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Publié le 10 septembre 2017
Avec Yves Lévi
Une étude révèle la présence de microparticules de plastique dans le sel et l'eau potable.
Yves Lévi
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Professeur à la faculté de Pharmacie de l’Université Paris-Sud, membre de l’Académie des Technologies, de l’Académie nationale de Pharmacie et membre correspondant de l’Académie nationale de Médecine.
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Une étude révèle la présence de microparticules de plastique dans le sel et l'eau potable.
Avec Yves Lévi

Atlantico : Dans le cadre d'une étude, lancée par Orb Media (un groupe média numérique), et menée par des chercheurs de l'Université du Minnesota et de l'Université de l'Etat de New York, des échantillons d'eau ont été prélevés au robinet dans 14 pays entre janvier et mars 2017 (Liban, l'Inde, l'Indonésie, l'Equateur, les Etats-Unis, ainsi que des pays d'Europe.) Les scientifiques ont révélé la présence presque systématique de microparticules de plastique. Comment expliquer la présence de ces microparticules dans l'eau que nous buvons ? Peut-on vraiment mesurer l'ampleur du phénomène ?

Yves Lévi : Avant tout, il convient de rétablir l'objectivité de cette information qui se répète et diffuse de média en média. Les auteurs auxquels ont été sous-traitées les analyses ne sont pas cités. Les méthodes de prélèvement et d'analyses ne sont pas décrites et les résultats ne sont pas publiés. Il est donc impossible de juger de la fiabilité de ces informations. Pour analyser des microfibres de plastique dans un échantillon il faut des méthodes très rigoureuses et des appareillages sophistiqués et rien ne permet de vérifier si le laboratoire sous-traitant est fiable. Les titres des annonces qui diffusent font état de toutes les eaux potables du monde ce qui est forcément extrapolé outrageusement à partir des quelques échantillons qui auraient été réunis. Il est donc anormal de diffuser une telle information en absence des preuves que sont les méthodes et les résultats.

Ceci dit, l'alerte sur les microplastiques dans l'environnement n'est absolument pas nouvelle et depuis plusieurs années des analyses sont réalisées et publiées dans des articles scientifiques sur la présence de ces fibres issues de nos activités humaines dans les eaux continentales et en mer. Il s'agit donc d'un sujet très sérieux qui doit être traité avec sérieux. Les usines modernes de potabilisation des eaux comportent des étapes de filtration destinées à retenir les microparticules et notamment les parasites. Un nombre restreint disposent même de filtres extrèmement fins (Ultrafiltration, nanofiltration, osmose) capables de retenir quasiment toutes les particules. Cette alerte est donc intéressante et mérite d'être étudiée de manière ouverte et transparente et pour cela il est donc important que les autorités sanitaires internationales financent des études avec un protocole rigoureux pour vérifier la présence de ces fibres. Il sera ensuite nécessaire de mettre les données obtenues en relation avec les celles de la toxicologie pour déterminer si il existe réellement un risque sanitaire liée aux usages de l'eau (ingestion, contact cutané et inhalation).   

Quels pourraient-être les effets sur l'homme de la présence de ces microparticules ?

La réponse n'est pas simple car nous sommes aussi certainement confrontés à ces résidus de plastiques dans l'air que nous respirons et peut être dans certains aliments. Tout va dépendre de la nature du plastique, de la forme et de l'endroit où ces fibres peuvent diffuser dans le corps à condition qu'elles pénètrent. De plus, ces microfibres sont dégradées par leur séjour dans l'environnement et des produits de dégradation peuvent apparaitre. Il s'agit donc de poursuivre et amplifier les études scientifiques déjà débutées dans différentes pays pour mesurer avec précision les éventuels effets toxiques pour pouvoir calculer les risques. Si ces risques apparaissaient significatifs, des mesures de gestion seraient nécessaires pour l'eau, l'air, les aliments ou les cosmétiques.        

Faut-il améliorer les systèmes de filtration de l'eau potable ? Existe-t-il d'autres risque que la présence de microparticules de plastiques ?  

Si le risque est scientifiquement mesuré et s'avère négligeable, la réponse est non. Si cette analyse conduit à un risque significatif pour certaines installations, alors ce sera nécessaire et, compte tenu de la petite taille évoquée (100 micromètres), il existe des technologies disponibles capables, avec un surcout, de les retenir. Les grandes usines de production d'eau potable jugées fragiles avaient déjà amélioré leur filtration pour retenir certains microorganismes (Giardia, Cryptosporidium, spores de bactéries) et une grande attention est déjà portée pour retenir les particules de métaux.    

Les commentaires de cet article sont à lire ci-après
Commentaires (2)
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cloette
- 10/09/2017 - 12:22
il faut lutter contre la pollution
c'est pas beau en effet , et cela chacun peut le faire .
pierre marie
- 10/09/2017 - 11:19
Et pendant ce temps là, l'espérance de vie augmente
Nous avons maintenant les moyens de trouver des micro-traces d'un peu tout.
A des milliardièmes de dose...
Alors on n'a pas finit de lire des articles anxiogènes.

Et pendant ce temps là l'espérance de vie augmente. Mieux, le temps d'invalidité avant le décès diminue, contrairement à ce qu'on raconte.