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Mamoudzou, 8 déc 2019 (AFP) - Mayotte a été placée en alerte rouge à 16H00 dimanche (14H00 à Paris) pour faire face au passage du cyclone Belna attendu trois heures plus tard, a annoncé la préfecture de l'île française de l'océan Indien.

"Les mesures de confinement sont effectives, soyez TRES prudents", a tweeté à 16H00 Jean-François Colombet, préfet du 101e département français.

"Le passage du cyclone Belna au plus près des côtés mahoraises est prévu entre 19 heures et 20 heures, heure locale, à environ 80 km à l'Est de Petite-Terre, avec une marge d'erreur de 20 km", précisent les services de l'Etat qui appellent les habitants à se mettre à l'abri et "ne sortir en aucun cas".

L'île est exposée "à des conséquences très sérieuses", avait indiqué dans la matinée sur la chaîne Mayotte La 1ère le préfet Colombet, qui a en conséquence "décidé de mettre à l'abri toutes les populations qui sont exposées".

Les forces de l'ordre et les services municipaux ont commencé dimanche matin à contacter les habitants pour les convaincre d'évacuer les zones les plus menacées, a-t-il expliqué.

La préfecture a par ailleurs décidé dimanche matin la fermeture de l'aéroport, tandis que les barges qui relient par la mer la Grande et la Petite Terre ont cessé de circuler.

Belna se trouvait à la mi-journée à 160 km au nord-est de l'archipel et se déplaçait à une vitesse de 11km/h en direction du Sud Sud-Est.

Les habitants ont été invités à faire des réserves d'eau, dont la distribution sera coupée à l'heure du déclenchement de l'alerte rouge "pour préserver notre réseau de distribution pour les jours à venir", précise la préfecture dans un communiqué.

Toute circulation sera par ailleurs "formellement interdite pour quelque raison que ce soit à compter de 16 heures".

La préfecture multiplie les recommandations, la première d'entre elles étant de "regagner immédiatement son habitation ou un abri sûr".

A M'tsamboro, une commune du nord-ouest où s'était rendu le président Emmanuel Macron lors de sa visite de la fin octobre, un correspondant de l'AFP s'est rendu dans un centre de logement d'urgence dans lequel la mairie avait disposé de simples bâches au sol. Certains évacués avaient apporté leurs matelas. Du mobilier avait en revanche été prélevé dans les écoles maternelles pour faire des couchettes pour les bébés.

Quelque 256.000 personnes vivent à Mayotte, un archipel de 374 km2 devenu un département français en 2011.

Nombre de Mahorais gardent le souvenir de Kamissi, le dernier cyclone passé à Mayotte, en avril 1984. A l'époque, l'habitat était majoritairement bâti en matière végétale. Il y avait eu un mort et d'importants dégâts matériels.

Le phénomène Belna est "exceptionnel pour Mayotte", selon le préfet: "Depuis 50 ans, ce sera la 3e fois que Mayotte passera aussi près des effets d'un cyclone".

Publié le 08/12/2019 02:20
Mamoudzou, 8 déc 2019 (AFP) - Mayotte sera placée en alerte rouge à 16H00 dimanche (14H00 à Paris) pour faire face au passage du cyclone Belna attendu trois heures plus tard, a annoncé la préfecture de l'île française de l'océan Indien.

"Le passage du cyclone Belna au plus près des côtés mahoraises est prévu entre 19 heures et 20 heures, heure locale, à environ 80 km à l'Est de Petite-Terre, avec une marge d'erreur de 20 km", précisent les services de l'Etat qui appellent les habitants à se mettre à l'abri et "ne sortir en aucun cas".

L'île est exposée "à des conséquences très sérieuses", avait indiqué auparavant sur la chaîne Mayotte La 1ère le préfet Jean-François Colombet qui a en conséquence "décidé de mettre à l'abri toutes les populations qui sont exposées".

Les forces de l'ordre et les services municipaux ont commencé dimanche matin à contacter les habitants pour les convaincre d'évacuer les zones les plus menacées, a-t-il expliqué.

La préfecture a par ailleurs décidé dimanche matin la fermeture de l'aéroport, tandis que les barges qui relient par la mer la Grande et la Petite Terre ont cessé de circuler.

Belna se trouvait à la mi-journée à 160 km au nord-est de l'archipel et se déplaçait à une vitesse de 11km/h en direction du Sud Sud-Est.

Les habitants ont été invités à faire des réserves d'eau, dont la distribution sera coupée à l'heure du déclenchement de l'alerte rouge "pour prééserver notre réseau de distribution pour les jours à venir", précise la préfecture dans un communiqué.

