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Israël : un nouveau gouvernement mais pour quoi faire ?

Publié le 17 mars 2013
Un mois et demi après les élections législatives, le Premier ministre Benyamin Netanyahou a signé vendredi in extremis des accords de coalition avec le centre droit et la droite nationaliste religieuse.
Hagay Sobol
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Hagay Sobol est vice-président du Think tank Le Mouvement et est devenu Préisdent d'honneur du Centre Culturel Edmond Fleg. Il est professeur des Universités et médecin des Hôpitaux. ...
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Un mois et demi après les élections législatives, le Premier ministre Benyamin Netanyahou a signé vendredi in extremis des accords de coalition avec le centre droit et la droite nationaliste religieuse.

C’est désormais chose faite, Israël a un nouveau gouvernement. Il aura fallu pour cela de longues et difficiles tractations. Le président de l’Etat, Shimon Peres a même dû octroyer une "rallonge" à Benjamin Netanyahou pourtant arrivé en tête des législatives avec 31 députés sur les 120 que compte la Knesset, le parlement israélien. Pour autant, est-ce une alliance de façade ou une coalition faite pour durer ?

Le grand écart ?

La nouvelle coalition, s’étalant sur une large partie de l’échiquier politique, est constituée de quatre formations et a donné naissance à un gouvernement de 21 ministres, en plus de Benjamin Netanyahou. Elle comprend la droite nationaliste-religieuse avec Habayit Hayeoudi de Naftali Bennett (12 sièges ; 3 Ministres), le bloc de droite Likoud Beiteinou (11 Ministres) et deux nouveaux partis centristes, Yesh Atid de l’ancien journaliste vedette Yahir Lapid (19 députés ; 5 Ministres), et Hatnuah (6 députés ; 2 Ministres), créé par l’ancienne dirigeante de Kadima, Tsipy Livni.

Les grands perdants sont les partis religieux, et en tout premier lieu le Shass (11 sièges). Considéré, il y a peu de temps encore, comme un "allié naturel" du bloc de droite, il n’a pas été retenu pour la coalition. Au bord de l’implosion, avec une guerre des chefs, non seulement, il n’est plus que la cinquième force du pays, mais le public orthodoxe qu’il était censé représenter, s’est en grande partie tourné vers les partis non religieux. Et pour couronner le tout, les partis arabes font jeu égal avec 11 députés.

Une victoire à la Pyrrhus ?

Au total, le nouveau gouvernement peut compter sur 68 sièges. En théorie, cela représente une majorité suffisante, mais en réalité, la marge de manœuvre du nouveau Premier ministre est étroite. Au sein de son propre parti, certains n’hésitent pas à accuser Bibi Netanyahou d’avoir sacrifié le Likoud sur l’autel de sa réélection, en fusionnant sa liste avec Israël Beiteinou d’Avigdor Lieberman, aujourd’hui en délicatesse avec la justice. Cette association qui n’a pas apporté le gain espéré, a affaibli le Likoud, mais représentait avant tout une sécurité pour la réélection du Premier ministre. Désormais, on critique sans ménagement "Bibi" d’avoir été plus prompt à suivre les avis du consultant américain Arthur Finkelstein, dont le rôle a été prédominant dans la campagne, que celui de ses "frères d’armes".

En conséquence, pour former un gouvernement, le Premier ministre a dû infléchir les lignes directrices de son programme pour intégrer les positions des autres formations de sa coalition, et leur a offert des postes clés au détriment des membres du Likoud. On peut être sûr que le moment venu, les comptes vont se régler au sein du Likoud. A l’opposé rien ne garantit que sur les dossiers les plus délicats les nouvelles alliances perdureront. Vue de cette manière, ce gouvernement pourrait bien imploser à court ou moyen terme.

La voix de l’Amérique

Il est intéressant de constater qu’avant même la formation du gouvernement israélien, Barak Obama avait annoncé que sa première visite internationale serait pour la Terre sainte, en lieu et place de l’Egypte il y a quatre ans. Cette ingérence est en quelque sorte la réponse "du berger à la bergère" à Netanyahou pour avoir soutenu ouvertement son challenger Mitt Romney lors de la campagne américaine. Mais au-delà des rancœurs personnelles, il s’agit à n’en point douter de redonner de la vitalité aux négociations israélo-palestiniennes au point mort depuis bien trop longtemps, de l’aveu même de Shimon Peres. Le fait d’avoir intégré dans le gouvernement de l’Etat Hébreu des formations centristes et en particulier celle de Tsipy Livni, dont c’est un des objectifs déclarés, semble donner des gages d’efficacité à la nouvelle stratégie proche-orientale engagée par le locataire de la Maison blanche pour son second mandat.

