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Covid-19 : à quelles libertés sommes-nous réellement prêts à renoncer pour enrayer l'épidémie ?

Publié le 27 septembre 2020
Certains Français, dont des personnalités comme Nicolas Bedos ou Jean-Marie Bigard, s'insurgent contre les restrictions mises en place pour tenter d'endiguer l'épidémie de Covid-19 et demandent le respect de leurs libertés individuelles.
Alain Laurent
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Alain Laurent est philosophe, essayiste et directeur des collections « Bibliothèque classique de la liberté » et « Penseurs de la liberté » aux Belles Lettres.
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Certains Français, dont des personnalités comme Nicolas Bedos ou Jean-Marie Bigard, s'insurgent contre les restrictions mises en place pour tenter d'endiguer l'épidémie de Covid-19 et demandent le respect de leurs libertés individuelles.

Atlantico : Certains Français, dont des personnalités comme Nicolas Bedos ou Jean-Marie Bigard, s'insurgent contre les restrictions mises en place pour tenter d'endiguer l'épidémie de Covid-19 au nom des libertés individuelles et notamment de celle "de vivre... quitte à en mourir". Quels sont les principaux arguments évoqués de part et d'autre sur cette question sensible des libertés ?

Alain Laurent : En schématisant, disons que pour d'une part les partisans d'une conception « maximaliste » des libertés individuelles et publiques, celles-ci sont quasiment sacralisées et intouchables sans le consentement express de leurs bénéficiaires : sauf en d'exceptionnelles circonstances, elle ne sauraient en aucun cas faire l'objet de restrictions imposées par le pouvoir politique (c'est par exemple le cas d'une partie des électeurs de Trump, refusant avec virulence port du masque et confinement, c'est à eux seuls d'en décider). Et que pour d'autres, ces libertés auxquelles ils sont en principe pourtant tout aussi attachés que les précédents, peuvent se trouver en concurrence avec d'autres impératifs, en particulier la sécurité : ils consentent à ce qu'alors elles puissent être partiellement et temporairement réduites pour des motifs rationnels et démocratiquement validés , en observant que dans la vie courante nous sommes déjà perpétuellement confrontés à de nombreuses restrictions de libertés individuelles favorisant l'intérêt général ou protégeant le liberté et la sécurité d'autrui (respecter le code de la route, ou un règlement de copropriété!)

Comment la pandémie a-t-elle mis nos libertés en danger ? Quelles sont les libertés auxquelles nous sommes prêts à renoncer dans le cadre de la lutte contre le coronavirus ?

La mise en danger effective et même la réduction excessive d'une partie de nos libertés lors du confinement général du printemps dernier a résulté de l'application brouillonne et hyperbolique de l'ambigu « principe de précaution », boostée par le traditionnel tropisme centralisateur, bureaucratique et ultra-réglementariste du pouvoir politique français (accru par son exercice « jupitérien » par Macron). Ses effets liberticides ont été nombreux, et parfois scandaleux : restriction drastique de la liberté d'aller et venir avec contrôles policiers abusifs aux allures de couvre-feu par temps de (vraie) guerre, mise en cause de la liberté du travail, surveillance des déplacements par un Stopcovid intrusif (et de plus inefficace), enfermement cruel des résidents dans les Ephad, relents de punition collective (en ce moment réactivée à Marseille) de préférence à un ciblage plus fin et surtout à la volonté de sanctionner les véritable excès (1)…Et ceci alors qu'existaient des solutions alternatives plus libérales, d'ailleurs mises en œuvre avec efficacité chez certains de nos voisins européens – Suisse, Allemagne, Autriche, Pays-Bas, Danemark.

Quant à savoir à quelles libertés nous serions prêts à renoncer, il est presque impossible de le dire puisqu'il n'existe pas de « nous » sur ce sujet, comme l'illustre la réponse à la question précédente. Impossible en effet de parvenir à un consensus dans lequel se retrouveraient ceux qui sont d'avance tout disposés à se soumettre à toutes les injonctions de l'État (« De la servitude volontaire »!), et ces autres pour qui toute obligation ou interdiction publique relève du viol des droits de l'Homme…

Pourquoi n'existe-t-il pas de réponse aussi simple que cela sur ces questions et la notion des libertés face à la pandémie ?

