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Le Nettoyeur

La politique monétaire mondiale au tournant (4) : pourquoi les banques centrales ne veulent pas résoudre la crise alors qu'elles en ont les moyens

Publié le 23 août 2013
Si les banques centrales étaient moins indépendantes et plus responsables devant le pouvoir politique, elles seraient obligées d'agir pour combattre vraiment le chômage et seraient bien forcées de tenter des initiatives plus innovantes.
Pascal-Emmanuel Gobry
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Pascal-Emmanuel Gobry est journaliste pour Atlantico.
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Si les banques centrales étaient moins indépendantes et plus responsables devant le pouvoir politique, elles seraient obligées d'agir pour combattre vraiment le chômage et seraient bien forcées de tenter des initiatives plus innovantes.

On l'a vu, les banques centrales ont un rôle clé depuis le début de la crise économique mondiale. Et, on l'a vu, leur bilan est plutôt mitigé. Même si le résultat aurait pu être bien pire, il reste que les banques centrales ont les outils pour faire sortir le monde de la crise et qu'elles refusent de les employer.

Deux questions se posent alors : pourquoi ? Et que faire ?

Le pourquoi, d'abord.

On peut identifier deux raisons : l'inertie et les objectifs.

L'inertie, d'abord. Les banquiers centraux sont, dans leur immense majorité, des économistes en fin de carrière et les politiques monétaires sont souvent décidées par consensus. Or, comme l'a dit Max Planck, la science avance un enterrement à la fois. Et les maréchaux des dernières guerres ont tendance à vouloir faire la dernière guerre au lieu de faire celle qu'ils ont devant eux.

Les comités de vieux universitaires sont rarement connus pour leur audace. Or les outils qui permettraient aux banques centrales de nous faire sortir de la crise sont issus des derniers travaux et sont novateurs. Si Ben Bernanke, patron de la Fed, est ouvert à ces hypothèses, il ne décide pas seul : la politique monétaire américaine est décidée par un comité, dont il est président mais seulement un membre parmi d'autres, qui est beaucoup plus frileux que lui.

L'autre raison, ce sont les objectifs. Les banques centrales ont principalement un objectif, qui est de maintenir l'inflation à la baisse. Même lorsqu'elles ont plus que cet objectif en théorie (la Banque centrale américaine a un “double objectif” de maintien de l'inflation à la baisse et de maintien du plein emploi), toute leur culture est orientée vers la baisse de l'inflation. Or, on l'a vu, en voulant toujours maintenir l'inflation au plus bas, les banques centrales jugulent la reprise.

Fondamentalement, si les banques centrales ne créent pas de reprise, c'est qu'elles n'en veulent pas. Oh, bien sûr, elles préfèrent avoir une reprise, mais pas à n'importe quel prix et certainement pas au prix de dépasser - ne serait-ce que pour un moment - leur sacro-sainte cible d'inflation de 2%. Alors que la plupart d'entre nous accepteraient bien un an ou deux d'inflation de 4% si c'était pour avoir le plein emploi.

Au fond, les banquiers centraux n'ont pas les mêmes objectifs que nous.

Pourquoi cela ?

Ce n'est pas une coïncidence. C'est fait exprès. En effet, dans la plupart des grandes démocraties, les banques centrales sont indépendantes du pouvoir politique. Et pourquoi? Précisément pour les empêcher de prendre des décisions qui vont dans le sens de la majorité. L'idée est que si les banques centrales ne sont pas indépendantes, les hommes politiques pour se faire élire feront trop “tourner” la planche à billets et créeront trop d'inflation. On dit que la politique monétaire est à la fois trop technique et trop importante pour être laissée au politique.

Remarquons d'abord que ça n'est pas nécessairement le cas : on n'a pas constaté ça avec la Banque d'Angleterre ou même de France à l'époque où celles-ci étaient soumises au pouvoir politique.

Remarquons ensuite que c'est une conception étrange de la démocratie. Si on suggérait que les chefs d'états-majors des armées devraient être indépendants du pouvoir politique, parce que l'art militaire est trop important et trop complexe pour être laissés aux désidérata des politiciens, tout le monde sauterait au plafond.

Mais remarquons surtout que, quels que soient les problèmes, théoriques ou réels, du contrôle démocratique des banques centrales, le contrôle technocratique a échoué. Tant que les technocrates pouvaient à la fois donner la croissance et l'inflation baisse pendant les années 90, le régime technocratique était tenable. Mais aujourd'hui, le régime technocratique crée le chômage de masse en Europe et aux Etats-Unis.

Si les banques centrales étaient responsables devant le pouvoir politique, elles seraient obligées d'agir plus pour combattre le chômage et seraient bien forcées de tenter des initiatives plus innovantes. Leur indépendance les protège de l'action et de l'innovation. La seule banque centrale qui a tenté une réponse vraiment audacieuse à la crise, la Banque du Japon, est justement la moins indépendante des banques centrales. Pendant ce temps-là, celle dont l'indépendance est la plus protégée, la Banque centrale européenne, s'est servi de cette indépendance pour faire un véritable coup d'Etat en Europe.

Au final, ce que la crise remet en question, ce n'est pas seulement telle ou telle politique monétaire - c'est l'indépendance même des banques centrales.

Les commentaires de cet article sont à lire ci-après
Commentaires (9)
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Vinas Veritas
- 25/08/2013 - 19:33
Emmison par les banques centrales
Lorsqu’une autorité décide une émission supplémentaire, elle injecte des liquidités.
Un afflux de liquidité raisonnable permet de lubrifier les échanges commerciaux. En cela la création limitée en montant et en durée permet de surmonter une période critique de grippage.
Inonder massivement noie le milieu et crée une sphère de défiance sur la monnaie vers un repli sur des valeurs plus fiable. C’est aussi meurtrier économiquement que de créer des bulles de biens surcotés en oubliant les règles de bases du commerce et de la production des biens lorsqu’on s’engage sur la voie du financiarisme de création subjective de valeur par le dévoiement de l’absolu spéculatif.
Lucas78
- 25/08/2013 - 15:56
Mais oui y'a qu'à, faut qu'on
Il faut un sacré toupet pour oser donner des leçons à Bernanke, un des plus brillants économistes des 30 dernières années. Rappelons quelques principes à M Gobry, diplôme HEC, et non en économie...
L'auteur croit naïvement à la relation inflation chômage de Philips alors que de brillants économistes comme Friedman, Lucas et Prescott ont montré que ces politiques sont contre productives. Les agents anticipent les manipulations monétaires et l'économie se retrouve dans une spirale inflationniste (on ne décrète pas "1 ou2 années d'inflation à 4%" M Gobry). L'inflation est donc nocive!
D'autant plus qu'elle incite les investissements improductifs qui pèsent sur la croissance de long terme de l'économie. C'est ce qui s'est produit dans les années 70 avec la stagflation!
jean fume
- 23/08/2013 - 19:24
Mais ça bien sûr !!
Même que Pépère Flamby 1er, a fait un stage au Japon dernièrement, pour apprendre à fabriquer de la fausse monnaie, sans en avoir l'air.
Il semble que la solution ultime, soit d'imprimer des billets en très grande quantité, sur du papier toilette.
La première raison, c'est qu'en grande quantité, ça coute moins cher. Ce type de papier restant de faible coût.
La deuxième raison, c'est que la valeur intrinsèque baissant au fur et à mesure qu'on les imprime, le deuxième usage (naturel du papier (celui là)) devient rentable, après usage. Résultat, il n'y a pas de pertes !
C'est pour ça que la monnaie, c'est trop sérieux pour la laisser entre les mains de "certains" politiques.