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Joe Biden
Bonnes feuilles

Joe Biden, le candidat "idéal" face à Donald Trump pour redonner espoir au camp démocrate

Publié le 03 octobre 2020
Jean-Eric Branaa publie "Joe Biden, biographie" chez Nouveau Monde éditions. Jamais dans l’histoire américaine, un candidat n’a passé plus de temps que lui en politique. Le parcours de Joe Biden est tellement ancré dans le rêve américain, fait de dépassement de soi, de résistance à la difficulté, que les Américains ont vu en lui un exemple. Extrait 1/2.
Jean-Eric Branaa
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Jean-Eric Branaa est spécialiste des Etats-Unis et maître de conférences à l’université Assas-Paris II. Il est chercheur au centre Thucydide et chercheur associé à l’institut l'IRIS. Il est notamment l'auteur de Hillary, une présidente des Etats-Unis ...
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Jean-Eric Branaa publie "Joe Biden, biographie" chez Nouveau Monde éditions. Jamais dans l’histoire américaine, un candidat n’a passé plus de temps que lui en politique. Le parcours de Joe Biden est tellement ancré dans le rêve américain, fait de dépassement de soi, de résistance à la difficulté, que les Américains ont vu en lui un exemple. Extrait 1/2.

Tout le monde semble unanime pour dire de lui que c’est un type bien. C’est un proche de Barack Obama, avec qui il a travaillé pendant huit ans, quand il était son vice-président. Il a gagné la primaire démocrate en 2020. Mais c’est vrai aussi qu’il est vieux. Certains disent «très vieux». D’ailleurs, pour se protéger de la crise de la Covid-19, il est allé se réfugier dans sa maison de Wilmington, où il aurait travaillé depuis son sous-sol, totalement réaménagé. Lui, c’est Joe Biden.

Si vous êtes capable de rajouter quelque chose à cette courte description du personnage, alors vous êtes vite qualifié d’«expert». Car, même aux États-Unis, la plupart des électeurs ignorent tout de cet homme qui est extrêmement puissant, qui a occupé des postes réellement prestigieux et de pouvoir, mais qui a réussi en même temps cet exploit de rester constamment dans l’ombre. Quelques histoires sont régulièrement répétées dans la presse; et, avec des mots différents, on raconte un peu toujours la même chose: Joe Biden a grandi à Scranton, en Pennsylvanie, puis la famille a dû déménager parce que son père a perdu son emploi. On parle souvent de cette loi sur les violences contre les femmes dont il est le rédacteur. D’autres reviennent avec compassion sur les tragédies qui l’ont frappé durant sa vie, ses années de père veuf, son dévouement à ses enfants, jusqu’à prendre le train pour rentrer à la maison, dans le Delaware, chaque soir, après sa journée de sénateur, pour s’occuper d’eux.

Mais beaucoup d’Américains ignorent même ces anecdotes qui, vite lues dans un magazine qui traîne chez le coiffeur, ou ailleurs, ont été aussi vite oubliées. Il reste une impression générale, celle qu’il est dans le paysage politique depuis longtemps, celle du bon type auquel on n’a pas grand-chose à reprocher. Le gars sympa. Peut-être même que cette longévité donne l’impression qu’on le connaît un peu plus que les autres. Et comme il s’exprime avec des mots simples, des phrases pas compliquées, et avec un ton doux et agréable, beaucoup le considèrent un peu comme un lointain cousin ou un oncle ou un grand-père et, en tout cas, autrement que comme un homme politique. Joe Biden est conscient de cela et il en fait un avantage. «Les gens me connaissent, ils savent tout de moi, y compris les petits bobos dont je souffre.» Ce n’est pas toujours simple d’être ainsi exposé. Joe Biden sait toutefois qu’il ne peut pas en être autrement après quasiment cinquante ans de vie publique. Mais comment s’attaquer à un personnage aussi transparent? «La bonne nouvelle est une mauvaise nouvelle: Trump ne pourra rien trouver de nouveau sur moi», a maintes fois fait remarquer le candidat Biden pendant sa campagne, conscient que son adversaire ne pouvait plus déterrer quoi que ce soit de croustillant, et ne pouvait donc pas mettre la main sur de nouveaux éléments compromettants pour conduire ce type de campagne qu’il aurait préféré mener.

