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La baisse des charges de François Hollande ne va pas marcher : pourquoi la conversion à la politique de l'offre est à la fois une bonne ET une mauvaise chose

Publié le 17 janvier 2014
Une entreprise peut avoir toutes les baisses d'impôts du monde, si personne n'a d'argent pour acheter ses produits, elle n'ira pas bien loin...
Pascal-Emmanuel Gobry
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Une entreprise peut avoir toutes les baisses d'impôts du monde, si personne n'a d'argent pour acheter ses produits, elle n'ira pas bien loin...

Depuis très longtemps, comme de nombreux autres commentateurs économiques, je suis en faveur d'une baisse des charges salariales. C'est du bon sens économique : les charges salariales sont, littéralement, un impôt sur l'emploi. Plus on augmente le prix de quelque chose, moins on en a. Plus de charges, moins d'emploi.

Ai-je donc été réjoui par la promesse de François Hollande de baisser les charges ?

Non, et la raison explique pourquoi nos débats économiques vont si souvent dans le mur.

Les commentateurs économiques passent leur temps à se disputer pour savoir s'il faut une “politique de l'offre” ou une “politique de la demande.” La politique de l'offre, c'est (en gros) favoriser les producteurs, et la politique de la demande c'est favoriser les consommateurs. Les partisans de la politique de l'offre disent que c'est en donnant les conditions aux entreprises qui leur permettent de créer de nouveaux biens et services qu'on crée de la valeur. Les partisans de la politique de la demande disent que c'est en donnant aux consommateurs plus de moyens qu'ils pourront consommer plus et donc faire tourner la machine économique. C'est la même différence qu'entre les deux visions économiques que j'avais décrites dans ma parabole sur Noël. On comprend vite que les partisans d'une politique de l'offre se retrouvent surtout à droite, ceux d'une politique de la demande surtout à gauche.

Quid de la proposition de François Hollande ? N'est-ce pas bien de baisser les charges ? Où est le problème ?

Le problème n'est pas la baisse des charges. Le problème c'est la suite. On a vite posé la question, inévitable : comment va-t-on “payer” ces baisses de charges ? Par des baisses de dépenses, répond François Hollande.

Et c'est là que le bât blesse.

Pour le comprendre, il faut réfléchir économiquement. Qu'est-ce qui est mieux ? Une politique de l'offre, ou une politique de la demande ?

Je pense vraiment que pour bien répondre à cette question il faut plus faire appel au bon sens qu'aux équations économiques. Une entreprise peut avoir toutes les baisses d'impôts du monde, si personne n'a d'argent pour acheter ses produits, elle n'ira pas bien loin. On peut donner de l'argent aux gens, si on flingue la production comme on aime le faire en France le pays sera appauvri quand même. La réponse est bien évidemment qu'il faut les deux. C'est ce qu'a compris le Japon.

Revenons à cette histoire de baisse de charges. Vous êtes une entreprise. Vous avez une baisse de charges. Il y a deux cas de figure possibles. Si vous avez une forte demande pour vos produits, vous allez utiliser cet argent pour recruter et investir plus pour répondre à la demande. Si vous avez une demande faible, vous allez engranger l'argent pour attendre de voir. C'est le fameux paradoxe de l'épargne.

Maintenant imaginons que l'Etat baisse les charges, et baisse la dépense de tout autant. Il réduira la demande. Par définition. L'économie est la somme des dépenses dans une année, et en France (on peut le déplorer mais c'est comme ça), la moitié de la dépense, c'est l'Etat.

Il y a donc très fort à parier que ces baisses de charges feront exactement ce que craint la gauche : qu'elles ne feront qu'accroître les profits des entreprises au lieu d'accroître l'investissement et l'emploi.

C'est très triste pour plusieurs raisons:

D'abord, parce qu'on va décrédibiliser l'idée de la baisse des charges, pourtant très importante. Les opposants des baisses de charges auront, pendant 10 ans, les arguments pour eux : “Regardez, quand Hollande l'a fait, le chômage n'a pas bougé.”

Ensuite—et c'est frappent que si peu de gens l'aient fait remarquer—parce que ces baisses de charges sont focalisées sur les cotisations familiales. Etant donné l'hostilité déjà avérée de ce Gouvernement pour la politique familiale, il y a fort à parier que la baisse des charges mènera à une destruction de la politique familiale. Alors que c'est la partie du modèle français qui fonctionne le mieux.

Enfin et surtout, c'est désespérant, car ce sont les mêmes qui réclament baisse des charges et baisse de la dépense. Dans le débat français, celui qui évoque l'un évoque toujours l'autre. Ils créent les conditions de l'échec de leur propre politique. Avec sa proposition de baisse des charges et de baisse des dépenses, François Hollande se fait le porte-parole du Medef. Est-ce que le Medef promeut ces idées par ignorance économique, ou par simple envie d'augmenter ses profits ? Etant donné le corporatisme du Medef, on peut poser la question. Il n'y a pas de “bon” camp, qu'il faudrait faire gagner pour avoir, “enfin”, les “réformes” dont “la France a besoin.” Tout le monde se trompe sur un point important. Et donc nos débats économiques vont toujours dans le mur.

Mais alors, que faudrait-il faire ? Baisser les charges. Baisser les charges, beaucoup. Et baisser les autres impôts, aussi, beaucoup. Et attendre une relance pour, progressivement, baisser la dépense. C'est ce que nous pouvons faire avec nos taux historiquement bas. C'est ce que fait le Japon qui a la meilleure relance des pays riches. C'est ce qui est actuellement inaudible.

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Commentaires (24)
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nok
- 22/01/2014 - 15:32
TROP TROP MAUVAIS DEPUIS 20 MOIS !
Et plus une once de crédibilité pour la gauche comme pour la droite !
Anguerrand
- 22/01/2014 - 10:19
Qui peut encore croire
Après tant de mensonges distillés à longueur de temps ces " gouvernants"
Demain on rase gratis...
Liberte5
- 21/01/2014 - 18:48
Intervenir sur tous les Fronts.
La difficulté tient à ce qu'il faut agir parallèlement sur plusieurs leviers pour redresser le pays. Baisser les charges sociales, baisser les impôts sociétés et particuliers, diminuer les dépenses État et collectivités, simplifier les procédures administratives, le code du travail, revoir la formation professionnelle et l'éducation nationale. Revenir aux 40 heures. Voilà pour l'essentiel. Vouloir travailler par touches successives pour arrêter le déclin ne peut aboutir. Il faut un ensemble de mesures pour secouer un pays sclérosé et sous tutelle de l'Etat et des hauts fonctionnaires.Y a-t-il en France une force politique capable d'appliquer un tel programme? Si oui nous pouvons espérer,. Si non le point de non retour est atteint . De toute façon, la classe politique actuelle n'est pas équipée intellectuellement pour mener un pareil combat.