En direct
Best of
Best of du 10 au 16 octobre
En direct
ça vient d'être publié
light > Politique
Principe de précaution
Coronavirus : Brigitte Macron décide de se mettre à l'isolement pendant 7 jours après avoir été cas contact
il y a 4 heures 38 min
décryptage > Culture
Atlanti Culture

"On purge bébé" de Georges Feydeau : un vaudeville comme on les aime

il y a 5 heures 17 min
pépites > Justice
Enquête en cours
Mort de Samuel Paty : le terroriste était en contact avec les auteurs des vidéos qui visaient l'enseignant
il y a 6 heures 57 min
pépites > Politique
Liberté d'expression
Les régions vont diffuser un livre de caricatures dans les lycées
il y a 8 heures 3 min
décryptage > Economie
Evolution de la pandémie

Panorama COVID-19 : maintenant, c’est l’Europe qui est la plus touchée par les nouveaux cas

il y a 10 heures 41 min
décryptage > France
Liberté d'expression

Pour une publication massive des caricatures

il y a 11 heures 1 min
light > Economie
Voiture propre
La Chine, leader dans le domaine des voitures électriques - avec 138 modèles sur son marché, contre 60 en Europe, et seulement 17 aux États-Unis - abrite aussi le premier constructeur mondial
il y a 11 heures 42 min
Alimentation
La Chine se met à aimer le lait après l'avoir ignoré pendant plusieurs générations
il y a 12 heures 52 min
décryptage > Terrorisme
Reculer pour mieux sauter

Professeur décapité : voilà ce que nous coûtera notre retard face à l’islamisme

il y a 13 heures 25 min
décryptage > Finance
Impact de la pandémie

Les courants qui nous mènent droit à la déflation se font de plus en plus forts

il y a 14 heures 10 min
décryptage > Culture
Atlanti Culture

"Covid-19 et réchauffement climatique" de Christian de Perthuis : une analyse qui mérite un détour, comme tout témoignage sincère, mais avec ses limites

il y a 5 heures 40 sec
pépites > Politique
Chaises musicales
Le rapporteur général de l'Observatoire de la laïcité, Nicolas Cadène, devrait être remplacé
il y a 6 heures 7 min
light > France
Magie de Noël menacée
Covid-19 : le marché de Noël des Tuileries est annulé à Paris suite au coronavirus
il y a 7 heures 31 min
décryptage > Economie
Les entrepreneurs parlent aux Français

Choisir la mort ou la Mort. La France a fait son choix

il y a 10 heures 5 min
décryptage > International
MilkTea

« L’alliance du thé au lait » : le mouvement du refus de l’expansionnisme chinois s’étend en Asie

il y a 10 heures 54 min
light > High-tech
Justice
Instagram visé par une enquête de la Commission irlandaise pour la protection des données
il y a 11 heures 15 min
rendez-vous > High-tech
La minute tech
Couvre-feu : et les meilleures solutions pour les télé-apéros sont...
il y a 12 heures 7 min
pépite vidéo > France
Lutte contre le fondamentalisme
Conflans-Sainte-Honorine : "Nous ne pouvons pas laisser faire ce genre de fatwas en ligne", selon Gérald Darmanin
il y a 13 heures 6 min
décryptage > Politique
Stratégie

LR contraint de s’allier à LREM pour survivre ? Les faux calculs de Christian Estrosi

il y a 13 heures 49 min
rendez-vous > Santé
Zone Franche
Coronavirus : le scandale caché du sous-investissement mortuaire
il y a 14 heures 26 min
© Julien DE ROSA / POOL / AFP
Emmanuel Macron
© Julien DE ROSA / POOL / AFP
Emmanuel Macron
Bonnes feuilles

Comment Emmanuel Macron, via ses réformes, attise la France inflammable

Publié le 20 septembre 2020
Ivan Rioufol publie "Le Réveil des somnambules" aux éditions de L'Artilleur. Lors de la première manifestation des Gilets jaunes, le Peuple a su sortir de sa torpeur, les somnambules ont fait comprendre qu’ils pouvaient faire trembler les élites traîtresses. C’est ce grand réveil qu’il faut poursuivre. L’Histoire accélère. Extrait 2/2.
Ivan Rioufol
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Ivan Rioufol est essayiste et éditorialiste au Figaro. Il tient quotidiennement le blog Liberté d'expression. Il vient de publier un nouvel ouvrage, La guerre civile qui vient (Editions Pierre-Guillaume De Roux).
Voir la bio
Ajouter au classeur
Vous devez être abonné pour ajouter un article à votre classeur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Lecture Zen
Vous devez être abonné pour voir un article en lecture zen.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Ivan Rioufol publie "Le Réveil des somnambules" aux éditions de L'Artilleur. Lors de la première manifestation des Gilets jaunes, le Peuple a su sortir de sa torpeur, les somnambules ont fait comprendre qu’ils pouvaient faire trembler les élites traîtresses. C’est ce grand réveil qu’il faut poursuivre. L’Histoire accélère. Extrait 2/2.

Non, les Français ne se mobiliseront pas pour le statut des cheminots. Les syndicats, qui espèrent faire plier Emmanuel Macron dans ce combat, risquent de laisser le peu de plumes qui leur reste. Ces contestataires sont les meilleurs promoteurs de l’image réformiste que veut se donner le chef de l’État. Ceux qui veulent croire au symbolisme des dates, cinquante ans après le mouvement du 22-mars qui annonçait Mai 1968, s’accrochent à un monde disparu : la journée d’hier, 22  mars 2018, s’est réduite aux grèves et aux processions tonitruantes d’organisations de fonctionnaires issues du XXe siècle. Ces furibonds, à l’emploi garanti, n’expriment qu’un mince aspect de la révolte française. Une indignation permanente s’est installée au cœur de la société. Mais cette exaspération sourde n’a plus la lutte sociale comme ressort. Ce sont les fractures identitaires, générationnelles, territoriales et existentielles qui sont devenues inflammables. Or la politique de Macron, qui dit ne pas « sentir la colère dans notre pays », attise ces tensions.