Toute circulation sera par ailleurs "formellement interdite pour quelque raison que ce soit à compter de 16 heures".

La préfecture multiplie les recommandations, la première d'entre elles étant de "regagner immédiatement son habitation ou un abri sûr".

A M'tsamboro, une commune du nord-ouest où s'était rendu le président Emmanuel Macron lors de sa visite de la fin octobre, un correspondant de l'AFP s'est rendu dans un centre de logement d'urgence dans lequel la mairie avait disposé de simples bâches au sol. Certains évacués avaient apporté leurs matelas. Du mobilier avait en revanche été prélevé dans les écoles maternelles pour faire des couchettes pour les bébés.

Quelque 256.000 personnes vivent à Mayotte, un archipel de 374 km2 devenu le 101e département français en 2011.

Nombre de Mahorais gardent le souvenir de Kamissi, le dernier cyclone passé à Mayotte, en avril 1984. A l'époque, l'habitat était majoritairement bâti en matière végétale. Il y avait eu un mort et d'importants dégâts matériels.

Le phénomène Belna est "exceptionnel pour Mayotte", selon le préfet: "Depuis 50 ans, ce sera la 3e fois que Mayotte passera aussi près des effets d'un cyclone".

Publié le 08/12/2019 12:17
New Delhi, 8 déc 2019 (AFP) - Au moins 43 personnes sont décédées dimanche dans l'incendie d'une usine à New Delhi selon un bilan provisoire qui pourrait encore s'alourdir, a déclaré la police à l'AFP.

L'incendie s'est déclenché aux premières heures de la matinée dans un quartier ancien de la capitale indienne. Outre le bilan de 43 morts, au moins 16 personnes ont été hospitalisées, selon Monika Bhardwaj, adjointe au commissaire de police en charge du quartier nord de New Delhi.

Les victimes sont des "ouvriers qui dormaient à l'intérieur de ce bâtiment comprenant quatre ou cinq étages", a indiqué à l'AFP Sunil Choudhary, chef adjoint des pompiers de New Delhi.

Au moins 50 personnes ont été sauvées par les services de secours, selon un responsable des pompiers, précisant que l'incendie a été éteint mais que des opérations de secours étaient toujours en cours.

Un haut responsable de la police de New Delhi a précisé un peu plus tard que le nombre de personnes secourues s'élevait à au moins 58.

Les pompiers ont expliqué que les conditions d'accès au Bazar Sadar, un important marché de gros faiblement éclairé de la capitale, étaient très difficiles.

Le bâtiment était plein de cartables d'écoliers et de matériel d'emballage, ont-ils indiqué, affirmant ne pas connaître les causes de cet incendie.

Publié le 08/12/2019 09:07
Séoul, 8 déc 2019 (AFP) - La Corée du Nord a mené un "test très important" sur sa base de lancement de satellites de Sohae, a annoncé l'agence officielle KCNA dimanche, alors que les négociations sur le nucléaire entre Pyongyang et Washington restent dans l'impasse.

Le résultat de ce test aura un "effet important" en changeant le "statut stratégique" de la Corée du Nord, a déclaré un porte-parole de l'Académie nationale des sciences du Nord, dans un communiqué diffusé par KCNA.

L'agence ne donnait pas plus de précisions sur l'engin ou l'arme testée.

Lors d'un sommet à Séoul en septembre 2018, le dirigeant nord-coréen Kim Jong Un s'était engagé à fermer le site de Sohae, également connu sous le nom de Tongchang-ri.

Mais les progrès pour aller vers la "dénucléarisation" de la péninsule coréenne ont fait long feu. En mars avaient été repérés par satellite des travaux sur cette base en vue d'une "rapide reconstruction".

Samedi, deux déclarations ont confirmé que l'heure était aux tensions.

"La situation actuelle dans la péninsule coréenne est grave", ont estimé les présidents américain et sud-coréen, Donald Trump et Moon Jae-in, lors d'une conversation téléphonique, selon la présidence sud-coréenne.

Et l'ambassadeur nord-coréen aux Nations unies Kim Song a affirmé que "la question de la dénucléarisation n'est plus sur la table des négociations".

Publié le 08/12/2019 03:05
Paris, 8 déc 2019 (AFP) - Le compteur de la 33e édition du Téléthon a atteint 74,6 millions d'euros dimanche, en hausse par rapport à l'édition 2018 où l'événement caritatif avait été bousculé par la mobilisation des "gilets jaunes".

Le compteur final affichait 74.569.212 euros contre un total de 69,3 euros en 2018, sans toutefois revenir au niveau de l'édition 2017 qui avait récolté 75,6 millions d'euros.

