En direct
Best of
Best of du 21 au 27 novembre
En direct
Articles populaires
Période :
24 heures
7 jours
01.

L'Union européenne envisage d'exclure la Hongrie et la Pologne du fonds européen de relance

02.

Valéry Giscard d’Estaing aura donné son dernier grand entretien à…

03.

Valéry Giscard d'Estaing : « Brexit ou pas, l'Europe à 28 n’est pas gouvernable sans réformes profondes... »

04.

Et maintenant les skieurs... Qui arrêtera le gouvernement dans sa folle (et sanitairement vaine) dérive sur les libertés publiques ?

05.

Regardez bien cette affiche : Auschwitz est de retour…

06.

Crise économique : l'OCDE prévoit que la planète va se redresser en 2021... sauf l'Europe qui restera à la traîne. Mais pas par hasard

07.

Ce que le nouveau record atteint par le Bitcoin préfigure pour l’avenir du système bancaire

01.

Elections américaines : derrière les suspicions de fraude, une lutte totale opposant "Patriotes" et "mondialistes" à l'échelle occidentale?

02.

"Covid partouze" dans le centre de Bruxelles: la police a interpellé 25 personnes dont un député européen qui a tenté de fuir

03.

Karine Le Marchand & Stéphane Plaza s’installent ensemble (elle pète, il ronfle); Jalil & Laeticia Hallyday aussi (mais sont moins bruyants); Yannick Noah retrouve l’amour; Geneviève de Fontenay : petite retraite mais grosse dent (contre Sylvie Tellier)

04.

Emmanuel Macron et la majorité sont-ils en train de perdre à vitesse grand V l’argument de leur supériorité morale et démocratique face au RN ?

05.

Violences et police : quand la droite confond l'ordre et les libertés et se tire une balle dans le pied (électoral)

06.

Explosif : la dette française, 2700 milliards à la fin 2020. Mais qui va payer, quand et comment ?

01.

Violences et police : quand la droite confond l'ordre et les libertés et se tire une balle dans le pied (électoral)

02.

Valéry Giscard d’Estaing, le plus grand président de la Ve République après De Gaulle

03.

Emmanuel Macron et la majorité sont-ils en train de perdre à vitesse grand V l’argument de leur supériorité morale et démocratique face au RN ?

04.

Covid-19 : Et si la première cible à convaincre de l’efficacité du vaccin étaient les médecins et soignants eux-mêmes ?

05.

Noël : Emmanuel Macron envisage des « mesures restrictives et dissuasives » pour les Français qui voudraient skier à l'étranger

06.

Socle citoyen : l’Assemblée nationale vote pour l’exploration d’un revenu universel qui ne dit pas son nom mais demeure une très bonne idée

ça vient d'être publié
pépites > Politique
Hommage à l’ancien chef de l’Etat
Décès de Valéry Giscard d'Estaing : Emmanuel Macron décrète un jour de deuil national le mercredi 9 décembre
il y a 12 min 38 sec
pépites > Santé
Menaces pour la course aux vaccins
IBM alerte sur des cyberattaques en série sur la chaîne logistique des vaccins contre la Covid-19
il y a 2 heures 20 min
rendez-vous > Media
Revue de presse des hebdos
Sarkozy coache Darmanin, Macron tance ses ministres; Hidalgo n’a aucune ambition mais un sens du devoir pour la France; Le Point s’inquiète des milliards de l’argent magique du Covid, Marianne des vaccins
il y a 6 heures 28 min
pépites > Santé
Campagnes de tests
L'Assemblée nationale se prononce en faveur du dépistage systématique du Covid-19
il y a 6 heures 59 min
décryptage > France
Conseil supérieur de l’audiovisuel

Contrôle de l’accès au porno des mineurs : le CSA étale son inculture technique

il y a 8 heures 56 min
décryptage > France
Gardiens de la paix

Police, une institution à bout de souffle… républicain ?

il y a 9 heures 46 min
décryptage > Science
Recherche scientifique

Cette découverte du programme d’intelligence artificielle de Google qui révolutionne la biologie et la médecine

il y a 10 heures 8 min
décryptage > Europe
Vision européenne

Valéry Giscard d'Estaing : « Brexit ou pas, l'Europe à 28 n’est pas gouvernable sans réformes profondes... »

il y a 11 heures 12 min
pépites > Finance
L'après coronavirus
Coronavirus et économie : la fin du «quoi qu’il en coûte» divise l'entourage présidentiel
il y a 11 heures 43 min
décryptage > International
En avant-première pour vous

