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Vincent Lambert : sa femme veut "qu'on le laisse partir avec amour", sa mère s'y oppose et saisit la Cour européenne des Droits de l'Homme

Publié le 24 juin 2014
Le Conseil d'Etat se prononce mardi sur le cas de l'homme de 38 ans, tétraplégique en état végétatif dont une partie de la famille conteste la décision de le maintenir en vie.
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Le Conseil d'Etat se prononce mardi sur le cas de l'homme de 38 ans, tétraplégique en état végétatif dont une partie de la famille conteste la décision de le maintenir en vie.

Le moment est important pour la famille Lambert. Ce mardi à 16h00, le Conseil d'État, réuni pour l'occasion dans sa plus haute formation de jugement, composée de 17 juges, doit rendre son verdict qui consistera soit à rejeter la décision du tribunal administratif d'interdire l'arrêt des soins, soit à la confirmer. L'homme de 38 ans, ancien infirmier en psychiatrie, est cloué dans un lit d'hôpital après un accident de la route en 2008. Depuis, sa famille se déchire. Ses parents, Pierre et Viviane Lambert veulent qu'il soit maintenu en vie. Son épouse, Rachel, souhaite "un départ en douceur". 

La jeune femme a réitéré son souhait ce mardi au micro d'Europe 1. "C'est une attente fébrile mais en même temps, autant que l'on peut, confiante. J'aimerais que les conclusions du rapporteur soient suivies par le Conseil d’État, qu'on laisse Vincent partir tranquillement, dignement, accompagné des siens, accompagné d'amour. Je pense que le plus important, c'est qu'il soit présent dans notre cœur, que sa mémoire soit aussi présente dans nos esprits, dans nos cœurs" a-t-elle expliqué.

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"D'après les conclusions médicales effectivement, Vincent n'a plus sa conscience. J'espère que le Conseil d'Etat redonnera quelque part la voix à Vincent, que ce qu'il a été, ce sur quoi il s'est exprimé, positionné, soit entendu" a ajouté la jeune femme. Un avis que ne partage pas la mère de Vincent Lambert. "Je ne peux pas imaginer que des juges pourront suivre le rapporteur public. Nous sommes aux côtés de Vincent, on voit quand même comment il réagit, Vincent n’est pas un légume. Certainement que c’est irréversible mais ce n’est pas une raison pour lui arrêter la vie. Toute vie doit être vécue, ce n’est pas à nous de décider quand Vincent va mourir" a-t-elle indiqué sur BFMTV lundi soir. Puis elle assure vouloir continuer le combat en cas de décision défavorable du Conseil d'Etat. "Nous irons à la Cour européennes des Droits de l’Homme" a-t-elle confirmé. 

Ce mardi, les parents de Vincent Lambert ont saisi la Cour européenne des droits de l'homme (CEDH) pour qu'elle ordonne à la France de surseoir à tout arrêt éventuel de son alimentation et de son hydratation, dans l'hypothèse d'une décision en ce sens du Conseil d'Etat. Cette demande de "mesures provisoires" est parvenue lundi soir à Strasbourg. L'article 39 du règlement de la Cour européenne des Droits de l'Homme lui permet, lorsqu'il y a risque pour la vie ou l'intégrité d'une personne, de prescrire des mesures d'urgence à un Etat contre lequel est dirigée une requête, dans l'attente 

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Commentaires (2)
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cloette
- 24/06/2014 - 14:59
De la mère ou de la femme
Quelle est celle qui aime le plus, qui est la plus égoïste ou au contraire la plus désintéressée ?je n'en sais absolument rien
Benvoyons
- 24/06/2014 - 09:56
La bonne question est que la compagne de Lambert ne supporte
pas elle, de vivre en étant obligé d'aller voir son compagnon. pourquoi devrait-elle continuer à aller le voir puisque la vie commune n'existe plus. En fait elle n'arrive pas à faire la coupure de l'avant et de maintenant pour elle, pas pour lui. Elle n'arrive pas à reconstruire une autre vie en gardant en vie l'ancienne. Donc il faut que les "AUTRES" en donnant la mort se substitut à son angoisse. Son problème c'est qu'en croyant qu' avec la mort de son compagnon par les "AUTRES"et bien son problème disparaîtra. Il n'en sera rien le premier lien se doublera d'un nouveau lien avec la mort qu'elle aura désiré. En effet elle n'arrive pas par elle même de faire se travaille nécessaire et sans avoir à demander la mort de son compagnon. Aucune action et sur tout par les autres ne pourra se substituer à un travail personnel.
Sa souffrance à elle, et bien elle peut la soigner comme tout à chacun et si nécessaire par une étape avec un thérapeute.
De toute façon en entendant ce qu'elle dit et bien nous pouvons mesurer qu'elle ne fera pas le nécessaire car elle pense que les autres donc médecins, juristes peuvent et doivent la sauver "ELLE".