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© Wikipédia commons
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Le Nettoyeur

Repenser l'Etat-providence français pour plus de flexibilité et plus de solidarité

Publié le 18 octobre 2013
On nous dit qu'il y a un choix à faire pour réformer l'Etat-providence entre la compétitivité ou la solidarité. Ce choix est un faux choix et voici pourquoi.
Pascal-Emmanuel Gobry
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Pascal-Emmanuel Gobry est journaliste pour Atlantico.
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On nous dit qu'il y a un choix à faire pour réformer l'Etat-providence entre la compétitivité ou la solidarité. Ce choix est un faux choix et voici pourquoi.

En France, tout le monde est d'accord pour dire que l'Etat-providence doit être réformé. Il y a deux camps : ceux qui veulent faire plus avec plus (la gôche) et ceux qui veulent faire moins avec moins (la droâte).

On nous dit qu'il y a un choix à faire : la compétitivité ou la solidarité. Les partisans de la compétitivité, armés de ce qu'ils croient être un pragmatisme têtu, disent que ça serait peut-être super de faire plein de solidarité, mais ça n'est plus possible. Les caisses sont vides. Les chinois vont nous envahir, ma bonne dame.

Ce choix est un faux choix. Au lieu de réfléchir à comment faire plus avec plus ou moins avec moins, nous devrions réfléchir à faire plus avec moins.

S'il y a un thème que j'essaye de faire ressortir de toutes mes chroniques, c'est l'idée que la création de valeur, dans tous les sens du terme, vient de la décentralisation de la décision et de la collaboration volontaire entre les gens.

“Faire plus avec moins” peut ressembler à un doux rêve, mais toute l'histoire du progrès de l'humanité montre que nous ne faisons que ça. Le passage du tissage de coton à la main au tissage à la machine, qui a lancé la Révolution industrielle, c'est faire plus avec moins. Internet, c'est faire plus avec moins (on peut trouver beaucoup plus d'information plus vite avec Google et Wikipédia qu'avec la plus grande bibliothèque du monde).

En France, nous avons une “exception sociale.” Nous considérons que la solidarité collective est une des valeurs principales du vivre-ensemble. D'aucuns d'entre nous disent que la mondialisation rend cette solidarité impossible, mais les 20 dernières années montrent que les Français tiennent énormément à cette solidarité et c'est loin d'être la plus mauvaise des intuitions morales.

Tout cela étant dit, comment pourrait-on imaginer un Etat-providence qui garde cet impératif français de la solidarité collective tout en permettant la flexibilité qui permet le progrès ? Comment faire plus avec moins ?

Le principe de l'Etat-providence est que la collectivité doit dépenser de l'argent pour éviter que quiconque ne “tombe du chemin.”

Comment faisons-nous cela en France depuis la Libération ?

Par un processus centralisé. Le travail est imposé par des cotisations sociales. Ces cotisations sociales sont versées à divers organismes centralisés - Sécurité sociale, Urssaf, caisses de retraite...- qui les reversent à besoin.

L'inefficacité de ce système est légendaire. Tous les Français qui ont dû se battre avec l'administration le savent. La réponse qui consisterait à simplement faire en sorte que ce système fasse moins avec moins d'argent n'en est pas une - elle ne touche pas le problème.

Si on préserve l'impératif de la solidarité mais qu'on reconnaît que la décentralisation de la décision permet l'efficacité et la création de valeur, s'esquisse alors le portrait de l'Etat-providence français au 21ème siècle. Il s'agirait d'un Etat-providence qui est le garant et le financeur de la solidarité mais pas son fournisseur, ou en tous les cas pas son fournisseur exclusif.

L'argent que les Français payent chaque mois pour leur éducation, leur santé, leur emploi, leur formation, leur chômage, leur épargne, serait au moins en partie non pas reversé à des organismes centralisateurs mais placé sur des comptes spéciaux disponibles à chacun. L'Etat ferait toujours de la redistribution pour ceux qui ont des revenus faibles et les cas particuliers. Et chaque Français pourrait décider de comment dépenser son argent pour sa santé, pour l'éducation de ses enfants, pour sa formation professionnelle, pour son épargne...

Quel serait l'impact ?

L'impact serait de faire plus. Puisque chacun peut choisir sa formation, il y aurait plus de concurrence et donc plus d'innovation dans la formation professionnelle. Idem pour l'éducation. Idem pour la santé.

L'impératif de solidarité serait maintenu parce que chaque Français qui ne pourrait pas gagner assez d'argent par lui-même recevrait assez de l'Etat.

L'Etat-providence rentrerait dans le 21ème siècle.

 

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Ali ce
- 21/10/2013 - 10:26
sécu
notre bon président est en train de nous vendre aux mutuelles, l'état providence pour la santé est bientôt fini.
Les cotisations aux mutuelles vont devenir obligatoires, la sécu se désengagera de plus en plus de postes de santé, comme aujourd'hui pour le dentaire et l'optique, la mutuelle aujourd'hui est encore une option demain ce sera non seulement obligatoire mais indispensable.
Sur le principe ça pourrait ne pas être injustifié que chacun paye son assurance santé, ça peut se discuter, mais le problème est l'opacité des comptes des mutuelles, elles n'ont pas obligation de publier leurs comptes, et on sait déjà qu'elles sont le prochain nouveau scandale financier, beaucoup sont gérées comme la Mnef, frais de fonctionnement énormes, argent détourné...
La sécu va voler en éclats, il faudra bien un jour appliqué la loi européenne signée par Jospin, chaque citoyen peut cotiser dans la couverture de son choix.
Imragen
- 20/10/2013 - 17:09
Laurentsot
Je pense comme vous qu'il faut agir par de petits réglages, mais plus profondément, c'est sans doute tout le système qu'il faut revoir et ne pas se contenter de rustines.
La crise que nous traversons n'est pas temporaire : elle est durable et nous oblige à repenser notre modèle social en choisissant les priorités qui serviront de base au nouveau.
La grosse erreur de Mr Hollande et également de Mr Sarkozy c'est de ne pas avoir osé dire la vérité : le bateau coule à raison de 2.400 euros/seconde. Alors on bricole des réformettes en attendant la croissance.
Compte tenu de l'inertie budgétaire, la reprise ne résoudra pas les problèmes à long terme et on continuera à tuer les entreprises par des prélèvements toujours plus lourds. Boucher les trous en en faisant d'autres.
Il faut du courage pour oser dire la vérité et mettre en chantier de telles réformes qui heurteront tant de situations acquises, de tous côtés.
N'est pas Churchill ou de Gaule qui veut.
L'autre solution, qui semble être celle des politiques de tous bords, c'est d'attendre la catastrophe et réformer sous la pression du FMI et de l'Europe.
Où est le souci de la Nation dans leurs esprits ?
un_lecteur
- 19/10/2013 - 08:59
pourquoi faire simple...
"L'argent que les Français payent chaque mois pour leur éducation, leur santé, leur emploi, leur formation, leur chômage, leur épargne, serait au moins en partie non pas reversé à des organismes centralisateurs mais placé sur des comptes spéciaux disponibles à chacun"
Mais ce compte spécial existe !
C'est le compte courant, tout simplement.