En direct
Best of
Best of du 14 au 20 novembre
En direct
ça vient d'être publié
Dépenses et coups de coeur
Black Friday : les Français sont prêts à dépenser plus que l’an dernier
il y a 4 heures 45 min
pépites > Europe
Lutte contre la pandémie
Covid-19 : "L'issue est en vue", selon Boris Johnson
il y a 6 heures 23 min
pépites > Justice
Justice
Affaire des "écoutes" : le procès de Nicolas Sarkozy, jugé pour corruption, est suspendu jusqu'à jeudi
il y a 9 heures 10 min
décryptage > Culture
Atlanti Culture

"L’archipel des Solovki" de Zakhar Prilepine : plaisir de relire - Les camps des Solovki, antérieurs aux goulags. « J’ai voulu écrire moins sur les camps que sur les Russes » a dit l’auteur, l’un des plus grands romanciers russes contemporains

il y a 10 heures 11 min
rendez-vous > High-tech
La minute tech
Voilà les meilleurs gadgets à acheter pour se créer un home cinéma de compétition pour le confinement
il y a 11 heures 18 min
pépites > Santé
Ecrans
L'Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses) s'inquiète du temps passé par les jeunes devant leurs écrans, sans activité physique, aggravé par le confinement
il y a 12 heures 23 min
décryptage > High-tech
Réseaux sociaux

Et si la Chine était en train de doubler la créativité d'une Silicon Valley en panne d'idées ?

il y a 13 heures 15 min
pépite vidéo > Economie
Engagements face à la crise
Michel-Edouard Leclerc annonce qu'un "quart du profit réalisé dans les centres Leclerc sera réaffecté au personnel"
il y a 13 heures 40 min
décryptage > Politique
Disraeli Scanner

A la fin, est-ce le capitalo-marxisme qui l’emportera?

il y a 14 heures 19 min
pépites > Santé
Coronavirus
Macron parle demain soir : pas de déconfinement, mais "un allègement progressif des contraintes"
il y a 14 heures 43 min
pépites > International
Avenir des Etats-Unis
Joe Biden a dévoilé les noms des premiers membres de son gouvernement
il y a 5 heures 17 min
light > Politique
Succès fou
Barack Obama a vendu 890.000 exemplaires de ses mémoires en seulement 24h en Amérique du Nord
il y a 7 heures 9 min
décryptage > Culture
Atlanti Culture

"Un coupable presque parfait La construction du bouc émissaire blanc" de Pascal Bruckner : un plaidoyer solide, un essai brillant, au secours d’une civilisation crépusculaire ébranlée par les diktats des minorités

il y a 9 heures 50 min
décryptage > Economie
Les entrepreneurs parlent aux Français

Ma lettre au père Noël. Chômage. Récession. Dépression. Un peu de champagne ?

il y a 10 heures 58 min
pépites > International
Diplomatie
Le Premier ministre israélien aurait rencontré secrètement le prince héritier d'Arabie Saoudite
il y a 11 heures 33 min
pépites > High-tech
Gaffe
Un journaliste débarque dans une réunion Zoom secrète des 27 ministres européens de la Défense qui a du être annulée
il y a 13 heures 2 min
pépites > International
Environnement
Un ancien bureaucrate a inspiré le discours du président chinois Xi Jinping changeant l'histoire du réchauffement climatique
il y a 13 heures 29 min
pépites > Finance
Economie
Danone annonce 1.500 à 2.000 suppressions de postes dont près de 400 en France
il y a 14 heures 13 min
décryptage > Media
Sur le divan

"L’élection de Joe Biden est bonne pour l’équilibre mental des Français". Et c’est la psy attitrée de France Info qui vous le dit

il y a 14 heures 36 min
décryptage > Société
La germination des mots

Existerait-il des complotistes sans comploteurs ?

il y a 14 heures 44 min
© Reuters
© Reuters
Le Nettoyeur

Pourquoi le Royaume-Uni a intérêt à quitter l'Union européenne

Publié le 29 mai 2015
Le gouvernement britannique a annoncé, mercredi 27 mai, un projet de loi confirmant l’organisation d’ici à la fin de 2017 d’un référendum sur "le maintien ou pas" du Royaume-Uni dans l’Union européenne (UE). Et à y regarder de près, le pays a bien plus d'avantages que d'inconvénients à sortir de cette organisation.
Pascal-Emmanuel Gobry
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Pascal-Emmanuel Gobry est journaliste pour Atlantico.
Voir la bio
Ajouter au classeur
Vous devez être abonné pour ajouter un article à votre classeur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Lecture Zen
Vous devez être abonné pour voir un article en lecture zen.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Le gouvernement britannique a annoncé, mercredi 27 mai, un projet de loi confirmant l’organisation d’ici à la fin de 2017 d’un référendum sur "le maintien ou pas" du Royaume-Uni dans l’Union européenne (UE). Et à y regarder de près, le pays a bien plus d'avantages que d'inconvénients à sortir de cette organisation.