"Le compteur est plus élevé que l'année dernière mais c'est difficilement comparable car c'était une édition particulièrement troublée", avait déclaré à l'AFP Laurence Tiennot-Herment en début de soirée, présidente de l'Association française contre les myopathies (AFM), qui organise l'événement.

Le Téléthon 2018 avait été marqué par l'annulation de plusieurs événements dans de nombreuses villes en raison des manifestations et par une baisse de la mobilisation des donateurs.

Même si ce grand marathon caritatif se déroule une nouvelle fois dans un contexte de mobilisation sociale, la grève contre la réforme des retraites a peu affecté les manifestations prévues. Une seule a été annulée selon l'organisation, la "Marche des maladies rares", qui aurait dû avoir lieu samedi à Paris en compagnie de Jean-Paul Rouve, parrain de cette édition.

Elle a suscité "beaucoup de participation", avec 20.000 animations sportives ou conviviales organisées dans 12.500 communes pour collecter des fonds pour la recherche sur les maladies génétiques, avait assuré Laurence Tiennot-Herment samedi après-midi.

Placée sous le signe des "nouvelles victoires" espérées dans plusieurs maladies grâce à la thérapie génique, cette édition a proposé 30 heures de direct depuis un plateau télé installé au pied de la Cité des Sciences et de l'Industrie, dans le parc de la Villette à Paris.

Sur France 2, la "Grande fête du Téléthon" a présenté samedi soir témoignages, musique et surprises, ainsi qu'une vente aux enchères d'objets d'artistes, sous la houlette des animateurs Sophie Davant et Nagui.

La soirée s'est achevée vers 1h45 dimanche.

L'AFM-Téléthon avait appelé les donateurs à se mobiliser pour le "sprint final". "Les traitements, ça urge!", insistait l'association dans un communiqué, reprenant les mots utilisés dans son témoignage en direct par Jonas, jeune malade de 23 ans atteint d'une calpaïnopathie, maladie dégénérative qui le prive progressivement de l'usage de ses muscles.

Le décompte final de 2018, annoncé en mars, avait atteint 85,8 millions, encore en légère baisse par rapport aux plus de 89 millions récoltés en 2017.

Les dons, déductibles des impôts à 66%, peuvent être effectués sur le site www.telethon.fr ou par téléphone au 36.37.

Publié le 08/12/2019 02:11
Paris, 8 déc 2019 (AFP) - Emmanuel Macron et son Premier ministre Edouard Philippe réuniront dimanche soir à l'Elysée les ministres concernés par le projet de réforme des retraites, a indiqué à l'AFP l'entourage du président, confirmant une information du Parisien.

Il s'agira d'une "réunion de travail avec le Premier ministre et les ministres concernés" en vue de la "préparation des échéances du début et milieu de semaine", a expliqué cette source.

Des réunions ministérielles autour du projet gouvernemental de réforme des retraites se succèdent ce week-end à Matignon, avec notamment les ministres Agnès Buzyn (Solidarités), Jean-Paul Delevoye (Retraites) et Jean-Baptiste Djebbari (Transports).

Edouard Philippe a promis qu'il livrerait mercredi prochain "l'intégralité du projet du gouvernement" visant à unifier les 42 régimes de retraite.

Avant ses annonces, Mme Buzyn et M. Delevoye présenteront lundi les conclusions de la concertation relancée en septembre par le gouvernement.

L'exécutif est sous pression après une mobilisation massive dans la rue jeudi (plus de 800.000 manifestants selon le ministère de l'Intérieur), un nouvel appel à une grande journée de grèves et manifestations mardi, et alors que le trafic RATP et SNCF reste très réduit.

Publié le 08/12/2019 01:09
Washington, 7 déc 2019 (AFP) - Le Fonds monétaire international (FMI) a annoncé samedi avoir trouvé un accord de principe avec l'Ukraine en vue d'un prêt d'environ 5,5 milliards de dollars, pour relancer une économie en difficulté.

Le prêt, prévu sur trois ans, doit encore être approuvé par la direction et les Etats membres du FMI.

Il dépend également de "la mise en oeuvre d'un ensemble d'actions préalables", dont le renforcement de l'indépendance de la justice et la lutte contre la corruption, a indiqué dans un communiqué la directrice générale du Fonds, Kristalina Georgieva, à l'issue d'une conversation téléphonique avec le président ukrainien Volodymyr Zelensky.

