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© SANDY HUFFAKER / AFP
© SANDY HUFFAKER / AFP
Sur le mur

Immigration : après quatre ans de mandat de Trump, quel est le visage de l’Amérique ?

Publié le 04 novembre 2020
Élu sur un programme porté sur les questions migratoires, sa présidence n'a cependant pas été l'occasion d'appliquer toutes ses promesses de campagne.
Renan-Abhinav Moog
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Renan-Abhinav Moog est expert États-Unis pour la Fondation Jean-Jaurès. 
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Élu sur un programme porté sur les questions migratoires, sa présidence n'a cependant pas été l'occasion d'appliquer toutes ses promesses de campagne.

Atlantico.fr : Au-delà de ses promesses de campagnes de 2016 de réduire drastiquement l’immigration à la fois légale et illégale et de ses annonces choc comme le mur avec le Mexique, quel est le bilan de Donald Trump sur l’immigration ? Est-il fondamentalement différent de celui de ses prédécesseurs ?

Renan-Abhinav Moog : Étonnamment, alors que Donald Trump avait en avait fait un de ses axes de campagne en 2016, l’immigration n’a pas beaucoup fait parler d’elle durant cette campagne. Il est certain que la crise sanitaire a changé les priorités. Par ailleurs, il est important de rappeler qu’avant la crise du Covid-19, le bilan économique de Donald Trump était plutôt bon : il n’avait donc pas besoin de focaliser l’électorat sur l’immigration. La guerre commerciale contre la Chine était, par exemple, un thème beaucoup plus porteur. 

Concernant sa grande promesse de campagne, le mur, force est de constater que le compte n’y est pas. Sa promesse, en 2016, était d’en construire 1600 km, le long de la frontière avec le Mexique (dont, rappelons-le, la partie texane est matérialisée par un fleuve, le Rio Grande). Tous les présidents depuis George Bush père en 1990 ont construit des portions de murs sur cette frontière, qu’ils soient républicains ou démocrates. En 2006, Bush fils avait d’ailleurs relancé la construction de portions de mur, cette décision avait reçu le soutien de certains sénateurs démocrates dont… Joe Biden et Barack Obama. 

Le 30 octobre dernier, la Maison Blanche a mis en ligne sur son site un article vantant la construction de 400 miles (un peu moins de 650 km) de mur en précisant que ce mur existe « grâce à la volonté et la vision du Président Trump » (« The many miles of border wall system exists because of the will and vision of President Trump »). 

Mais il faut préciser que sur ces 650 km, il n’y a que 9 km de nouveau mur, le reste consiste en doublement ou simple rénovation de ce qui existait déjà avant Trump. 

La principale différence avec ses prédécesseurs réside en une diminution drastique de l’immigration légale, de près de 50% entre 2016 et les prévisions pour 2021, d’après des chiffres du Département de la sécurité intérieure. Sur cette période, l’immigration des parents immédiats de citoyens américains a diminué de 53%. La diminution atteint -71% pour les réfugiés et -67% pour les demandeurs d’asile. 

La seule catégorie ayant vu ses chiffres augmenter, de l’ordre de +60% est celle des « Employment-Based preference », ce qui concerne par exemple les chercheurs, les investisseurs ou les travailleurs avec des capacités « extraordinaires ». Trump applique donc une politique d’immigration choisie.

Enfin, soucieux de détricoter l’héritage de Barack Obama, Trump a également voulu s’attaquer aux Dreamers, mais la Cour suprême s’est mise en travers de son chemin. 

Atlantico.fr : La politique migratoire américaine menée ces dernières a-t-elle fait évoluer la démographie de certains états ? certains équilibres démographiques ont-ils changé suffisamment pour influer sur le résultat de l'élection ?

Renan-Abhinav Moog : Il y a depuis quelques décennies une communauté d’Asian-american qui se développe, composée notamment de personnes d’origine chinoise, indienne, philippine, coréenne. Jadis, les américains d’origine asiatique, souvent venus de Chine ou du Japon, vivaient presque exclusivement sur la Côte Pacifique. 

Grâce à l’attrait des grandes villes, les Asian-american sont maintenant dispersés dans tout le territoire et ont désormais une place grandissante dans un certain nombre d’Etats, notamment la Virginie, le Texas et la Georgie, ce qui y occasionne d’importants changements démographiques.