Jamais dans l’histoire américaine, aucun autre candidat n’a passé plus de temps que lui en politique. Joe Biden a été élu pour la première fois au Sénat fédéral en 1972 et, s’il y était encore, il serait aujourd’hui le plus ancien élu dans l’ordre chronologique. Car tous les autres, toutes celles et tous ceux qui siègent aujourd’hui, ont été élus postérieurement à cette date. Il est pourtant étrangement resté aussi inconnu qu’au premier jour. Lorsque Obama l’a propulsé sur le devant de la scène en le choisissant comme colistier, personne n’a semblé remarquer qu’il était là ou qu’on parlait de lui. Il s’est retrouvé élu à la vice-présidence sans éveiller encore le moindre intérêt de la part du public et des médias. Il faut dire que le premier président afro-américain déclenchait, lui, les passions et que l’appétence à son égard était telle qu’il ne restait plus une once de cette curiosité pour celui qui se tenait à ses côtés. Comme dans un concert de rock, Joe Biden était bien sur scène et faisait partie du groupe: mais il n’a jamais été le chanteur que tout le monde adore. Si son rôle était indubitablement essentiel, il restait en arrière, dans l’ombre du fond de la scène.

Même celles et ceux qui croyaient voir en 2020 le tournant de sa carrière ont dû très vite se rendre à l’évidence : il n’en a rien été. Certes, il a gagné la primaire mais il doit cette victoire au trop-plein de candidats, qui ont fait se neutraliser vingt-sept prétendants trop audacieux et peut-être aussi trop inexpérimentés pour croire qu’un seul d’entre eux aurait pu sortir du peloton. Bernie Sanders et Joe Biden ont capitalisé sur leur notoriété nationale, construite à force de patience et en accumulant les années. Entre ces deux vieux briscards, les électeurs démocrates ont choisi celui qui était le plus modéré, qui leur faisait le moins peur. Les sondages se sont alors emballés en faveur de Joe Biden, au moment précis où il se réfugiait dans le sous-sol de son habitation. Lorsque le sénateur démocrate a fait construire en 1996 cette maison, à Wilmington, en face d’un petit lac qui rompt sans soubresauts le cours tranquille de la rivière Little Mill Creek, il n’imaginait certainement pas qu’elle deviendrait un jour un QG stratégique et qu’il devrait s’y retirer avec son équipe rapprochée pour concevoir, planifier et diriger, depuis ce lieu d’ordinaire si tranquille, toute une campagne présidentielle. Et pas n’importe quelle campagne, puisqu’il allait lui falloir imaginer une présidence de crise, exactement comme Barack Obama avait dû le faire en 2008. Il manquait toutefois en 2020 l’enthousiasme militant, qui a été si frappant en 2008. Et plus Joe Biden est monté dans les sondages, plus on s’est étonné qu’il ne se passe toujours rien. Pire encore: c’est la nomination de sa vice-présidente qui a relancé l’intérêt pour sa campagne, ou a révélé que cette campagne existait.

On a alors compris que la victoire promise à Joe Biden ne reposait pas sur ce qu’il avait à offrir ou qu’il incarnait. C’est le rejet de Trump qui permettait à Biden de se hisser sur la plus haute marche. Biden, au cœur de l’été qui précédait le scrutin, n’inspirait toujours qu’un vague sentiment à ses futurs électeurs. Mais ceux-ci se sentaient pourtant bien avec un tel candidat qui est unanimement jugé rassurant, calme, posé et réfléchi. Tout le contraire du quarante-cinquième titulaire du poste suprême. La campagne de 2020 a été étrange, hors norme, comme la période. Dans les journaux, on n’a quasiment parlé que de la pandémie et il n’y a pas eu de place pour une campagne d’idées et de projets : Biden s’en est accommodé. Il a fait quelques apparitions, quelques tables rondes mais a supprimé tous les meetings. Il n’y a eu aucun bain de foule, pas d’acclamations pendant de longues minutes. Oublié le star-system ou les « shows à l’américaine». Et, au fond, cette campagne lui a ressemblé. Elle a été humble, comme lui. Il a travaillé avec ses collaborateurs, a écouté – beaucoup –, et a réfléchi. Il a passé des jours entiers sans qu’aucun événement public ne soit programmé et des semaines sans rien faire de particulier qui aurait pu attirer l’attention de la presse. Même la traditionnelle convention nationale du parti a été entièrement virtuelle, par écrans interposés. L’idée forte était de tenir jusqu’au 3 novembre et de ne surtout pas tomber malade.

