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Comme il l'avait promis avant son élection, François Hollande retourne ce jeudi à Florange.
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Comme il l'avait promis avant son élection, François Hollande retourne ce jeudi à Florange.
Défouloir

Ce que le déchaînement des passions politiques sur Florange a fini par coûter à l'économie française

Publié le 26 septembre 2013
François Hollande est attendu de pied ferme ce jeudi sur le site de Florange par les salariés d'ArcelorMittal, cinq mois après la fermeture des hauts fourneaux.
Jacques Crémer
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Jacques Crémer est économiste, spécialiste des questions d'économie industrielle, de régulation et de politique de la concurrence.Membre de l'Ecole d'économie de Toulouse (TSE), il est également directeur de recherche au CNRS et à l'Université de...
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François Hollande est attendu de pied ferme ce jeudi sur le site de Florange par les salariés d'ArcelorMittal, cinq mois après la fermeture des hauts fourneaux.

Atlantico : François Hollande retrouve ce jeudi le chemin du site d'ArcelorMittal et rencontre des représentants de l'intersyndicale. Au fil du temps, Florange est devenu un véritable symbole politique et idéologique. Quelles sont les lois et les pratiques qui ont découlé de l'affaire Florange ?

Jacques Crémer : Dans ce genre de domaines, ce ne sont pas les lois qui comptent le plus, mais la pratique. Et la pratique des gouvernements français, de droite comme de gauche, a été depuis très longtemps de considérer toute fermeture de gros site industriel comme une catastrophe qu’il fallait aussi empêcher, mais aussi comme une opportunité de montrer leur capacité à protéger les Français contre les méfaits de la concurrence. Cela donne un patchwork d’interventions motivées plus par des impératifs de couverture médiatique que par une politique industrielle raisonnée et cohérente. Des ressources importantes sont utilisées pour sauver ces emplois et pendant ce temps, les ressources, à la fois financières et politiques, manquent pour mettre en place une politique de l’emploi plus intelligente.

Le précédent Florange a-t-il obligé l'Etat à s'ingérer dans la gestion de certaines entreprises au risque d'empêcher ces dernières de s'adapter aux évolutions de l'environnement économique ?

Ce n’est pas le précédent Florange qui a forcé le gouvernement à s’immiscer dans la politique industrielle, c’est la demande politique. Nous faisons face à un cercle vicieux dans lequel les Français ont l’impression que les hommes et femmes politiques doivent intervenir au cas par cas lors d'un plan social important. Surtout quand il s’agit de sites industriels. Les politiques se sentent obligés d’agir (ou au moins de prétendre agir) pour satisfaire cette demande. Comme l’opposition est toujours prête à fustiger la mollesse du gouvernement en place, la demande des Français pour une intervention s’en trouve renforcée et nous continuons dans cette interventionnisme au coup par coup qui cache un manque de politique industrielle cohérente.

La loi Florange en cours d'examen prévoit un système de pénalités pour les groupes de plus de 1000 salariés qui pourrait doubler le coût moyen d'un plan social. Quels sont les effets pervers de ce type de dispositif ? La loi Florange pourrait-elle être dissuasive pour les investisseurs ?

Nous ne connaissons pas les détails de la loi Florange, et je ne voudrais pas commenter sur la loi elle-même. Par contre, il est certain que les investisseurs tiennent compte non seulement du coût salarial mais aussi du coût total du travail, ce qui inclut le coût d’un plan social éventuel. Il est important de bien se rendre compte que, en conséquence, accroître le coût des plans sociaux a des conséquences sur l’emploi. Les dirigeants d’entreprise hésiteront à investir ou bien investiront dans des technologies qui limitent l’utilisation de main-d’œuvre. Surtout, les entreprises en difficulté auront du mal à trouver des acquéreurs.

D’autre part, énormément des coûts liés aux plans sociaux sont des coûts administratifs dépensés en pleine perte. Ils n’améliorent en rien le sort des employés. La meilleure façon de concilier la protection de l’emploi et la flexibilité des entreprises serait de s’inspirer de la proposition faite il y a quelques années par Olivier Blanchard et Jean Tirole de taxation des licenciements.

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Commentaires (15)
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pemmore
- 27/09/2013 - 10:09
Faux sujet, les hauts fourneaux n'ont pas d'avenir,
l'industrie a une baisse naturelle de commandes et jamais on n'a aussi bien recyclé le métal(au moins le fer ou acier).
Pourquoi fabriquer ce qu'on a déjà?
Par contre fermer heuliez n'est pas aussi évident car on ne sait pas ce que demain sera, mais on ne pourra pas garder tout le personnel, puis mettre l'ancien fournisseur d'ordres devant ses responsabilités.
FXMLIM
- 26/09/2013 - 18:57
Mais pourquoi se gêner.
Ils interviennent sur tout, et ils dépensent sans compter !
ils s'en foutent le peuple payera pour leurs conneries.
Ils veulent faire croire qu'ils ont encore une influence sur les événements afin de garder leurs postes et le cout importe peu!!!
Et certains français se laissent bercer d'illusions,ne comprenant rien à la marche du monde.
Ils votent pour de hommes politiques qui sont pour la mondialisation et le libéralisme à tout va et ils croient que les mêmes vont pouvoir les protéger des effets pervers de leur politique.
Et puis on pourra toujours spolier ceux qui ont mis de l'argent de coté en se privant et en bossant, comme par exemple les spolier de leurs assurances vie.
La vie est fantastique en France, la réalité n'a aucune prise sur un grand nombre de la population qui vit dans le monde virtuel de 'l'état providence.
Mais attention au réveil de ceux qui sont confrontés à la dure réalité et qui savent que la vie des entreprises est comme celles des hommes , elle à une fin et à vouloir refuser cette fin en mettant le corps sous perfusion on ne gagne rien sauf plus de larmes.
jurgio
- 26/09/2013 - 15:05
L'esprit Germinal
Les politiques ont, de tout temps, été garrotés dans une texture communo-syndicale qui nous semble subsister depuis des siècles. On peut critiquer la Droite, mais que pouvait-elle faire sinon acheter la paix sociale sans laquelle, dans ce pays, on ne peut gouverner un tant soit peu ? Seuls les socialistes qui ont tout fait pour conserver cet état de fait, étaient susceptibles de tromper efficacement et de mettre les « ouvriers » devant leur mur. Mais à quel prix ! Il est, de toute façon, bien trop tard pour leur réapprendre un autre métier que le leur venu d'un autre âge. La conversion, la mobilité ne semble exister que pour la génération « smartphone »... Et encore !...