L’autorité du président est une façade. Certes, le chef d’État a bien revêtu l’habit présidentiel que Nicolas Sarkozy et François Hollande avaient mal porté. La Constitution permet à Macron de s’affirmer dans une personnalisation flatteuse. Toutefois, quand Dominique de Villepin prévient, dimanche, contre « le risque qu’on devienne isolé, solitaire, arrogant et coupé d’un certain nombre de réalités », l’ancien premier ministre pointe une faille déjà décelée ici chez Macron. Non content d’avoir à sa botte des députés godillots, un parti aux ordres, des médias bienveillants, le président exprime un autoritarisme qui l’éloigne de ceux qu’il méprise. Derrière son désir de limiter les amendements parlementaires, d’agir par ordonnances ou de mettre l’Internet sous surveillance au nom de l’antiracisme s’esquisse un despotisme capricieux et immature. Macron, qui se voit comme « un défenseur conquérant et ambitieux », s’aime trop pour être à l’écoute de la société. 

Un caractère dominateur et péremptoire ne suffit pas à faire d’un homme, même talentueux comme l’est Macron, le symbole d’un État fort. La pluie de « big bang » que Jupiter jette sur la France du haut de son empyrée donne le tournis et étourdit l’opinion. Mais les experts et technocrates ne produisent que des solutions complexes et déshumanisées. Le projet (suspendu mercredi) de suppression du quotient familial, qui a fait bondir la droite, voulait répondre à une « transformation structurelle globale pour une politique familiale universelle qui garantit réellement la dignité des familles » (député LaREM Guillaume Chiche). Ces verbiages pontifiants font corps avec le « bougisme ». Toutefois, dans cette marche forcée, Macron sait-il où il va ? Un manque de cohérence se dégage des réformes et des mesures qui tombent comme à Gravelotte. Les impasses en deviennent préoccupantes. 

En fait, la méthode présidentielle est hasardeuse. D’autant que la société civile n’a plus voix au chapitre. L’autoritarisme du chef de l’État est celui des faux durs. En s’en prenant aux faibles plutôt qu’aux forts, il crée des injustices, des déceptions, des rancunes. Au-delà des cheminots, elles s’expriment chez les retraités, les ruraux, la classe moyenne, les automobilistes, les chômeurs. Parallèlement, le chef de l’État se montre conciliant avec l’islam radical, quand cette idéologie totalitaire exige sa place spéciale dans la République. C’est pour dénoncer cette passivité que cent intellectuels venus d’horizons différents, dont votre serviteur, ont cosigné, mardi dans Le Figaro, une tribune  : « Non au séparatisme islamique ». L’alerte lancée n’est pas vaine  : le nouveau Conseil des villes, mis en place par le président, accueille parmi ses membres des militants de l’islam victimaire, comme l’humoriste Yassine Belattar qui accuse ses contradicteurs de vouloir « la mort des musulmans ». À quoi joue Macron ?

A lire aussi : L’islamisme, cette lèpre qu'Emmanuel Macron ignore

Extrait du livre d’Ivan Rioufol, "Le Réveil des somnambules, bloc-notes 2018/2019, chronique d’une colère qui monte", publié aux éditions de L'Artilleur. 

Lien vers la boutique, cliquez ICI

 

Les commentaires de cet article sont à lire ci-après
Commentaires (2)
Ecrire un commentaire
Vous devez être abonné pour rédiger un commentaire.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Nos articles sont ouverts aux commentaires sur une période de 7 jours.
Face à certains abus et dérives, nous vous rappelons que cet espace a vocation à partager vos avis sur nos contenus et à débattre mais en aucun cas à proférer des propos calomnieux, violents ou injurieux. Nous vous rappelons également que nous modérons ces commentaires et que nous pouvons être amenés à bloquer les comptes qui contreviendraient de façon récurrente à nos conditions d'utilisation.
*Toute validation est définitive, vous ne pourrez pas rééditer votre commentaire.
spiritucorsu
- 20/09/2020 - 19:55
Un pyromane à l'Elysée!
Un malheur n'arrivant jamais seul,une autre catastrophe vient s'ajouter à ce lourd et sombre bilan,avec une gestion lamentable et calamiteuse d'une crise sanitaire mortifère de celui qui se rêvait en monarque absolu et qui se retrouve bien nu et dépourvu quand le coronavirus fût venu.En plus de de trois ans,la macronie et son chef n'auront été qu'une farce tragique et grotesque qui n'aura servi qu'à mettre un pays au bord de la crise de nerf et à ruiner les espérances de tout un peuple.
spiritucorsu
- 20/09/2020 - 19:45
Un pyromane à l'Elysée!
En portant en 2017 à la charge suprême un quasi inconnu dont les seuls faits d'armes sont d'avoir faciliter la création de deux compagnies d'autocars et d'avoir lâchement poignardé dans le dos son bienfaiteur et père spirituel,les Français n'imaginaient pas le cauchemar qu'ils allaient endurer par la suite.Le jeune loup aux dents longues et au sourire carnassier a très vite tombé le masque pour se révéler être un despote tyrannique et méprisant,au point de susciter une révolte populaire inédite dans l'histoire de la Vème République,et ainsi qu'un pyromane de la pire espèce en voulant imposer coûte que coûte sans concertation réelle,par pur égotisme des mesures ineptes et injustes,baptisées réformes pour mieux berlurer les citoyens naïfs.