L’ombre du père et la jeune garde

L’ombre tutélaire de Bentzion Netanyahou fervent partisan du "grand Israël", mort il y a à peine un an à l’âge canonique de 102 ans, a toujours conditionné la doctrine politique de son fils. Le Premier ministre pourrait désormais s’en émanciper pour s’adapter aux nouvelles réalités, comme cela a été le cas pour Menahem Béguin et Ariel Shalom. Ces grandes figures du sionisme ont été les artisans de désengagements de territoires acquis par Israël lors des guerres israélo-arabes. Ce faisant et à leur image, Benjamin Netanyahou pourrait vouloir rentrer dans l’histoire comme étant celui par qui un accord durable avec les palestiniens serait conclu. Il y aurait alors convergence des intérêts américains et israéliens dans cet objectif.

Un autre père a influencé considérablement son fils en politique. Il s’agit du jeune loup Yahir Lapid. Agé de 49 ans, en pleine ascension, c’est un personnage au parcours digne d’un roman qui veut poursuivre l’œuvre que son père Tomy Lapid n’a pu achever. Ce dernier, également ancien journaliste a été le président du parti centriste laïc Shinouï de 1999 à 2006. Il en avait fait la troisième formation politique d’Israël, sans arriver à atteindre son objectif principal, réduire durablement l’influence des partis religieux, flambeau aujourd’hui repris par son fils Yahir.

Enfin Naftali Bennett. Son parcours est emblématique de l’image moderne d’Israël comme "Start-up nation". C’est un universitaire d’à peine 40 ans devenu milliardaire grâce aux nouvelles technologies. Il a abandonné sa compagnie pour entrer en politique à la tête d’une formation sioniste religieuse, pro-implantations et à la droite du Likoud sur l’échiquier politique. En vérité ce n’est pas un idéologue, et l’on peut facilement penser qu’il a à titre personnel bien plus en partage avec les formations centristes qu’avec les caciques de son propre parti. Pour preuve l’alliance constituée avec Yahir Lapid pour négocier leur entrée dans la coalition.

"C’était pas la peine de changer de gouvernement" ?

Pari tenu, le gouvernement est formé avant l’arrivée du président américain. Il s’en est fallu de peu. Mais n’est-ce pas là un fragile esquif qui se rompra au premier écueil ?

En ce qui concerne Netanyahou, il n’a pas le choix. C’est probablement sa dernière élection, car la fronde gronde, et l’on prône le renouvellement comme cela a été le cas pour cette 19ème Knesset avec plus de 50 nouveaux députés. Cela explique sa stratégie électorale avec Israël Beiteinou. Son objectif était avant tout de se faire réélire, et possiblement de marquer durablement l’histoire.

Mais à y regarder de plus près, cette coalition "hétéroclite" à plus d’atouts qu’il n’y parait face aux défis qu’elle devra affronter. Au-delà des dossiers économique et sécuritaire, tant intérieur qu’extérieur en particulier l’Iran, trois autres points majeurs sont en mire : La réforme du système électoral, supprimer la proportionnelle intégrale avec un seuil de 2%, qui donne un pouvoir exorbitant aux petits partis indispensables à la formation de toute coalition. Le service militaire pour tous, ce qui veut dire que le fardeau sécuritaire sera également porté par les religieux actuellement exemptés et représentant 20% de la population israélienne. Et bien sûr le processus de paix.

En fait, tous les éléments sont aujourd’hui réunis pour solutionner quelques-uns des problèmes les plus importants de la jeune démocratie israélienne. Sans quoi, il lui sera difficile d’assurer sa sécurité et son développement économique dans un monde en crise et un environnement des plus instables. Pour cela il faudra que les différents acteurs fassent passer l’intérêt collectif avant leur intérêt propre. Vaste programme, mais pas impossible !

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Commentaires (6)
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hagaysobol
- 17/03/2013 - 17:07
Il n'y a pas de salut à titre individuel ?
Il est impossible de survivre économiquement si le monde entier est en crise, même avec la meilleur volonté et les meilleurs experts.
Il n'est pas possible de survivre non plus si le M-O et le P-O sont à feu et à sang et que l'Iran destabilise toute la région. L'autonomie d'Israël face à ce dossier est limité par la marge de manoeuvre que lui laissent les USA.
Donc il existe sur les dossiers principaux une nécessaire convergence des principaux protagonistes en n'oubliant pas que le conflit israélo-palestinien s'inscrit dans le contexte qui vient d'être décrit. Il ne concerne pas uniquement Israël et les palestiniens.
Donc il n'y aura de salut qu'à titre collectif. La précarité parfois rend intelligent !
Guy-André Pelouze
- 17/03/2013 - 15:51
La politique théatre et derrière?
L'économie israélienne avec un banquier central hors normes. Pas de souci pour Israel.
Obama va venir leur dire qu'il ne laissera pas téhéran en liberté de tuer et voilà.

hagaysobol
- 17/03/2013 - 14:38
Un tournant: il faut le voir et saisir l'opportunité !
Aujourd'hui nous sommes à un tournant: il faut tout d'abord le voir et ne le voir et saisir l'opportunité ! Ce nouveau gouvernement intègre des partisans soutenant les négociations, laissons les travailler. En face vaille que vaille il y a un partenaire. Même le Hamas soutenu économiquement par le Qatar et privé de la Syrie et fortement afaiblit militairement n'a plus les moyens et la lattitude de s'opposer à un accord de paix comme apr le passé.