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© LUDOVIC MARIN / AFP
"BADI"

Une « brigade anti-discriminations » lancée par le gouvernement à partir du 15 avril

Publié le 14 avril 2019
Le but est de mettre en relation les victimes avec les acteurs de la lutte contre les discriminations.
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Le but est de mettre en relation les victimes avec les acteurs de la lutte contre les discriminations.

Dans une tribune dans le journal Le Parisien, Marlène Schiappa (secrétaire d’Etat en charge de l’égalité entre les femmes et les hommes) et Julien Denormandie (ministre de la Ville et du Logement) ont annoncé le lancement à partir du 15 avril d’une « brigade anti-discriminations  (BADI). Cette dernière, en lien avec plusieurs partenaires publics ou privés (dont la DILCRAH, SOS Racisme, le MRAP, SOS Homophobie…) a pour objectif de mettre en relation les personnes victimes de discriminations et les acteurs de la lutte contre ces dernières.

« La première mission confiée à la BADI, avec l’appui de Facebook France, sera de mettre à disposition de chacun une plateforme d’alerte, de mise en relation entre victimes et acteurs de la lutte contre les discriminations » expliquent-ils dans la tribune.
La deuxième mission de cette brigade sera de « sensibiliser la société » et la troisième d’évaluer « la pertinence des politiques publiques existantes et de proposer des mesures concrètes et efficaces ».

Les auteurs de la tribune concluent : « Nous en sommes convaincus : pour en finir avec les clivages que connaît notre société, la solution repose sur la considération de chaque citoyen pour ce qu’il est : un citoyen. Pas plus. Mais pas moins. »

 

Vu sur : Le Parisien
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Commentaires (2)
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padam
- 14/04/2019 - 19:54
Dénoncez, dénonçons, encore et toujours...
Voilà une bonne et saine initiative qui a le mérite de bien clarifier la nature profonde du progressisme. Au siècle passé, que ce soit à Moscou, à Berlin ou encore chez Mao, on a vu à l'oeuvre ce genre de brigades qui avaient pour mission de pourchasser inlassablement, notamment grâce à délation institutionnalisée, tout "ennemi" supposé de l'idéologie totalitaire en place. C'est à dire tous ceux qui pouvaient ou auraient pu penser et s'exprimer en dehors des lignes fixées par le régime, afin de les éliminer d'une manière ou d'une autre, sinon, comble de l'hypocrisie, afin de les "rééduquer", pour leur bien cela va de soi. Eh bien, avec madame Schiappa qui a été à la bonne école de papa et qui connaît bien ses classiques, on en (re)vient là chez nous aujourd'hui. Quel progrès, chapeau bas!
J'accuse
- 14/04/2019 - 17:10
Ministres et associations cherchent victimes désespérement
Le budget global ? La rémunération des membres de la brigade ?
L'égalité hommes-femmes et la politique de la Ville incluent donc la question du racisme et de l'homophobie... Ils n'ont pas assez de boulot dans leurs domaines de compétence ?
"Sensibiliser la société": en clair, cela veut dire dépenser de l'argent pour faire passer de la pub bien-pensante qui n'aura aucun résultat.
"Évaluer la pertinence des politiques publiques": deux ministres s'instituent juges des politiques publiques... Quelle est leur autorité ? Leur légitimité ?
"Pour en finir avec les clivages": une brigade financée par de l'argent public au service d'associations privées, avec le soutien de Facebook, permettra d'en finir...
On aimerait bien en finir avec ces ministres qui gaspillent notre argent pour faire croire qu'ils sont utiles et servir leurs carrières.