"Le président et moi sommes convenus que la réussite économique de l'Ukraine dépend de manière cruciale du renforcement de l'Etat de droit et de l'intégrité du pouvoir judiciaire, et de la réduction des intérêts personnels dans l'économie", a-t-elle expliqué.

"Il est essentiel de sauver les progrès réalisés dans l'assainissement du système bancaire et de recouvrer les coûts élevés pour les contribuables des restructurations de banques", a-t-elle ajouté.

Mme Georgieva a délivré un satisfecit au chef de l'Etat élu en avril, saluant les "progrès impressionnants que lui et son gouvernement ont effectués ces derniers mois pour faire avancer les réformes et poursuivre des politiques économiques saines".

M. Zelensky a été élu avec la promesse de combattre la corruption, alors que les Occidentaux pressent Kiev de réduire l'influence de son oligarchie.

Le pays s'est retrouvé sous le feu des projecteurs avec les pressions exercées par le président américain Donald Trump sur son homologue pour enquêter sur les activités en Ukraine de la famille du candidat démocrate à l'élection présidentielle Joe Biden.

Le prêt du FMI succéderait à un autre de 3,9 milliards de dollars, accordé en décembre 2018, et dont un seul versement de 1,4 milliard a pu être effectué.

Publié le 08/12/2019 12:58
Paris, 7 déc 2019 (AFP) - Philippe Martinez, secrétaire général de la CGT, a jugé samedi que le gouvernement faisait "tout pour que la mobilisation et les grèves durent" contre la réforme des retraites, alors qu'il s'exprimait au départ d'un défilé de chômeurs et précaires à Paris.

Au total, les différentes marches à l'appel du comité national des travailleurs privés d'emplois et précaires CGT, organisées comme chaque année début décembre, ont rassemblé 23.500 personnes en France, selon le ministère de l'Intérieur.

Ces manifestations, parfois renforcées par la présence de "gilets jaunes", avaient cette année une tonalité particulière, en écho au mouvement social contre la réforme des retraites.

Philippe Martinez a défilé en tête d'un cortège rassemblant 2.000 personnes selon la CGT, 1.600 d'après l'Intérieur, dans le calme, entre Montparnasse et l'École militaire, a constaté une journaliste de l'AFP.

Édouard Philippe, qui présentera mercredi en détail la réforme des retraites, a "parlé hier (vendredi) pour préciser un certain nombre de choses mais sur le fond", le chef du gouvernement "n'a pas dit qu'il retirait son projet", a déploré le numéro un de la CGT.

"Il fait tout pour que la mobilisation et les grèves durent", a-t-il ajouté, au surlendemain d'une journée d'action qui a rassemblé plus de 800.000 personnes dans les rues, dans toute la France. "La mobilisation de jeudi, je pense que le gouvernement a mesuré que c'était vraiment assez exceptionnel", "au-dessus des premières (journées) de 1995, ça devrait leur parler", a-t-il dit.

Le responsable syndical a réaffirmé son opposition au projet d'instituer un régime universel de retraite par points. "L'universalité, ça veut rien dire, il faut un système solidaire", a-t-il plaidé.

Comme on lui demandait ce qu'il attendait des conclusions de la concertation menée par le haut-commissaire aux Retraites Jean-Paul Delevoye, Philippe Martinez a ironisé: "M. Delevoye va nous dire lundi ce qu'il a retenu de ce qu'on lui a dit. On va aller voir s'il a vraiment écouté ce qu'on lui a dit."

"On va aller voir s'il a retenu qu'on ne voulait pas de son projet", a-t-il poursuivi, soulignant avoir "beaucoup de propositions pour améliorer le système" de retraite actuel.

"Défense de l'assurance chômage, reconquête de la Sécurité sociale", pouvait-on lire sur la banderole de tête, alors qu'est entré en vigueur le 1er novembre le premier volet d'une réforme qui durcit les conditions d'accès à l'indemnisation des demandeurs d'emploi.

"La Sécu, elle est à nous. On s'est battu pour la gagner, on se battra pour la garder", ont scandé les manifestants. L'un d'eux brandissait une pancarte proclamant "Retraite par points, c'est non".

Venue d'Amiens, où elle avait manifesté jeudi contre la réforme des retraites, Catherine Descamps, 69 ans, a témoigné de sa vie avec "950 euros de pension", à l'issue d'une "carrière hachée" de mère élevant "seule (son) enfant", enchaînant "différentes activités, du temps partiel, du temps complet". "Je me considère comme une précaire", a-t-elle dit à l'AFP.

Publié le 07/12/2019 08:40
Paris, 7 déc 2019 (AFP) - Le vote des expatriés algériens à l'élection présidentielle s'est ouvert samedi sous tension avec des manifestations devant les consulats de plusieurs villes françaises, dont Bobigny et Saint-Etienne, a-t-on appris de sources concordantes.

