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Alger, 7 déc 2019 (AFP) - La justice algérienne a demandé samedi à entendre Saïd Bouteflika, le frère du président algérien déchu, au troisième jour d'un procès pour corruption d'anciens hauts responsables politiques et hommes d'affaires algériens, selon une journaliste de l'AFP.

Le procureur en a fait la demande à l'issue de la comparution d'Ali Haddad, ancien dirigeant de la principale organisation patronale algérienne, dans le dossier du financement électoral de l'ex-président Abdelaziz Bouteflika.

Saïd Bouteflika est attendu en tant que témoin à la barre samedi après-midi, selon les médias locaux.

Dans le box des accusés de ce procès inédit en Algérie, qui s'est ouvert mercredi, figurent deux anciens Premiers ministres --Ahmed Ouyahia et Abdelmalek Sellal--, plusieurs ex-ministres, des cadres du ministère de l'Industrie ainsi que des grands patrons du secteur automobile.

Ali Haddad, ancien président du Forum des chefs d'entreprises (FCE), a été directement mis en cause jeudi par l'un des coaccusés dans le financement de la dernière campagne de M. Bouteflika pour la présidentielle prévue le 18 avril 2019. Cette élection a finalement été annulée face au mouvement ("Hirak") populaire de contestation du régime, déclenché le 22 février par sa candidature.

M. Haddad a précisé devant le juge qu'il était intervenu dans cette campagne électorale à la demande de Saïd Bouteflika, le frère et conseiller du président déchu qui lui avait téléphoné pour lui "demander de l'aide".

"Le 6 février (2019), Saïd Bouteflika m'a demandé de récupérer entre 700 et 800 millions de dinars (environ 5,7 millions d'euros) qui étaient au siège de la campagne électorale à Hydra", à Alger, a répondu Ali Haddad à une question du juge sur la provenance de cet argent.

L'ex-patron des patrons a expliqué que Saïd Bouteflika craignait que le siège électoral ne soit attaqué car la nouvelle de la présence d'une importante somme d'argent avait, selon lui, circulé partout.

M. Haddad, fondateur et PDG d'ETRHB, n°1 privé du BTP en Algérie, n'a pas dit où est allé ensuite cet argent.

Les 5,7 millions d'euros, versés notamment par des patrons du secteur automobile pour la campagne de M. Bouteflika, ont "été utilisés", selon le chef de cabinet de Ali Haddad, El Hadj Said, qui a témoigné samedi

Saïd Bouteflika a été condamné en septembre par un tribunal militaire algérien à 15 ans de prison pour "complot contre l'autorité de l'Etat".

A la suite des échanges, le procureur a expressément demandé samedi à entendre le frère de l'ancien président et l'a convoqué.

Depuis le début du procès au tribunal de Sidi M'hamed, dans le centre d'Alger, les principaux accusés nient en bloc et ne cessent de se défausser sur les autres.

Les débats se déroulent en l'absence de nombreux avocats de la défense qui ont décidé de le boycotter, dénonçant une "parodie de justice" et un climat de "règlements de compte".

Les accusés sont poursuivis pour diverses malversations, dont le financement "occulte" de la campagne de M. Bouteflika et le favoritisme dans la jeune industrie automobile algérienne, mise sur pied à partir de 2014, via des partenariats entre marques étrangères et grands groupes algériens, souvent propriétés d'hommes d'affaires liés à l'entourage du président déchu.

Publié le 07/12/2019 04:15