Trump a été totalement perdu face à une telle attitude. Il est comme tous les Américains : il pensait connaître Joe mais il s’est vite aperçu qu’il ne savait rien de lui. Alors il a tenté de construire sa propre version du personnage et s’est mis à parler de «quatre décennies de trahisons, de calamités et d’échecs », d’un homme qui n’a jamais rien fait. Bien sûr, remarquait-il, il a été sénateur, puis vice-président, mais qu’en retenir? Donald Trump a également tenté avec son adversaire sa stratégie des surnoms, qui a déjà été la sienne avec un vrai succès en 2016. «Sleepy Joe» – Joe l’endormi – est devenu un slogan. Mais cela a été un flop. Même les républicains qui le soutiennent envers et contre tout ont pensé qu’il lui fallait trouver mieux pour définir son adversaire. Le nom «Sleepy Joe Biden» ne marchait pas et a fini par être retiré. Pire encore, ce nom a renforcé le côté rassurant du candidat démocrate. La pandémie a secoué le pays et de nombreux électeurs ont logiquement aspiré à une ère plus calme et plus tranquille. Ils ont fini par traduire que Biden était la bonne personne pour cela, même s’ils pensaient qu’il était un peu vieux et manquait d’énergie. Donald Trump, avec sa campagne négative, a fait ressortir encore plus fortement tous les éléments que les Américains pensaient profondément de son adversaire. La constance de Joe Biden, son expérience, sa compassion, sa fiabilité ont fini par dominer les conversations. Il s’est imposé comme «le gars de la classe ouvrière qui se dresse contre les intérêts des entreprises et qui écoute tout le monde, y compris les plus jeunes ». Avec une telle disposition d’esprit, son potentiel est devenu illimité. Sa capacité extraordinaire de résilience a fini par être citée en exemple, alors que le pays était en souffrance profonde. Biden a connu des épreuves tout au long de sa vie. Il les a toutes dépassées et a trouvé la force d’avancer à nouveau et de poursuivre son chemin jusqu’au sommet. Son parcours est tellement ancré dans le rêve américain, fait de ce mélange d’abnégation, de dépassement de soi, de résistance à la difficulté, que les Américains ont vu en lui un exemple. Biden inspire confiance.

Extrait du livre de Jean-Eric Branaa, "Joe Biden, biographie", publié chez Nouveau Monde éditions.

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Commentaires (3)
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Nicolas59
- 04/10/2020 - 09:49
Tout le monde attend la victoire de Biden
Qui attend la victoire de Biden?
Les fabricants d’armes ?
L’oligarchie mondialiste ?
Les intellectuels Trotskistes des facultés US ?
Les LGBTQ + ?
Les bricoleurs du transhumanisme ?
Les sans frontieristes ?
La bande à Soros ?
Et j’en passe
Effectivement c’est tout le monde sauf tout les autres qu’.on veut éliminer.
ajm
- 03/10/2020 - 15:29
Avancer masqué.
Si le parti démocrate gagne la présidence et prend aussi le contrôle du sénat en novembre, rien, à part la Cour Suprême, ne pourra s'opposer au gauchisme actuel de ce parti qui n'a plus grand chose à voir avec ce qu'il était il y a quelques décennies. Il mettra les US dans une situation de quasi guerre civile que le presque Alzeimer Biden ne freinera pas.
On peut imaginer alors une quasi sécession de beaucoup d'états du sud et de l'ouest si les événements dérapent.
Le danger c'est que le virus endorme une partie de l'électorat âgé et conservateur qui s'imagine que Biden est un vieux tranquille comme eux qui ne changera pas grand chose et les confinera doucement jusqu'à leur retraite définitive.
En fait, Biden est le paravent désuet et trompeur d'une révolution " progressiste" qui avance masquée.
Trump, avec ses défauts, est ce qu'il montre, son refus du masque illustrant, au-delà d'une manifestation peut-être puérile de sa virilité, une fierté de ne pas se dissimuler et de se montrer telle qu'il est.
TPV
- 03/10/2020 - 14:53
Ce tâchon sénile
Est le rêve des progressistes....