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Publié le 11 septembre 2012
En 2006, Volkswagen supprimait 20 000 emplois dans le monde. Six ans plus tard, le constructeur automobile allemand fait figure de champion européen et est devenu le numéro 2 mondial. PSA Peugeot-Citroën doit-il continuer de s'en inspirer ?
Bernard Jullien et Christophe Benavent
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Bernard Jullien est économiste.Il est directeur général du réseau international Gerpisa (Groupe d’étude et de recherche permanent sur l’industrie et les salariés de l’Automobile).Christophe Benavent est professeur à Paris Ouest. Il enseigne la stratégie...
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En 2006, Volkswagen supprimait 20 000 emplois dans le monde. Six ans plus tard, le constructeur automobile allemand fait figure de champion européen et est devenu le numéro 2 mondial. PSA Peugeot-Citroën doit-il continuer de s'en inspirer ?

Atlantico : Volkswagen supprimait 20 000 emplois dans le monde en 2012. Aujourd'hui, le constructeur allemand est numéro 2 mondial du secteur automobile. PSA Peugeot-Citroën doit-il s'en inspirer ?

Bernard Jullien : Volkswagen a supprimé 20 000 postes en 2006 afin de mieux répartir ses actifs en fonction de la géographie de ses marchés, ce qui n'est pas la problématique de PSA aujourd'hui. Si les situations sont peu comparables, il reste que PSA souhaite conserver les moyens de se développer à l'international face à des concurrents étrangers, dont Volkswagen, qui sont déjà loins devant. Sur ce point, les capacités du constructeur français de dégager des sources alternatives de profits pour financer ce développement sont assez réduites : le contexte économique est bien plus difficile que pour Volkswagen en 2006 et son retard sur ses concurrents est plus important.

PSA Peugeot-Citroën ne doit pas s'aligner sur le modèle allemand. Le coeur des marchés français, européen et du processus de croissance dans les pays émergents est essentiellement centré sur les gammes moyennes et basses, celles sur lesquelles PSA a encore de la compétitivité.

Comment expliquer les difficultés de PSA à suivre le modèle économique de Volkswagen ?

La place enviable occupée par Volkswagen n'est pas accessible à tous les constructeurs : il n'y a pas de place pour deux Volkswagen Europe au même titre qu'il n'y a de place pour dix constructeurs haut de gamme en Chine. La course de PSA derrière Volkswagen, entamée depuis plus de cinq ans, est donc vaine d'autant plus que le français ne détient pas la crédibilité commerciale pour s'aligner.

Il n'y a qu'à voir les ventes réalisées par le groupe sur ses modèles haut de gamme pour s'en persuader. Les succès notoires de PSA se manifestent sur les modèles vendus dans des volumes significatifs en gammes basse et moyenne de type DS3, 5008, 3008...

Quel positionnement le constructeur français doit-il alors adopter face à Volkswagen ? Quid des pays émergents ?

Ce qui importe pour PSA, ce sont les volumes. Pour cette raison, Peugeot et Citroën avaient mis en commun leurs plateformes de production de même qu'ils ont complété cette politique par des accords et des partenariats ponctuels lorsqu'ils n'atteignaient pas les volumes suffisant seuls. PSA doit se recentrer sur des modèles comme la C3, 207, DS3... et C4, 308, 3008... Ces voitures correspondent au coeur du marché français et le constructeur peut espérer y peser même s'il est déjà distancé par ses concurrents. Mais cela ne lui interdit pas de monter en gamme s'il reste sur des bases étroites, comme ce fut le cas avec la DS3 ou la 5008.

Sur le plan géographique, PSA estimait qu'il devait être présent dans les pays émergents. Le groupe avait déjà renoncé au Brésil et avait mis l'accent sur la Chine. Mais dans ce dernier pays, le groupe part de très loin et est largement distancé par ses challengers. Enfin, les Chinois entendent prendre une part croissance avec leurs propres marques.

Pour ces pays, Peugeot-Citroën ne doit pas développer des modèles axés sur le même positionnement que la Logan de Dacia, filiale de Renault, mais s'adresser aux classes moyennes montantes et aux nouveaux riches. Des modèles qui correspondent à PSA. Un retour aux bases peut sauver l'entreprise.

L'accord signé entre PSA et l'Américain General Motors peut-il faire figure d'atout ?

Cet accord n'est pas un atout pour PSA dans la mesure où Opel est marginalisé au sein de General Motors. Or, c'est précisément avec ce constructeur qu'il serait avantageux de réunir les actifs de PSA. General Motors n'aidera donc pas PSA là où il en à besoin : les grands pays émergents. L'Américain n'a pas besoin de PSA en Chine, au Brésil ni même en Russie. Peugeot devra donc s'y implanter seul.

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Daniel Le Blond
- 11/09/2012 - 20:52
Article assez fumeux, et miné
Article assez fumeux, et miné d'erreuers ; in fine, ce qui perd Peugeot aujourd'hui, c'est de ne pas avoir réduit le dispositif industriel en Europe de l'Ouest alors qu'il s'était étendu avec la Slovaquie et le République Tchèque - et d'avoir laissé filer ses parts du marché chinois (de 8% à 2%) ; la crise actuelle (perte de 250 000 ventes en Espagne par ex) aggrave terriblement la sous utilisation des capacités. Et le marché iranien a du être abandonné.
Mais le groupe a deux points forts : une gamme comme PSA n'en a jamais eu, et un dispositif internationalde Brésil / Chine / Russie en plein développement.

In fine, le groupe a besoin de temps pour mettre en oeuvre ses plans d'action - et démontrer que l'alliance avec GM est prometteuse - car elle a déjà produit ses dégats dans les partenariats avec Ford et BMW...
Benvoyons
- 11/09/2012 - 15:17
Le rapport de l'Etat confirme que la stratégie de PSA était trop
Franco Française et trop Européenne.
L'erreur des dirigeants a été de sauvegarder le maximum de fabrication en France.
Et notre brillant Montebourg dit vraiment les mecs vous avez été cons.
Comment imaginer l'export en restant en France.
Montebourg est un guignole parmi tous les guignoles de la gauche et avec Caton1° Roi des Fainéants qui finalement n'a pas fait HEC mais CEH, Con émérite Hollande.