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Cet insupportable molleto-mitterandisme de François Hollande

Publié le 03 avril 2013
Si le cas Florange montre que l'action du gouvernement se borne d’abord à limiter la casse, il est révélateur de quelque chose de plus grave : le maintien au gouvernement d'Arnaud Montebourg qui ne peut plus servir d’alibi à un pouvoir ayant opté pour la voie de l’austérité et de la rigueur sans jamais la formuler.
André Bercoff est journaliste et écrivain. Il est l'auteur de La chasse au Sarko (Rocher, 2011), de Qui choisir (First editions, 2012), Moi, Président (First editions, 2013),  Je suis venu te dire que je m’en vais (Michalon, 2013), Donald Trump les...
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André Bercoff est journaliste et écrivain. Il est l'auteur de La chasse au Sarko (Rocher, 2011), de Qui choisir (First editions, 2012), Moi, Président (First editions, 2013),  Je suis venu te dire que je m’en vais (Michalon, 2013), Donald Trump les...
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Si le cas Florange montre que l'action du gouvernement se borne d’abord à limiter la casse, il est révélateur de quelque chose de plus grave : le maintien au gouvernement d'Arnaud Montebourg qui ne peut plus servir d’alibi à un pouvoir ayant opté pour la voie de l’austérité et de la rigueur sans jamais la formuler.

Ce qui s’est passé dans les négociations et l’accord autour de Florange est plus qu’éclairant sur la nature même du mode hollandien de gouvernement et préfigure de façon assez fidèle les déchirements à venir. S’est en effet ici jouée, grandeur nature, la drôle de lutte des classes entre le pragmatisme social-démocrate et les chiffons rouges de la mythologie Front Populaire avec, aujourd’hui, la défaite de cette dernière en rase campagne, au sein d’un paysage où le chômage frôle désormais les 10% des actifs.

L’épisode Florange pourrait témoigner d’une avancée réelle et encourageante de la gauche vers un pragmatisme difficilement contestable en ces temps de crise, sauf à quitter l’Europe et l’Euro et à « démondialiser », avec les résultats que l’on devine. En fait, Hollande à la manoeuvre et Ayrault à l’annonce, prennent acte de la fin des hauts-fourneaux, de la redistribution géographique de l’acier, des contraintes européennes et démontrent enfin ce que l’on savait depuis longtemps, à savoir qu’en ce domaine et dans bien d’autres, l’action du gouvernement se borne d’abord à limiter la casse. Et pour le reste, à essayer d’innover et, comme disait Giscard sans le faire, à continuer de gérer l’imprévisible.

Ce qui est beaucoup plus dommageable – les ravages que l’on constate dans les principaux partis de gouvernement restent révélateurs à ce sujet – c’est, encore une fois, comme sous Guy Mollet, comme sous le François Mitterrand des dix-huit premiers mois, cette continuité aujourd’hui insupportable du « Ne dites pas à ma mère que je suis réformiste libéral, elle me croit toujours marxiste tendance Léon Blum ». Le maintien d’Arnaud Montebourg au gouvernement est le signe d’une schizophrénie idéologique érigée en système dont il est étonnant que les princes qui nous gouvernent ne voient pas les dégâts causés dans les populations concernées. Dans la commedia del arte du pouvoir, le rôle de Montebourg était clair : insulter les patrons incapables comme Peugeot ou prédateurs comme Mittal qu’il faudrait bouter hors de France, voler de ville en ville au secours des entreprises en difficulté en répétant sans cesse devant micros et caméras, que tout va s’arranger et qu’il y aurait des repreneurs, de la même façon que Manuel Valls se déplace, dès qu’un crime est commis, sur n’importe quel point du territoire.

Réalisme d’un côté, activisme de l’autre : tout cela pourrait fonctionner si le président de la République et le chef du Gouvernement n’avaient pas laissé Montebourg lancer le mot mythique de « nationalisation », temporaire ou pas. Ce mot, qui avait disparu de tous les vocabulaires depuis un quart de siècle, ne pouvait manquer de symboliser le chiffon rouge de l’espérance pour des ouvriers et des salariés qui n’ont pas complètement, et on les comprend, oublié l’héritage de 1936, de 1945 et de 1981. Qui pourrait leur en vouloir de rêver toujours à l’Etat providence, si fort ancré dans la réalité française ?

C’est bien là où le bât blesse et où les malentendus avec une partie des électeurs et des élus du PS peuvent aller en augmentant, voire se transformer en conflit ouvert. Au-delà du PS, guettent en effet des millions de partisans du NPA, du Front de Gauche, d’écolos en colère qui ne manqueront pas de manifester leur mécontentement ; mais le plus grave, c’est que l’on maintienne au gouvernement, avec toutes ses qualités et ses défauts, Arnaud Montebourg qui ne peut plus servir d’alibi à un pouvoir ayant opté pour la voie de l’austérité et de la rigueur sans jamais la formuler : « Je suis oiseau, voyez mes ailes… Je suis souris, vivent les rats ». Un certain Pierre Mendès-France rappelait que gouverner, c’est choisir. Y compris ses ministres.

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MEPHISTO
- 07/12/2012 - 22:47
L histoire , hélas , est en train de se répéter
Si on peut être nostalgique de la musique ou des variétés des années 80 , moi comme beaucoup d' autres , ne le sommes pas" des politiques de cette décennie " c 'est à partir de cette époque que tout le système FRANCAIS , envié par le monde entier , a commençé à se " déliter " les grandes Multi- Nationales , encore sous le contrôle de l' Etat , ont été destructurées par MITERRAND et son collaborateur MAUROY ( n' en déplaisent à ceux qui continuent de le vénérer , n' a t-il pas pas déclaré : après moi , le déluge. et cela ne concernait pas que le PS et la Gauche ) et aujourd' hui , c' est l ' un de ses admirateurs qui est au pouvoir
ankou666
- 07/12/2012 - 11:03
@ antiflambyste18
Mitterrand n'a jamais été socialiste ! Ou alors de très loin !
Le grand écart idéologique qu'il a fait en est une preuve, nul ne peut changer à ce point des camelots au socialos...
Arnaud Montebourg reste au gouvernement pour le simple fait qu'ils peuvent le tenir à peu près, s'il n'y était plus, il aurait la parole libre et là, qui peut dire s'il ne se défoulerait pas contre ses petits camarades ?!
N_kTa
- 07/12/2012 - 08:46
@Humaniste, très juste.
"Oui l'excitation de la haine de classe, de l'approche du grand soir, de l'argumentation manichéenne que le nouveau gouvernement commence à subir après l'avoir fait subir à ses prédécesseurs fait effectivement des ravages dans les esprits qui retiennent de la réalité les arguments propagandistes et ignorent tout du réel. Les commentaires sur internet en témoignent tant dans leur violence compulsive que dans la répétition des formules apprises. La destruction morale au nom de la morale, la perversion juridique au nom de la loi font beaucoup de mal au pays, bien plus que ce qu'il dénoncent."

Exact, mais les citoyens (nous, eux etc.) sont aussi responsables... Répéter, que, ah! C'est la fin, tout est perdu, on est foutu À CAUSE DES AUTRES, bien entendu, ne risque pas de donner ne serait-ce qu'un début d'impulsion. Pourtant des courageux et des compétents, il en existe encore...