A Bobigny (Seine-Saint-Denis), quelque 150 manifestants étaient présents devant le consulat où est organisé le vote pour les expatriés jusqu'au 12 décembre.

"Les gens qui venaient voter ont été copieusement insultés", a décrit une source policière. Certains manifestants criaient "+traîtres+", a-t-elle ajouté.

Plusieurs dizaines de manifestants se sont également rassemblés près du consulat à Paris, pour contester l'élection et dénoncer le pouvoir en place.

"Nous sommes ici comme nos concitoyens et confrères en Algérie pour rejeter l'interférence du militaire dans le politique et demander que le pouvoir revienne aux civils", a déclaré à l'AFP Moussaab, un manifestant.

Une centaine de personnes ont également manifesté dans le calme devant le consulat à Nanterre, a indiqué la préfecture des Hauts-de-Seine.

A Saint-Etienne, une cinquantaine de manifestants rassemblés devant le bâtiment ont scandé des slogans hostiles au pouvoir algérien en place, a constaté un correspondant de l'AFP.

Outre des drapeaux algériens, ils ont brandi des pancartes "Non au vote", "Non au recyclage du système mafieux" ou "Celui qui vote du 7 au 12 décembre est un traître".

Un service de sécurité privée était présent à l'entrée du consulat pour faciliter l'accès des votants tandis que des policiers surveillaient la manifestation à distance.

Ceux qui pénétraient dans le bâtiment pour participer au scrutin étaient filmés au smartphone et conspués par les manifestants qui les ont traités de "traîtres", "bâtards", "assassins" ou "voyous".

"Les cinq candidats qu'on nous propose ont été mis en place par le gouvernement actuel qui est illégitime. Avant d'organiser des élections, il faut l'installation par l'armée d'un gouvernement de transition qui permette au Hirak (mouvement de protestation lancé en février contre le pouvoir, ndlr) de s'organiser", a déclaré à l'AFP un des manifestants.

Publié le 07/12/2019 08:14
Saint-Étienne, 7 déc 2019 (AFP) - Le vote des expatriés algériens à l'élection présidentielle s'est ouvert samedi sous tension avec des manifestations devant les consulats de plusieurs villes françaises, dont Bobigny et Saint-Etienne, a-t-on appris de sources concordantes.

A Bobigny, en banlieue parisienne, quelque 150 manifestants étaient présents devant le consulat où est organisé le vote pour les expatriés jusqu'au 12 décembre.

"Les gens qui venaient voter ont été copieusement insultés", a décrit une source policière. Certains manifestants criaient "+traîtres+", a-t-elle ajouté.

Plusieurs dizaines de manifestants se sont également rassemblés près du consulat à Paris, pour contester l'élection et dénoncer le pouvoir en place.

"Nous sommes ici comme nos concitoyens et confrères en Algérie pour rejeter l'interférence du militaire dans le politique et demander que le pouvoir revienne aux civils", a déclaré à l'AFP Moussaab, un manifestant.

Une centaine de personnes ont également manifesté dans le calme devant le consulat à Nanterre, près de Paris, a indiqué la préfecture des Hauts-de-Seine.

A Saint-Etienne (centre-est), une cinquantaine de manifestants rassemblés devant le bâtiment ont scandé des slogans hostiles au pouvoir algérien en place, a constaté un correspondant de l'AFP.

Outre des drapeaux algériens, ils ont brandi des pancartes "Non au vote", "Non au recyclage du système mafieux" ou "Celui qui vote du 7 au 12 décembre est un traître".

Un service de sécurité privée était présent à l'entrée du consulat pour faciliter l'accès des votants tandis que des policiers surveillaient la manifestation à distance.

Ceux qui pénétraient dans le bâtiment pour participer au scrutin étaient filmés au smartphone et conspués par les manifestants qui les ont insultés de "traîtres", "bâtards", "assassins" ou "voyous".

"Les cinq candidats qu'on nous propose ont été mis en place par le gouvernement actuel qui est illégitime. Avant d'organiser des élections, il faut l'installation par l'armée d'un gouvernement de transition qui permette au Hirak (mouvement de protestation lancé en février contre le pouvoir, ndlr) de s'organiser", a déclaré à l'AFP un des manifestants.

Publié le 07/12/2019 08:12
Nantes, 7 déc 2019 (AFP) - Plusieurs milliers de personnes ont de nouveau battu le pavé samedi contre la réforme des retraites à l'appel de la CGT, avec des manifestations parfois tendues à Nantes, Lyon et Toulouse et des incidents à Paris pour l'acte 56 des "gilets jaunes".