Le dernier film du Mossad : « Bons baisers de Téhéran »

il y a 12 heures 8 min
pépite vidéo > Politique
Disparition de VGE
Mort de Valéry Giscard d’Estaing : retrouvez l’analyse de Jean-Sébastien Ferjou dans "Soir Info"
il y a 1 heure 4 min
pépites > Media
Déprogrammation
Mort de Valéry Giscard d'Estaing : Emmanuel Macron décide de reporter son entretien à Brut de 24 heures
il y a 6 heures 13 min
pépites > Europe
Grisbi
L'Union européenne envisage d'exclure la Hongrie et la Pologne du fonds européen de relance
il y a 6 heures 42 min
pépites > Politique
Hommage du chef de l’Etat
Mort de Valéry Giscard d'Estaing : Emmanuel Macron s'exprimera à 20 heures pour lui rendre hommage
il y a 7 heures 27 min
pépite vidéo > Politique
Hommage
Mort de Valéry Giscard d’Estaing : retrouvez les cinq moments-clés de sa vie politique
il y a 9 heures 20 min
décryptage > Justice
Suites judiciaires

Attaque contre un producteur de rap : mais à quoi servira vraiment l'emprisonnement de deux des quatre policiers violents ?

il y a 10 heures 51 sec
décryptage > France
Ministre de l'Intérieur

Petit monde parisien contre M. et Mme Toutlemonde en province : l’opinion se construit-elle vraiment comme le défend Gérald Darmanin ?

il y a 10 heures 35 min
décryptage > Politique
Mort de l'ancien chef de l'Etat

Valéry Giscard d’Estaing, le plus grand président de la Ve République après De Gaulle

il y a 11 heures 40 min
décryptage > Politique
Restrictions et nouvelles mesures

Et maintenant les skieurs... Qui arrêtera le gouvernement dans sa folle (et sanitairement vaine) dérive sur les libertés publiques ?

il y a 11 heures 49 min
décryptage > Sport
Ligue des Champions

Manchester United - PSG : 1-3 Paris s'impose dans le théâtre des rêves et reprend la tête de son groupe

il y a 12 heures 10 min
Sévère

Jean-Louis Debré critique Nicolas Sarkozy et l'appelle à cesser ses attaques contre les juges

Publié le 04 juillet 2014
Le président du Conseil constitutionnel s'est emporté contre les propos de l'ex-président tenus à l'égard de son institution, lors d'une interview accordée à l'émission Mediapolis sur Europe1.
Ajouter au classeur
Vous devez être abonné pour ajouter un article à votre classeur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Lecture Zen
Vous devez être abonné pour voir un article en lecture zen.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Le président du Conseil constitutionnel s'est emporté contre les propos de l'ex-président tenus à l'égard de son institution, lors d'une interview accordée à l'émission Mediapolis sur Europe1.

Jean-Louis Debré sort de son silence. Depuis l'interview de Nicolas Sarkozy diffusée sur TF1 et Europe1 ce mercredi, nombreux ont été ceux qui ont réagi aux propos de l'ex-président. Après Alain Juppé, c'est au tour du président du Conseil constitutionnel de le critiquer. D'après lui, Nicolas Sarkozy est allé trop loin en attaquant les magistrats. "Quand des responsables politiques commencent, à droite ou à gauche, à s'en prendre aux juges, c'est un des fondements du vivre ensemble, de la République qui est atteint", a lancé Jean-Louis Debré lors de l'émission enregistrée sur Europe1, qui sera entièrement diffusée ce samedi.

Lors de l'interview menée par Jean-Pierre Elkabbach et Gilles Bouleau, l'ex-chef d'Etat était revenu sur l'affaire Bygmalion en assurant qu'il n’y avait "jamais eu le moindre système de double facturation" et que personne ne pouvait "imaginer que les enquêteurs du Conseil constitutionnel ou de la commission des comptes de campagne soient passés au travers."