Quels qu'aient été les évidents ratages et dérapages du pouvoir politico-sanitaire, il faut bien voir que désormais, l'émergence dans une partie de la population d'une sensibilité anarcho-hédoniste libertaire et volontiers grégaire complique désastreusement la situation. Tout se passe en effet comme si nous assistions à la résurgence des injonctions « soixante-huitardes » (mai 68) du « il est interdit d'interdire » et du « jouir sans entraves ». Pour Homo festivus (Philippe Muray) regnans, peu importe qu'en meurent d'autres pourvu que je puisse satisfaire dans l'instant le moindre de mes caprices et petits plaisirs festifs fussent-ils contaminants. Du coup, toute frustration, toute invitation à l'autodiscipline et toute obligation de respecter des règles élémentaires de savoir-vivre ensemble s'apparente à une inacceptable violence exercée contre soi (c'est aussi ce qui, cet été, fut la cause de la multiplication des comportements d' « ensauvagement »!), au prix fort d'un déni de réalité : cette pandémie est une fiction. D'où ces appels démagogiques à une dérisoire « désobéissance civile » à la Bedos. Personne ne peut pourtant sérieusement prétendre que le port obligatoire du masque menace sérieusement la liberté individuelle, comme il en irait si les libertés d'expression, de conscience ou de s'associer étaient supprimée. Ou si se profilait la perspective, insupportable, d'un reconfinement généralisé et durable, privant arbitrairement chacun de l'essentiel de ce qui nourrit la vie normale des personnes. Une grande partie des protestations contre les mesures sanitaires de bon sens s'explique ainsi par l'impact déresponsabilisant et infantilisant de décennies d'hégémonie d'un État-providence tentaculaire : victoire du principe de plaisir irresponsable sur le principe de réalité, et que le principe de solidarité avec les plus vulnérables aille au diable ! Or la liberté individuelle authentique ne peut aller sans être couplée avec l'exercice parfois contraignant de la responsabilité individuelle, imposant parfois de savoir prendre sur soi…

(1) Un thème que j'ai largement abordé dans mon récent ouvrage Responsabilité. Réactiver la responsabilité individuelle (Les Belles Lettres, 2020)

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gerint
- 28/09/2020 - 00:14
Le gorille
Oui la peur. Mais je pense que tout est fait pour l’augmenter au-delà du raisonnable et de façon volontaire avec des tests en grande partie faussement positifs et des chiffres d’hospitalisations et de réanimations au moins dans le cas de Marseille inexacts, surestimés. Certes on ne sait pas ce qui se passera demain mais pour moi pas de panique actuellement. Or même le président du Conseil de l’Ordre qui a interdit aux médecins de soigner comme ils l’entendaient sous peine de sanctions y va de sa note alarmiste et encore plus surréalistes des Nobel d’Economie soudain infusés de Médecine qui prônent un confinement en Décembre pour sauver Noel ! Je crois que des intérêts économiques (vaccins ....) ne sont pas absents dans certaines têtes.
Le gorille
- 27/09/2020 - 23:44
La peur
C'est tout, pour répondre à Gerint. Et l'hystérie gouvernementale, qui s'est un peu calmée, mais pas assez, ne fait que refléter une absence de réflexion qui n'a pas été menée à son terme. Peut-être que maintenant, cette réflexion va pouvoir mûrir. Mais, comment se déjuger ? Ceci dit, les décideurs (les vrais), se trouvaient devant une équation aux multiples inconnues, et il fallait qu'elle n'égalât pas "zéro".... Un vrai pastis. Et puis, toujours comme circonstances atténuantes, les blocages imposés par l'extérieur et avec lesquels il faut jongler. C'est pas du cirque, mais les aéroports y ressemblent fort ! Reste que la "vague" va continuer, du moins si j'en crois tout ce que j'ai lu, jusqu'à ce que le grisbi ait eu suffisamment à s'en mettre sous la dent. Quand il n'aura plus faim, il fera son rôt, et nous fichera la paix, là !
gerint
- 27/09/2020 - 18:41
Le cas de Marseille
D’après le Pr Eric Chabrière de l’IHU le R0 de Marseille est de 0,89 et de fait on voit un reflux récent sur les courbes publiées officielles. C’est un très bon résultat en France pour les grandes villes. . Il y a 8 morts à l’IHU depuis Juin et une trentaine dans le reste des établissements de la métropole. La ville serait sous-dotée en lits de réa. Néanmoins il est difficile de penser que la fermeture des restaurants et bars se justifient. Cela semble discriminatoire. Rien n’apparaît dans les données de l’IHU qui a quand même beaucoup travaillé pour accuser particulièrement ces établissements. Je voudrais bien savoir qui impose cette politique de terreur si répandue dans le monde