Au niveau électoral, tout d’abord, la façon dont les républicains abordent la question migratoire depuis une quinzaine d’année a considérablement changé la façon dont l’électorat hispanique vote. Beaucoup de latino-américains ont encore de la famille dans leur pays d’origine, notamment le Mexique. Entendre les dirigeants républicains placer tous les malheurs des Etats-Unis sur leur pays d’origine ne leur donne pas envie de voter pour eux. 

En 2004, George W. Bush a récolté 44% des voix latinas contre seulement 53% à Kerry. En conséquence, il a pu être réélu en remportant tous les Etats ayant les plus importantes communautés latinas, à l’exception notable de la Californie : Nouveau Mexique, Texas, Arizona, Nevada, Floride et Colorado. 

Quatre ans plus tard seulement, Obama a récolté 67% du vote latino contre 31% à McCain, pourtant élu de l’Arizona. Clinton, de son côté, en a obtenu 66% contre 28% seulement à Trump. L’électorat latino est devenu clé pour les démocrates. 

Le meilleur exemple des impacts électoraux des changements démographiques est sans conteste la Virginie. Etat charnière entre Nord et Sud, la Virginie était le moins favorable aux démocrates de tout le Deep South. Ainsi, entre 1952 et 2004, l’Etat n’a voté qu’une seule fois pour un tandem démocrate, en 1964, lors de l’élection de Lyndon B. Johnson. 

Pourtant, en 2008, Barack Obama s’est très facilement imposé en Virginie. Les démocrates ont gagné les deux sièges de sénateur, en 2006 et en 2008 et les ont conservés depuis. Ils détiennent également le poste de gouverneur depuis 2002, à l’exception de la période 2010-2014.

Et l’explication de ce basculement politique est purement démographique : le nord de l’Etat est voisin de Washington DC, les comtés de Fairfax et d’Arlington sont des banlieues de Washington. C’est précisément ici que se sont développées – de façon très rapide – des communautés latina et asiatiques, qui sont, depuis une quinzaine d’années, suffisamment importantes pour permettre des victoires démocrates à tous les scrutins. 


Atlantico.fr : Quels sont les chiffres à connaître pour comprendre la situation migratoire actuelle des Etats-Unis ?

Renan-Abhinav Moog : En lien avec la question précédente : en 2011, 75,1% des enfants californiens de moins d’un an étaient issus d’une minorité, c’est-à-dire qu’ils avaient au moins un parent n’étant pas blanc non hispanique. Dans le deuxième Etat le plus peuplé, le Texas, le chiffre était de 69,8%. 

Les Etats les plus dynamiques sur le plan démographique dans ce pays, le sont grâce à l’immigration. Et ce sont aussi les plus dynamiques sur le plan économique. C’est le cas dans toute la Sun Belt, de la Californie à la Virginie. 

Deuxième chiffre à avoir en tête : 13,7% de la population américaine est issue de l’immigration. C’est un chiffre quasi-record, qui approche le niveau de la fin du 19e siècle, quand les Etats-Unis étaient un pays d’accueil pour les immigrants des quatre coins du monde, mais notamment d’Europe. 

Autre chiffre : il y a aux Etats-Unis environ 700 000 dreamers. Arrivés sur le territoire alors qu’ils étaient enfants, ils ont désormais une vingtaine d’années et ils sont toujours dans une situation illégale. Biden et Trump ont une position totalement opposée à ce sujet : le premier veut leur permettre de devenir américains et a promis d’agir très vite sur cette question, tandis que le second souhaite les expulser.

2 billions de dollars : c’est la contribution annuelle, selon des chercheurs, de tous les travailleurs nés dans un pays étrangers, ce qui représente 10% du PIB étatsunien. Par ailleurs, la contribution des immigrants illégaux est estimée à 2,6% du PIB. 

-140 000 : c’est le solde migratoire entre Etats-Unis et Mexique, entre 2009 et 2014. Depuis la récession de la fin des années 2000, il y a plus de mexicains qui quittent les Etats-Unis pour s’installer au Mexique que l’inverse. Parmi les raisons de cette inversion : les politiques migratoires renforcées mais également la crise économique qui a pu rendre les Etats-Unis moins attractifs. 

Atlantico.fr : Quelles sont les défis auxquels les Etats-Unis vont être confrontés en matière d'immigration pour les années à venir et comment se positionne Joe Biden sur le sujet ? 

Renan-Abhinav Moog : Tout d’abord, les Etats-Unis sont un des pays qui accueillent le plus d’immigration. Et malgré la fermeté des politiques défendues par Trump, ce phénomène ne va pas se tarir. Le pays, tant qu’il sera vu, depuis beaucoup de pays en voie de développement, comme un potentiel Eldorado, continuera d’être hyper attractif. 

