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© Capture d'écran LCI
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Emmanuel Macron : "Je suis aujourd'hui celui qui doit rassembler le camp des républicains"

Publié le 27 avril 2017
Invité sur le plateau de TF1 jeudi soir pour l'émission spéciale "Élysée 2017", l'ancien ministre de l'Économie a notamment dénoncé le "coup de communication" de Marine Le Pen sur le site de Whirlpool à Amiens.
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Invité sur le plateau de TF1 jeudi soir pour l'émission spéciale "Élysée 2017", l'ancien ministre de l'Économie a notamment dénoncé le "coup de communication" de Marine Le Pen sur le site de Whirlpool à Amiens.

Face à Anne-Claire Coudray et Gilles Bouleau jeudi soir sur TF1, Emmanuel Macron est tout d'abord revenu sur la réunion de ses soutiens à "La Rotonde" (Paris) au soir du premier tour : "J’étais d’une joie grave", assure-t-il, refusant le qualificatif de "candidat de l’oligarchie", qui lui est attribué par Marine Le Pen. 

 "Ce qui ressort de ce premier tour, c'est une différence entre deux offres : les nationalistes et les progressistes (…) Il y a une France qui doute, dont le quotidien est difficile et à laquelle j’apporte des solutions pragmatiques", estime l'ancien ministre. 

>>>> À lire aussi : 61% des Français pensent que Marine Le Pen a plutôt réussi son début de campagne de 2d tour contre 52% qui pensent qu'Emmanuel Macron a plutôt raté le sien

Interrogé sur la question du chômage, Emmanuel Macron explique vouloir mettre en œuvre "une politique qui aide les entreprises à reconstituer leurs marges pour embaucher", et estime que la loi El Khomri est arrivée "trop tard" dans le quinquennat de François Hollande. Emmanuel Macron juge que le gouvernement n’a en plus pas su donner "la perspective d’ensemble" pour clarifier l'objectif de cette loi. 

"On ne crée pas d'emplois sans entreprise. Quand elles vont mal on doit avoir un cadre qui accompagne les personnes. La clé est de continuer à créer de l'activité, d'avoir de l'investissement public et privé. Cela suppose une réforme du droit du travail et une réforme du cadre fiscal. Et quand les entreprises ferment, il faut accompagner les salariés. Le rôle de l'Etat est de ne pas homologuer un plan social qui ne serait pas à la hauteur de ce qu'attendent les salariés, notamment dans le cas de Whirpool où l'entreprise se porte bien", a-t-il développé. 

Le fondateur du mouvement "En Marche !" a également évoqué son projet en matière de sécurité et pour la justice. 

"Les peines de moins de deux ans ne sont pas appliquées (…) les juges prononcent ces peines en sachant qu'elles ne seront pas appliquées", regrette Emmanuel Macron, qui assure vouloir créer 15 000 places de prison. L'ancien ministre souhaite aussi le renforcement des moyens de la police et des gendarmes pour une "tolérance zéro", afin que les forces de l'ordre puissent agir sur "la délinquance du quotidien" à l'aide d'une procédure rapide, sous contrôle d'un juge, qui permet "d'éloigner" les délinquants "des abords d'une gare ou du bas d'un immeuble".  

Vu sur : Vu sur LCI
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Commentaires (13)
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vangog
- 29/04/2017 - 10:18
La marche-arrière vers la IVeme Ripoublique,
c'est "progressiste"?...Comme l'inversé Présidentiel, le clone d'attila commence à inverser le sens des mots, le sens des courbes, le sens des hommes...mauvais présage!
Leucate
- 28/04/2017 - 18:34
A l'époque de l'URSS
l'adjectif "progressiste" était aussi connoté que le terme "démocratie populaire".
Un Etat "progressiste" était un pays ayant une dictature socialisante proche voire alliée du bloc communiste. Exemple type, les régimes militaires nassériens du "printemps arabe" le vrai, celui de Benoist-Mechin 1959. L'exception qui confirme la règle est la Yougoslavie "fasciste" du maréchal Josip Broz Tito, fasciste parce qu'elle avait refusé de rentrer dans le pacte de Varsovie.
tapio
- 28/04/2017 - 17:42
"J’étais d’une joie grave"
Ah ça oui, il était d'une joie grave, lorsqu'il s'est mis à danser "à la queu leu leu", collé à mathieu gallet devant et stéphane bern derrière, devant un delanoé salivant d'aise !