Si la plupart des manifestations se sont déroulées dans le calme des heurts parfois violents ont marqué ce premier samedi de mobilisation après celle massive du 5 décembre qui a réuni au moins 800.000 personnes.

A Nantes, où défilaient 2.800 personnes la manifestation a dégénéré quand des manifestants ont attaqué la préfecture, en jetant bouteilles, pavés, mais aussi fusées, les forces de l'ordre ripostant par des tirs de lacrymogène.

Le cortège nantais avait été infiltré par "500 radicaux de l'ultra-gauche et des blacks blocks", selon la préfecture. Des manifestants ont bloqué une rue du centre, volé des parasols sur une terrasse, des planches de bois et des chaises, qu'ils ont lancés sur les CRS. Des vitrines ont été dégradées et du mobilier urbain saccagé. Au moins trois personnes ont été arrêtés, a constaté un photographe de l'AFP.

Ambiance tendue aussi à Lyon, où 500 personnes ont défilé selon la police, lors d'une manifestation au tracé erratique, marquée par des jets de projectiles contre les forces de l'ordre, entraînant des tirs de lacrymogène.

Vers 18H00, la dispersion était en cours et une poignée de manifestants ont été interpellés, selon la même source.

A Paris, la manifestation a réuni environ un millier de "gilets jaunes". Des incidents entre manifestants et policiers ont perturbé le cortège qui voulait dévier de l'itinéraire déclaré en préfecture pour cet acte 56.

Un groupe de manifestants a tenté de forcer un barrage des forces de l'ordre, qui les ont repoussés avec leurs boucliers et des grenades lacrymogènes. Une personne a été évacuée sur une civière par des "street medics", sans précision sur la gravité de sa blessure, a constaté un journaliste de l'AFP.

Rejoints par des étudiants, militants antifas et syndicalistes de la CGT, les manifestants avaient progressé jusque-là dans le calme depuis leur départ de Bercy.

En fin de journée, plusieurs dizaines de personnes ont répondu à un appel à se rassembler aux Halles pour "une convergence des colères" quand d'autres se sont dirigées sur les Grands boulevards, au centre de Paris. Ces manifestations sauvages ont été progressivement dispersées par les forces de l'ordre avant le début de la soirée.

A Toulouse, une manifestation a réuni plusieurs centaines de personnes, "gilets jaunes", anti-capitalistes ou encore anti-réforme des retraites. A plusieurs reprises, les forces de l'ordre ont fait usage de lacrymogènes, notamment dans la grande artère commerçante et piétonne, provoquant quelques mouvements de panique.

A Strasbourg, quelques heurts ont éclaté dans l'après-midi entre des "gilets jaunes" et les forces de l'ordre qui ont "fait usage de gaz lacrymogènes", a indiqué la préfecture. Des gilets jaunes avaient lancé sur Facebook un appel "à une manifestation régionale", auquel environ 280 personnes avaient répondu.

A Marseille, ils étaient 1.800 personnes, selon la préfecture de police.

Derrière la banderole de tête, le cortège a défilé de la gare Saint-Charles, avec les "gilets jaunes" vers le centre au son de chants révolutionnaires.

A Montpellier, quelque 500 "gilets jaunes" s'étaient rassemblés dans l'après-midi. Un groupe de quelques dizaines de personnes a pénétré dans le centre commercial "Le Polygone" et des vitres ont été brisées, selon la préfecture de l'Hérault. Le groupe a été maîtrisé par des vigiles et les forces de l'ordre. Trois personnes ont été interpellées et un policier blessé, selon la préfecture.

A Bordeaux, une manifestation "contre la précarité et le chômage" a aussi rassemblé, 1.100 personnes dont 250 "gilets jaunes", selon la préfecture de Gironde. Ils étaient également 1.200 personnes à Caen, 800 au Havre, 600 à Rouen et 400 à Lorient.

Une nouvelle journée d'action est prévue mardi.

Publié le 07/12/2019 07:57
Paris, 7 déc 2019 (AFP) - La cortège parisien des "gilets jaunes" a rassemblé samedi un millier de personnes, occasionnant de brefs heurts avec la police, avant des manifestations non déclarées en fin de journée dans le centre de la capitale, dispersées par les forces de l'ordre.

Peu après 14H00, avenue du Maine, dans le quartier de Montparnasse au sud de Paris, des incidents entre manifestants et policiers ont brièvement perturbé le cortège qui voulait dévier de l'itinéraire déclaré en préfecture pour cet acte 56, qui intervient entre deux journées de mobilisation contre la réforme des retraites.