David Cameron a été réélu après avoir promis à son électorat un référendum sur la sortie du Royaume-Uni de l'Europe, ce qui fait évidemment paniquer, non seulement à Bruxelles et à Berlin, mais également dans tous les milieux financiers et des médias des capitales internationales.

Alors : est-ce que le Royaume-Uni devrait quitter l'Union européenne ?

La question à poser ne serait-elle pas plutôt : pourquoi ne devrait-il pas quitter l'UE ?

Quel intérêt aujourd'hui pour un pays de rester dans l'UE ?

Le Royaume-Uni a la chance d'avoir refusé la monnaie unique, ce qui lui a permis une politique monétaire active et appropriée à sa propre situation, et a contribué à sa relance et sa sortie de crise actuelle.

L'avantage économique principal d'être membre de l'UE, c'est l'espace économique européen, et tout ce qui s'y raccroche, notamment le libre-échange des biens et des services. Mais les pays limitrophes de l'Europe comme la Norvège et la Suisse ont également accès à cet espace économique, sans être membres de l'UE, et s'en portent très bien.

A rajouter à cela les dizaines de milliers de pages de réglementation imposées par Bruxelles au Royaume-Uni. Pourquoi celui-ci devrait-il s'y soumettre ?

Le fait que le Royaume-Uni pourrait quitter l'UE serait d'ailleurs aussi dans l'intérêt de l'UE.

De la France, en tous les cas - après tout, une fois le Royaume-Uni parti, la France pèserait bien plus, et il ne resterait plus que le couple Franco-allemand dans l'UE. (Le général de Gaulle l'avait bien compris...)

Mais, pourquoi pas, également de l'UE. Après tout, il est possible d'imaginer un avenir où le Royaume-Uni, amené à libéraliser de plus en plus son économie à l'extérieur de l'UE, deviendrait un peu à l'UE ce que Hong Kong fut à la Chine : un exemple qui pousse le continent à se remettre en question et à se réformer.

Avoir un tel “tigre” juste à côté de soi serait forcément bon pour l'UE, puisqu'il s'agirait d'un de ses principaux partenaires commerciaux.

Mais surtout, le départ du Royaume-Uni de l'UE permettrait à beaucoup de gens de se poser de nouvelles questions. Et notamment aux instances dirigeantes de l'UE de réfléchir à ce qu'ils apportent à leurs membres, et à ce qu'ils devraient changer pour que le projet soit pérenne...

Les commentaires de cet article sont à lire ci-après
Commentaires (6)
Ecrire un commentaire
Vous devez être abonné pour rédiger un commentaire.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Nos articles sont ouverts aux commentaires sur une période de 7 jours.
Face à certains abus et dérives, nous vous rappelons que cet espace a vocation à partager vos avis sur nos contenus et à débattre mais en aucun cas à proférer des propos calomnieux, violents ou injurieux. Nous vous rappelons également que nous modérons ces commentaires et que nous pouvons être amenés à bloquer les comptes qui contreviendraient de façon récurrente à nos conditions d'utilisation.
*Toute validation est définitive, vous ne pourrez pas rééditer votre commentaire.
Liberte5
- 31/05/2015 - 17:18
La GB est assez solide ...
pour sortir de l'EU. Ce qui obligera cette Europe technocratique et bureaucratique à se poser peut-être les bonnes questions. Quant à la France elle continuera à tricher avec ses comptes, à faire de l’esbroufe et à couler.
lexxis
- 30/05/2015 - 09:09
UN CHANGEMENT RADICAL DE CULTURE
"Mais surtout, le départ du Royaume-Uni de l'UE permettrait à beaucoup de gens de se poser de nouvelles questions. Et notamment aux instances dirigeantes de l'UE de réfléchir à ce qu'ils apportent à leurs membres, et à ce qu'ils devraient changer pour que le projet soit pérenne…" ("à ce qu'elles" serait mieux…)

Il faudrait sans doute prendre la question par l'autre bout, car la réponse serait infiniment plus riche et éclairante: tout ce que l'Europe n'apporte pas, tout ce quelle impose, tout ce qu'elle prélève, tout ce qu'elle empêche. Mais pour des gens fort bien nourris au biberon de la technocratie administrative, c'est quasiment mission impossible...
Anouman
- 29/05/2015 - 21:06
Brexit...
Le problème de la sortie de la Grande-Bretagne c'est justement qu'il ne restera que le couple Franco-Allemand qui mène depuis toujours l'Europe dans le mauvais sens (et aussi la France dans le mauvais sens). Quand le seul membre ayant un peu de bon sens s'en va, il ne reste plus qu'un asile de fous dont la seule ambition est de se distribuer à chaque pays des migrants illégaux qu'il faudrait systématiquement refouler (ceci pour l'exemple d'actualité).