Jean-Louis Debré est revenu sur cette partie de l'entretien et en a profité pour corriger Nicolas Sarkozy sur ces fameux enquêteurs. "L'ancien président de la République a indiqué dans son intervention 'les enquêteurs du Conseil constitutionnel'... Nous n'avons pas d'enquêteurs, nous n'avons pas de pouvoir de police judiciaire, nous ne pouvons pas faire de perquisitions, des saisies !"

Avant d'ajouter : "lorsqu'il y a un an nous avons instruit l'affaire, c'est moi qui signais les lettres pour demander des précisions à telle ou telle personne. Bref, ne présentons pas le Conseil comme il n'est pas. Nous ne sommes pas la police judiciaire, première précision". Pour le président du Conseil constitutionnel, Nicolas Sarkozy n'a pas dit toute la vérité sur cette affaire. L'institution n'aurait pas "enquêté" sur ses comptes de campagne, mais aurait simplement eu à valider ou à invalider une décision de la Commission nationale de Contrôle des comptes de Campagne. "Nous n'avons examiné que les griefs de monsieur Sarkozy, nous n'avons pas examiné tout le compte. Et nous avons simplement dit que les griefs qu'il évoquait pour contester la décision de la CNCC étaient inopérants", a-t-il fait remarquer.

Jean-Louis Debré s'est, par ailleurs, dit "profondément blessé" sur le plan personnel. Il s'est senti "insulté" par les critiques de l'époque sur l'impartialité de l'institution qu'il dirige. "A l'époque, ce qui m'avait profondément blessé, c'est les attaques me concernant, en disant 'naturellement le Conseil a rendu cette décision parce que Debré n'a pas une affection très grande pour Sarkozy'. Mais ce n'est pas le problème ! D'abord le Conseil c'est une délibération collective, nous sommes neuf, nous votons, les gens qui sont autour de la table, c'est pas des gens qu'on influence. (…) Alors ce n'était pas la peine de m'injurier comme je l'ai été", a-t-il poursuivi.

A l'été 2013, Jean-Louis Debré avait été directement critiqué par des proches de Nicolas Sarkozy, qui voyaient dans l'invalidation des comptes de campagne une décision davantage politique que juridique. Henri Guaino avait mis en avant "le mauvais coup à la démocratie" donné par le Conseil Constitutionnel. Nadine Morano avait quant à elle attaqué Jean-Louis Debré en affirmant qu'il y avait une volonter de "tuer l'UMP". 

Les commentaires de cet article sont à lire ci-après
Commentaires (11)
Ecrire un commentaire
Vous devez être abonné pour rédiger un commentaire.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Nos articles sont ouverts aux commentaires sur une période de 7 jours.
Face à certains abus et dérives, nous vous rappelons que cet espace a vocation à partager vos avis sur nos contenus et à débattre mais en aucun cas à proférer des propos calomnieux, violents ou injurieux. Nous vous rappelons également que nous modérons ces commentaires et que nous pouvons être amenés à bloquer les comptes qui contreviendraient de façon récurrente à nos conditions d'utilisation.
*Toute validation est définitive, vous ne pourrez pas rééditer votre commentaire.
jmpbea
- 04/07/2014 - 23:58
Bla bla debré
A rien compris le gars....ou ne veut pas avoir l'air de comprendre....le mur des cons il connaît? Ces juges au mental d'enfants qui ont peur des épouvantails du pouvoir et les transforment en poupées à torturer pour exorciser leurs craintes...comment un homme de cette stature peut il se commette avec de tels racailles!!!
adroitetoutemaintenant
- 04/07/2014 - 23:51
Coup d'etat
Il y a quelques années ce triste personnage dans un interview à la télé expliquait comment le pseudo conseil constitutionnel avait réussi sous sa houlette à se transformer en l'équivalent de la Cour Suprême des USA. Il parlait en présence d'un des juges de cette Cour Suprême qui le regardait avec le même effroi que je ressentais en présence d'un Coup d'état. Car en pure violation des pouvoirs de conseil qui lui était conférés ce triste sire les outrepassait allègrement. Et je pense qu'il l'a fait en passant un accord avec les juges rouges du SM.
perceval
- 04/07/2014 - 23:15
de toutes façons
ce Debré ainsi que son frangin ne sont que de sinistres crétins qui n'ont pas apprécié que l'on parle de leur "héros" en le traitant de roi fainéant...lorsque l'on sait ce qu'il reste effectivement de ce roi fainéant!