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© DR / Capture d'écran / Instagram
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Suites judiciaires

Affaire Mila : trois mineurs ont été mis en examen, ses parents dénoncent l'inertie de l'Education nationale

Publié le 17 juin 2020
Mila avait été contrainte de quitter son lycée après avoir critiqué l'islam dans une vidéo sur Instagram. Ses parents ont décidé d’écrire au proviseur de son ancien lycée. Trois mineurs ont été mis en examen dans cette affaire.
Atlantico Rédaction
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Mila avait été contrainte de quitter son lycée après avoir critiqué l'islam dans une vidéo sur Instagram. Ses parents ont décidé d’écrire au proviseur de son ancien lycée. Trois mineurs ont été mis en examen dans cette affaire.

Mila est une jeune lycéenne de 16 ans qui a été lynchée sur les réseaux sociaux pour avoir critiqué l'islam dans une vidéo postée sur son compte Instagram, en janvier dernier. Sa vidéo a généré des messages haineux et des menaces de mort. 

Selon des informations du Point, l'un des auteurs des appels à la violence et au meurtre de Mila, a été identifié, entendu par un juge et poursuivi. Il a été mis en examen juste avant le confinement, le 9 mars. Le tribunal judiciaire de Vienne a retenu contre lui les qualifications de "menaces de mort", "usurpation d'identité d'un tiers" et "envoi réitéré de messages malveillants". Cet individu, un mineur originaire de Besançon, a été placé sous contrôle judiciaire avec, notamment, interdiction d'entrer en contact avec la victime. D’après des informations du Point, il aurait indiqué au magistrat "assumer totalement" ses faits et gestes, estimant avoir "fait le boulot que les juges et la police ne font pas… ou trop lentement".

La jeune Mila a également été entendue il y a quelques jours par le service d'enquête saisi de l'affaire. Les officiers de police judiciaire lui ont précisé que les individus qui avaient piraté son compte Instagram venaient d'être identifiés. Deux autres mineurs, âgés de 17 ans et originaires de l'Isère et du Rhône, ont été également déférés devant le juge d'instruction en charge de l'affaire le 10 juin, selon des précisions du parquet de Vienne. Ils ont été mis en examen pour "vol et recel de vol de données informatiques" et placés sous contrôle judiciaire. Ils ont reconnu "avoir récupéré les données personnelles de Mila avant de les transmettre au mineur de Besançon". 

Une quatrième personne, "un auteur de menaces de mort", a également été interpellé en mai par la section de recherches de la gendarmerie de Grenoble sur commission rogatoire de la juge d'instruction de Vienne. Selon Audrey Quey, procureure de la République de Vienne, "les investigations se poursuivent désormais en vue de l'identification d'autres auteurs de menaces". 

Alors que la justice poursuit son cours dans cette affaire, l’Education nationale accuserait en revanche un certain retard. Les parents de Mila s'inquiètent en effet de "l'inertie de l'institution", selon la rédaction du Point. Ils ont décidé d’écrire une lettre à la proviseure de l’ancien lycée de leur fille (l’établissement Léonard-de-Vinci de Villefontaine en Isère). Ce courrier a été transmis également au ministre de l’Education nationale, Jean-Michel Blanquer.

La rédaction du Point cite des extraits de la lettre des parents de Mila : 

"Cela fait maintenant quatre mois que notre fille a dû être déscolarisée en raison des risques pour sa sécurité et devant l'ampleur des menaces provenant d'élèves de votre établissement. Or, à ce jour, nous n'avons pas été informés des dispositions prises à l'encontre de ses harceleurs. Nous souhaitons savoir quelles actions pédagogiques portant sur la laïcité, la liberté d'expression au sujet de toutes les religions et la prévention du harcèlement ont été mises en place en direction de vos élèves. Nous savons que vous connaissez une grande partie des élèves impliqués. Nous n'accepterons pas que des mesures fermes et exemplaires ne soient pas prises. […] L'enseignement ne doit plus être en échec face à un sentiment d'appartenance religieuse, tellement fort dans certains quartiers et dans certains établissements, que l'idée de mettre à mort une adolescente de 16 ans pour des propos tenus sur l'islam paraît justifiée aux yeux d'un grand nombre. L'école de la République ne peut pas vivre sous le régime de la terreur religieuse. L'Éducation nationale se doit d'être intransigeante au sujet de la laïcité. L'Éducation nationale pourra-t-elle, à l'avenir, sauver d'autres Mila de la vindicte religieuse ?".

Depuis le 18 janvier et les premiers messages d'insultes reçus sur son compte, la jeune fille et ses proches ont rencontré de nombreuses difficultés. Après avoir été contrainte de quitter son lycée où elle était menacée également, la jeune fille ne s'est vu proposer aucune autre affectation dans le secteur public. Tous les lycées sollicités ont indiqué à la famille qu’ils n’étaient pas en mesure de l'accueillir car ils étaient dans l'impossibilité d'assurer sa sécurité.

Mila a finalement été scolarisée dans un internat, en liaison avec le ministre Jean-Michel Blanquer. 

Invitée le 3 février de l'émission Quotidien, sur TMC, l'adolescente, avait défendu "le droit au blasphème" : 

"Je n'ai jamais voulu viser des êtres humains. J'ai voulu blasphémer, parler d'une religion, dire ce que j'en pensais. Je n'étais pas en sécurité dans mon établissement. Vu les menaces que j'ai reçues, j'aurais pu être brûlée à l'acide, frappée, déshabillée en public ou enterrée vivante".

Elle assurait "ne pas regretter ses propos", tout en présentant ses excuses à ceux qui pratiquent "leur religion en paix".

Vu sur : Le Point
Les commentaires de cet article sont à lire ci-après
Commentaires (1)
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tubixray
- 18/06/2020 - 11:52
elle a un problème Mila
Celui d'être blanche.
Si elle était d'une ethnie disons originaire d'Afrique (nord ou centrale) toutes les associations "anti racistes" auraient pris sa défense avec le relais zélé des médias de la pensée unique.
D'autre part étant menacée au nom de l'islam, seule religion reconnue par les "laïques" , la menace de mort en devient presque justifiée...
Quel beau pays la France, les dhimmis sont chaque jour plus nombreux, les collabos aussi.