Non loin de l'endroit où ils ont voulu dévier du parcours prévu, se tenait au même moment une manifestation contre le chômage et la précarité, traditionnellement organisée chaque premier samedi de décembre.

Un groupe de manifestants a tenté de forcer un barrage des forces de l'ordre, qui les ont repoussés avec leurs boucliers et des grenades lacrymogènes, a constaté un journaliste de l'AFP.

Quelques autres tirs de gaz lacrymogènes se sont ensuite produits en tête de cortège.

Une personne a été évacuée sur une civière par des "street medics", sans que l'on connaisse dans l'immédiat la gravité de sa blessure.

Rejoints par des étudiants, des militants antifascistes et des syndicalistes de la CGT, les manifestants avaient progressé jusque-là dans le calme depuis leur départ de Bercy en fin de matinée, criant les slogans habituels de ce mouvement social né le 17 novembre 2018: "Macron démission", "Tout le monde déteste la police"...

"Tant que Macron n'est pas tombé, je reste dans la rue", a affirmé Anna, une greffière de 56 ans. "Son parcours, sa façon de nous parler, sa politique", cette fonctionnaire de la justice déteste "tout" chez lui.

"Il se croit sorti de la cuisse de Jupiter mais moi je travaille au quotidien avec les précarisés, je sais ce que c'est", a-t-elle ajouté.

Philippe Combaz, ingénieur des Mines dans le domaine de l'énergie, marche lui pour "une meilleure répartition des richesses". "J'ai travaillé pour Total, EDF, Engie, Alstom, je sais comment est craché le fric dans les grandes entreprises, je connais les arrière-cuisines", a-t-il dit à l'AFP.

En fin de journée, plusieurs dizaines de personnes ont répondu à un appel à se rassembler aux Halles pour "une convergence des colères" quand d'autres se sont dirigées sur les Grands boulevards, au centre de Paris. Ces manifestations sauvages ont été progressivement dispersées par les forces de l'ordre avant le début de la soirée.

alh-jmo-sm/blb/bw

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TOTAL

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ALSTOM

Publié le 07/12/2019 07:47
Marseille, 7 déc 2019 (AFP) - "Ta réforme est comme ma pancarte en carton !": à Marseille, samedi, 1.800 personnes, selon la préfecture de police, ont manifesté à l'appel de la CGT pour dénoncer la réforme des retraites, rejoints par des "gilets jaunes" également rassemblés à Montpellier.

"Gouvernement et patronat cassent nos services publics, nos retraites, nos entreprises, nos emplois..., arrêtons les": derrière la banderole de tête, le cortège qui s'est mis en branle en début d'après-midi à la gare Saint-Charles a convergé avec les "gilets jaunes" dans le centre-ville au son de chants révolutionnaires.

"Je veux défendre un système de retraite solidaire, or cette reforme par points est tout le contraire" fustige Marc, contrôleur à la SNCF, qui comme la majorité des manifestants samedi arborait le sigle de la CGT sur sa veste.

"Si les cheminots ont des avantages, c'est parce que leurs cotisations sont plus élevées", affirme le jeune homme de 31 ans, en grève depuis jeudi.

"Je suis contre cette réforme, mais au-delà c'est la question de la société dans laquelle on veut vivre qui pose question: doit-on toujours travailler plus pour gagner moins et consommer toujours plus ?", s'interroge Isabelle, 47 ans.

"Je ne manifeste pas pour moi, mais pour des raisons beaucoup plus larges", poursuit cette employée dans un service public qui souhaite "une société qui consomme moins pour protéger l'environnement".

Le chef de file de la France insoumise, Jean-Luc Mélenchon, qui se trouvait en tête du cortège, a appelé "ses amis", "à observer une stricte non-violence" lors des manifestations.

"Le pouvoir, le régime ne compte plus que sur là-dessus, sur l'effet de repoussoir qu'aurait des violences", a-t-il déclaré lors d'un point presse en amont de la manifestation.

A Montpellier, quelque 500 "gilets jaunes" s'étaient rassemblés dans l'après-midi. Un groupe de quelques dizaines de personnes a pénétré dans le centre commercial "Le Polygone" et des vitres ont été brisées, selon la préfecture de l'Hérault. Le groupe a été maîtrisé par des vigiles et les forces de l'ordre. Trois personnes ont été interpellées et un policier blessé, selon la préfecture.