Par ailleurs, depuis 2009, les immigrants venus d’Asie sont plus nombreux que ceux qui viennent d’Amérique latine parmi les nouveaux arrivants chaque année. Les républicains vont – à plus ou moins court terme – donc devoir changer de position sur les questions migratoires, pour ne pas, en plus des latinos, s’aliéner le soutien d’une nouvelle communauté grandissante. 

Les conséquences migratoires des bouleversements climatiques seront également fortes d’ici quelques décennies, et il est évident que les Etats-Unis auront à gérer des vagues importantes de réfugiés climatiques.

Il est important de rappeler que l’économie américaine a besoin de travailleurs immigrés : en Californie, par exemple, les ouvriers agricoles ou viticoles, ou ceux qui travaillent dans la restauration sont presque tous des immigrants. Ils participent au dynamisme économique de l’Etat, tout comme les nombreux chercheurs étrangers qui viennent travailler dans la Silicon Valley. 

Biden a pris le total contrepied de Trump sur ce sujet. Sur son site internet de campagne, il détaille notamment son plan pour « sécuriser les valeurs qui font de ce pays une nation d’immigrants ». 

Le candidat démocrate a attaqué avec virulence le bilan de l’administration Trump en matière d’immigration, pointant notamment du doigt les images d’enfants séparés de leurs parents dans les centres de rétention, mais aussi les réfugiés qui se sont vus refuser l’asile, dont beaucoup venaient du Venezuela, fuyant le régime de Maduro et la crise économique.  

Biden a également promis de revenir sur le « Muslim ban », qui avait tant défrayé la chronique en son temps, ainsi que d’assouplir les conditions d’asile pour les personnes dont la vie est menacée dans leur pays d’origine, soit du fait de circonstances naturelles, soit pour des raisons politiques. 

Enfin, Biden s’est engagé à remettre en place un large processus d’acquisition de la nationalité pour tous les détenteurs de la fameuse « Green card ». L’administration Trump a notamment augmenté les frais de dossiers de ces procédures, Biden souhaite les faire baisser. Il s’est également engagé à faciliter le droit de vote de ces personnes, un sujet particulièrement crucial, dans un pays où énormément d’américains, parce qu’ils n’ont pas la bonne couleur de peau aux yeux des autorités de l’Etat où ils résident, sont privés du droit de vote, soit parce qu’ils ne sont pas inscrits, soit parce que les conditions matériels de l’exercice de ce droit sont durcies, soit parce que des barrières légales sont instaurées pour le limiter.

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ajm
- 04/11/2020 - 10:23
Un peu simpliste.
On nous sert ici la traditionnelle soupe immigrationniste en faisant en plus un bloc de toutes les " minorités" issues d'une immigration récente, par exemple des Asiatiques avec les latinos. Les Asiatiques qui s'intègrent très bien sont discriminés dans les universités parceque leurs résultats sont trop bons ( discrimination "positive"),
leurs revenus sont superieurs en moyenne à celui de tous les autres, y compris les " blancs" . De ce fait, ils n'ont pas la même vision des US que d'autres minorités.
L'article feint aussi d' oublier que Trump n'avait pas les mains libres. La chambre des représentants est démocrate et a refusé de financer le mur face au Mexique. Trump a donc utilisé des fonds d'autres lignes budgétaires existantes pour commencer à construire son mur mais c'est un pis-aller qui ne permet pas d'aller très loin.
Il y a aussi le harcèlement judiciaire de ses décisions par des juges fédéraux d'origine démocrate.
Certaines lois anciennes d'inspiration démocrate sont encore en vigueur et n'ont pu être abrogées faute de majorité dans les deux chambres.
Rien n'est simple.
assougoudrel
- 04/11/2020 - 10:11
Si les USA étaient comme la France,
Trump n'aurait pas le gros boulet cubique qu'est le Sénat qui l'a fortement gêné dans ses entreprises ; le notre de Sénat est un goinfre à l’appétit féroce (comme son président) qui ne sert à rien. Le président français peut dire et faire les plus grosses conneries en toute liberté, sauf quand il y a cohabitation, situation périlleuse; on l'a vu avec le gouvernement Jospin et les 35 heures. Il nous manque un Trump et non un freluquet qui, au début de son mandat, faisait une démonstration de force, en serrant "virilement" la main du Président américain qui avait plus de 70 ans, faisant jouir la presse françaises et les gauchos. Le ciel s'est éclairci aux USA depuis le départ de Obama, au grand dam du chinois.