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Brexit veto France Royaume-Uni
Négociations

Brexit : qui de Londres ou de Bruxelles (et de Paris...) prend le plus grand risque dans le bras de fer ?

Publié le 04 décembre 2020
La France opposera son veto à un accord commercial post-Brexit s'il ne répond pas à certaines exigences, notamment en matière de pêche. N'y a-t-il pas un risque d'arriver à un Brexit sans accord avec cette méthode ? Qui a le plus à perdre ?
Bruno Alomar
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Bruno Alomar, économiste, auteur de La Réforme ou l’insignifiance : 10 ans pour sauver l’Union européenne (Ed.Ecole de Guerre – 2018)  
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La France opposera son veto à un accord commercial post-Brexit s'il ne répond pas à certaines exigences, notamment en matière de pêche. N'y a-t-il pas un risque d'arriver à un Brexit sans accord avec cette méthode ? Qui a le plus à perdre ?

Atlantico. fr : La France a averti qu'elle pourrait opposer son veto à un accord commercial entre le Royaume-Uni et l'Union européenne si elle n'aimait pas les conditions. En mettant un tel veto sur la table, n'y-a-t-il pas à un risque important d'arriver à un Brexit sans accord en brusquant toutes les parties ? 

Bruno Alomar : Les négociations consistent aussi à savoir dire non jusqu’à ce qu’on ait obtenu ce que l’on veut. Il n’est donc pas déraisonnable pour tel ou tel, y compris le gouvernement français, d’utiliser cette arme. Par ailleurs, si le droit de veto a été introduit par les parties au Traité, c’est qu’elles avaient leur raison. C’est aussi ça, la démocratie. 

Je voudrais faire observer, en revanche, un paradoxe apparent. A Paris – et ailleurs – on trouve très bien le veto…. quand on l’utilise soi-même. Mais on n’a pas de mots trop durs quand, sur le plan de relance, sujet qui me semble de bien moindre importance que le Brexit, Hongrois et Polonais font veto. Il y a là un deux poids, deux mesures qui ne fait pas honneur à ceux qui stigmatisent Budapest et Varsovie.  

Plus largement, je fais partie de ceux qui pensent depuis le début que l’absence d’accord est le plus probable. Nous verrons bien. Ce qui est certain, c’est qu’il est très difficile de se mettre d’accord en général dans l’Union européenne sur beaucoup de sujets de bien moindre importance. 

J’estime également que l’on a tort de surestimer les difficultés liées à un non-accord. Il va certes créer des perturbations dans nos systèmes économiques pendant quelques mois. Mais de quoi parlons-nous comparé à la décision du Royaume-Uni de quitter l’Union européenne ? Le Brexit, on l’oublie à Paris et Bruxelles, est d’abord et avant tout un séisme politique que personne n’a vu arriver, que l’on s’est efforcé de nier, mais qui pourtant est bien là. C’est peut-être le début de la fin de l’UE…et les élites européennes n’ont pas avancé le début d’un retour sur eux-mêmes face à ce désastre dont ils sont pourtant pour partie responsables. 

Qui a le plus à perdre ? 

Si on prend de la distance par rapport à ce problème, à long-terme, la grande victime de tout cela, c’est bien évidemment le projet de construction européenne. Le départ du Royaume-Uni peut être la fin de l’Union européenne.  

A court terme, il est difficile de voir dans ce divorce autre chose qu’un pays en difficultés (Covid, séparatisme écossais, crise économique) et une Union européenne complètement paralysée et largement hors sol. Pendant ce temps, la Chine avance… 

Le Royaume-Uni, premier pays à lancer son programme de vaccination, veut-il montrer qu'une vie sans l’UE est possible ? 

Bien sûr qu’une vie sans l’UE est possible. Voyez la Suisse ! Le Royaume-Uni utilise sa campagne de vaccination comme argument politique et c’est de bonne guerre. Si certains commencent à s’étonner que les Britanniques puissent faire mieux que l’UE, ils auraient mieux fait de s’interroger avant. C’est bien le sens profond du Brexit : le sentiment sourd des britanniques – justifié ou non, nous verrons - qu’ils affronteront mieux seuls le vaste monde qu’au travers de l’UE. 

Il y a d’ailleurs quelque chose d’assez étrange de la part de l’UE à stigmatiser sans cesse le Royaume-Uni comme potentiel concurrent déloyal. On a parfois l’impression, en écoutant les dirigeants européens, français ou allemands, que le Royaume-Uni va revenir au temps de Dickens, en termes de droit du travail notamment, pour être plus compétitif que les Européens, et s’il le faut rétablir le travail des enfants dans les mines. Rien ne permet de démontrer que le Royaume-Uni sera moins-disant et moins intelligent que nous Européens dans les normes économiques qu’il adoptera, et surtout pas l’idée d’un « Singapour-sur-Tamise » qui, soit dit en passant, aurait été parfaitement possible en restant dans l’UE puisque les impôts sont librement fixés par les États-membres. 

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jacques brachat
- 07/12/2020 - 10:24
le brexit espoir des anti européens
On pourra dire que l'on en a entendu des propos vindicatifs contre les vingt sept de la part des anti européens.Le départ de la grande bretagne c'était la divine surprise l'union n'y résisterait pas tout aller se dissoudre dans les disputes pour ou contre les "anglais".Manque de chance et à la stupéfaction générale les européens et de bout en bout se sont montrés solidaires à la façon vis à vis des partants d'un mur de béton aussi lisse que robuste.D'où la rage des "souverainistes" qui n'ont eu de mots assez durs pour vilipender les vingt sept coupables vis à vis des britanniques auréolés de toutes les qualités en tant que partants et démolisseurs.Cette attitude n'était pas seulement injuste (parlons désormais au passé)elle recelait aussi une bonne part d'inconscience car fustiger les européens contre les britanniques c'était ni l plus ni moins dénigrer son propre pays,l'afaiblir, nier les traités internationaux qui font de la France un pilier de la construction européenne.La détestation de la construction européenn est telle chez certains qu'ils préfèreraient voir leur pays réduit à n'être qu'un"e sorte de Monaco parmi les empires
HERENUI
- 05/12/2020 - 03:41
es affirmations surprenantes
Dire que le Brexit est un sujet plus important que le plan de relance de l'Economie .....Il faut le faire ....Si les parties ne s'accordent pas pour éviter un "no deal " c(est qu'à tort ou à raison le gouvernement britannique estime que les inconvénients d'une telle situation sont négligeables par rapport au bénéfice politique qu'il pourrait en retirer .

Des études montrent que la sortie de l'UE a un coût mais rien de comparable à celui de la pandémie ...Peu de secteurs seront vraiment impactés .....Sauf bien sur la City ....Mais là encore il n est pas certain ....Pour le plan de relance européen il s agit de deux choses 1/ Aider les économies de la région ....C'est dèja important mais surtout 2/ poser la question de la présence dans l'UE de pays qui estiment qu'ils peuvent s'affranchir des règles de l'état de droit ....C'est un problème autremeznt plus grave que de s'accorder sur la taille des maquereaux à pécher dans la Manche .
J'accuse
- 04/12/2020 - 22:50
Avant, après
Avant la sortie effective du RU, on nous disait qu'il fallait absolument éviter le "no-deal'. Et après la sortie, on a repris les négociations en nous redisant qu'il faut absolument éviter le "no-deal".
Mais pourquoi avoir voulu négocié avant alors que ça pouvait se faire après ? Pourquoi a-t-on autant retardé la sortie sous prétexte de la négocier ?
Vous trouvez pas que les politiciens se payent notre tête dans ce Brexit ?