Publié le 07/12/2019 07:40
Paris, 7 déc 2019 (AFP) - La RATP prévoit un trafic toujours "extrêmement perturbé" dimanche et lundi, avec même 14 lignes de métro sur 16 fermées dimanche et 10 lundi, en raison de la grève contre la réforme des retraites, a-t-elle annoncé samedi.

Le trafic sera "normal" dimanche et lundi sur les lignes automatiques 1 et 14 du métro, la ligne Orlyval qui dessert l'aéroport d'Orly, ainsi que les lignes de bus Orlybus et Roissybus, a indiqué la RATP dans un communiqué.

Dimanche, le RER A sera "fermé toute la journée", tandis que le trafic du RER B sera "très fortement perturbé". En revanche, la moitié des bus et deux tramways sur trois, "en moyenne", circuleront dimanche.

Pour lundi, la RATP a publié des "estimations" de trafic, avant des "prévisions définitives" dimanche "à 17H00", a-t-elle souligné.

Pour l'instant, le trafic est annoncé "normal avec risque de saturation en heures de pointe" sur les lignes automatiques 1 et 14, ainsi que sur Orlyval.

Les lignes de métro 2, 3, 3bis, 5, 6, 7bis, 10, 11, 12 et 13 seront fermées.

Sur les lignes 4 et 7, le trafic sera "très perturbé" avec un métro sur trois, "uniquement" aux heures de pointe (06H30/09H30, 16H30/19H30) et avec "plusieurs stations fermées".

Sur les lignes 8 et 9, le trafic sera "très fortement perturbé" avec un train sur deux, seulement sur une partie de ces lignes et "uniquement en heures de pointe".

Les RER A et B circuleront au compte-gouttes et seulement pendant les heures de pointe. Pendant ces périodes, le RER A sera "fortement perturbé", avec un train sur deux en circulation, tandis que le RER B sera "très fortement perturbé" (un sur trois en fonctionnement).

La moitié des bus circuleront. Le service du Orlybus sera normal, alors qu'il y aura deux Roissybus sur trois. Le trafic des tramways sera "perturbé", avec certaines lignes ouvertes toute la journée, d'autres seulement aux heures de pointe.

Publié le 07/12/2019 06:29
Nantes, 7 déc 2019 (AFP) - Quelque 2.800 personnes, selon la préfecture, ont défilé samedi à Nantes contre la réforme des retraites et la précarité, lors d'une manifestation tendue marquée par des heurts entre forces de l'ordre et manifestants.

Contactée par l'AFP, la préfecture de Loire-Atlantique, a fait état d'une manifestation "assez tendue". "Il y a 2.800 personnes dont 500 radicaux de l'ultra-gauche, et des black blocks", et "ce sont ces ultras qui commettent les violences", a-t-elle indiqué soulignant que les premières violences ont commencé "avant même le début de la manifestation".

La manifestation organisée à l'appel de la CGT et dont le départ était fixé à 14H00, à "la croisée des trams", a commencé à dégénérer après 15H00 quand des manifestants ont attaqué la préfecture en jetant des projectiles, bouteilles et pavés, les forces de l'ordre ripostant par des tirs de lacrymogène.

"Il y a eu des jets de projectiles, des jets de fusées contre la préfecture, deux manifestants ont tenté d'escalader le muret" devant le bâtiment, a précisé la préfecture.

Il y eu au moins trois arrestations, a constaté un photographe de l'AFP, alors que la manifestation se déroulait en présence d'un important dispositif policier. La préfecture a confirmé deux interpellations concernant "un manifestant qui avait le visage dissimulé, une autre pour des violences contre les forces de l'ordre".

De nombreux "black blocks" et manifestants aux visages masqués et encapuchonnés étaient présents dans le cortège, selon l'AFP.

Des manifestants non identifiés ont notamment ensuite bloqué une rue du centre, volé des parasols sur une terrasse, des planches de bois et des chaises, qu'ils ont lancés sur les CRS. Plusieurs vitrines, abribus, du mobilier urbain, ont été saccagés et à 16H00 un important nuage de lacrymogène était visible au niveau du "Miroir d'eau" où les forces de l'ordre cherchaient à repousser ces manifestants.

La préfecture a confirmé "qu'une ou deux vitrines ont été dégradées", dont celle d'une mutuelle. Selon la préfecture, "l'essentiel était de tenter de tenir (ces manifestants) le plus à distance du centre-ville" où, à quelques semaines de la période des fêtes, la population faisait ses courses de Noël.

A 16H30, la manifestation déclarée en préfecture était terminée. "La CGT a appelé à la dispersion mais des groupes (continuaient) à être présents" à proximité du CHU, a ajouté la préfecture.

Publié le 07/12/2019 05:13