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Comment réguler le marché sans le détruire ?

Publié le 03 octobre 2014
Ce débat est le trop souvent prisonnier d'une dichotomie où l'Etat et le marché sont dans une compétition à somme nulle, oubliant un troisième acteur : la société civile.
Pascal-Emmanuel Gobry
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Pascal-Emmanuel Gobry est journaliste pour Atlantico.
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Ce débat est le trop souvent prisonnier d'une dichotomie où l'Etat et le marché sont dans une compétition à somme nulle, oubliant un troisième acteur : la société civile.

C'est un fait longtemps remarqué qu'une des caractéristiques de l'ère moderne est que de plus en plus de facettes de nos vies se retrouvent placées dans une logique de marché, notamment la vie privée.

Ce phénomène est lui-même une des facettes de ce qu'on peut considérer comme le problème d'économie politique le plus important des deux derniers siècles : l'économie de marché et sa destruction créatrice sont ce qui créent la prospérité de la cité ; mais cette destruction créatrice crée également des dislocations sociales, des gagnants et des perdants, des inégalités et ainsi de suite. Comment avoir la prospérité de l'économie de marché tout en gérant ses aspects destructeurs ?

C'est évidemment un très vaste sujet, mais il y a un point sur lequel on n'insiste presque jamais, et c'est celui-ci : ce débat est le plus souvent prisonnier d'une dichotomie où l'Etat et le marché sont dans une compétition à somme nulle. Si le marché devient trop fort, il faut renforcer l'Etat ; mais renforcer l'Etat crée énormément de problèmes ; et donc il faut affaiblir l'Etat et/ou renforcer notre marché. C'est la prémisse implicite de presque tous nos débats, et on se placera sur le spectre politique en fonction de l'endroit où on veut mettre le “curseur” entre Etat et marché.

Et si cette dichotomie était fausse ? Et s'il y avait une échappatoire entre l'Etat-omnipotent et le marché-omnipotent ? Entre le Léviathan totalitaire et la guerre de tous contre tous ?

Mon intuition est la suivante : pour faire en sorte d'avoir un marché qui fonctionne et nous donne la destruction créatrice dont nous avons besoin, sans faire en sorte de détruire le tissu social, il ne faut pas ligoter le marché avec un Etat totalitaire ; il faut renforcer les institutions sociales qui ne sont ni le marché ni l'Etat. Ce qu'on appelle, en somme, la société civile.

En France, nous avons aussi ce débat sous d'autres termes : ce qu'on appelle les corps intermédiaires. La Révolution française a supprimé les corps intermédiaires et n'a laissé aucun tampon entre l'individu et l'Etat central. En ceci, la Révolution a représenté l'aboutissement, pas le déni, de la monarchie absolue de droit divin.

Un des objectifs des grandes réformes qui ont suivi la Libération était justement de renforcer ce tissu social, ces corps intermédiaires, pour n'avoir pas seulement l'Etat et l'individu. La représentativité légale des syndicats devait permettre une démocratie sociale où ce seraient les corps sociaux, plutôt que l'Etat, qui atténueraient les effets brutaux du capitalisme. La politique familiale permettrait de faire de familles robustes une autre forme de corps intermédiaires. L'enseignement sous contrat permettrait aux classes moyennes d'avoir accès à l'enseignement privé. Et ainsi de suite.

Il y a beaucoup de choses à critiquer sur la manière dont ça a été fait. Mais l'intention mérite d'être remise au goût du jour. Dans nos débats politique actuels, on n'entend parler que de la lutte à mort entre Etat et capitalisme. Peut-être faut-il plutôt sortir de cette dichotomie.

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Commentaires (2)
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vangog
- 01/10/2014 - 05:02
La Suisse possède une qualité démocratique étonnante...
et nous autres Français, affaiblis par quarante années de social-démagogie, aurions tout intérêt à nous inspirer de ce pays qui, malgré son absence totale de ressources naturelles-excepté le bon-sens de ses citoyens- est parvenu à un degré etonnant de prospérité partagée par tous: aucune grève, aucune aigreur social, aucun ressentiment anti-riches, aucune bipolarité archaïque de la vie politique...tout nous sépare de ce paradis pourtant si proche. La votation, la participation directe des citoyens à la vie politique, l'absence de tabous et de non-dits sont les symboles mêmes du modernisme politique. Pourquoi ne pas nous en inspirer? Mais de grâce, Gobry, laissez tomber vos corps intermédiaires archaïques ou alors, modernisez les totalement! Mais le pouvoir démocratique viendra du peuple seul...
vangog
- 01/10/2014 - 04:52
Votre intuition est méritoire Mr Gobry, mais fausse!
Le pouvoir démocratique des pays les plus étatistes comme la France a été perverti par deux contre-pouvoirs non-démocratiques: d'une part, les grands corps de l'état qui ont imposé leur philosophie généralement gauchiste et archaïque et leurs hommes dans la politique nationale, et les corps intermédiaires, d'autre part, qui ont mis en place un système corporatiste d'influence et de lobbying. La dérive qu'impriment ces deux anti-corps non démocratiques est typiquement totalitaire, aboutissant à des lois societales non voulues par la majorité et à une manipulation extrême des esprits et de la jeunesse. La seule solution pour inverser cette tendance est de retirer le pouvoir usurpé par ces faux contre-pouvoirs et de rendre ce pouvoir au peuple en réaffirmant le rôle prééminent de la démocratie. comment? En la modernisant et en l'adaptant à la globalisation et au monde multipolaire qui nous entoure. Nous avons un exemple magnifique de démocratie participative moderne, parmi nos voisins, mais qui est soigneusement ignoré par nos médias qui ont tout intérêt à laisser subsister le modèle anti-démocratique et bipolaire archaïque: la Suisse possède une qualité démocratique étonnante...