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© SAUL LOEB, ROBYN BECK / AFP
Election présidentielle américaine

Biden ou Trump : qui serait le meilleur pour l’Euro et la croissance européenne ?

Publié le 13 septembre 2020
A deux mois de l'élection présidentielle américaine, qui devra départager Donald Trump et Joe Biden, il reste difficile de dire si une victoire de l'un ou l'autre aurait des effets importants sur l'économie européenne.
Bruno Alomar
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Bruno Alomar, économiste, auteur de La Réforme ou l’insignifiance : 10 ans pour sauver l’Union européenne (Ed.Ecole de Guerre – 2018)  
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A deux mois de l'élection présidentielle américaine, qui devra départager Donald Trump et Joe Biden, il reste difficile de dire si une victoire de l'un ou l'autre aurait des effets importants sur l'économie européenne.

Atlantico : La croissance européenne est-elle affectée de façon majeure par les changements d’administration aux Etats-Unis ?

Bruno Alomar : À court terme, je dirais qu’elle est effectivement affectée. À moyen-long terme, c’est plus discutable.

Dans le premier cas, si l’administration américaine a décidé de développer les relations économiques et commerciales avec l’Europe ou au contraire de lui faire la guerre, ce n’est pas la même chose.

À moyen et long-terme, il n'y a pas vraiment d'effet car ce qui fait la croissance, c’est la quantité de travail, la quantité de capital et la productivité globale des facteurs (PGF dans le modèle de Solow). Ce sont des choix nationaux.

La question, me semble-t-il, c’est de se demander pourquoi, alors que le différentiel de croissance potentiel et effective de l’Amérique vis à vis de l’Europe s’est réduit entre 1950 et 1980, il a tendance à s’accroître. Il me semble que si les Etats-Unis ont plus de croissance que nous, ce n’est pas tant la faute/l’action des américains que l’incapacité des Etats européens à mettre en œuvre des politiques de croissance suffisantes.

Qui serait le meilleur candidat pour les intérêts économique européens ?

Personne ne sait ce que fera exactement Joe Biden s’il est élu. Personne ne sait, et lui-même ne le sait pas, ce que fera Trump. Il est donc particulièrement mal aisé de répondre.

Une fois encore, je ne crois pas qu’il faille rechercher les causes de notre faible croissance ailleurs qu’en nous-même. Ce qui fait l’essentiel de la croissance dans nos pays ce sont des politiques économiques nationales, l’UE n’étant que marginale, comme l’attestent les différences fortes en son sein et dans la zone euro.

Je crois plus, en revanche, aux effets économiques des décisions politiques américaines. Si, comme je le pense, les Etats-Unis approfondissent leur conflictualité avec la Chine, c’est évidemment un changement majeur – qui prendra du temps mais peut être moins que ce que les plus lucides ont imaginé – du contexte géo économiques global. Évidemment, ceci aura(it) un impact profond sur l’Europe.

J’invite également à une certaine prudence quand l’on s’interroge sur l’action économique d’un président américain. Que l’on s’appelle Trump ou Biden, l’économie a une forme importante d’autonomie aux Etats-Unis, contrairement à un pays très centralisé comme la France. De plus, le Président américain doit composer avec une administration et une élite qui poussent dans un certain sens – ce qui n’est pas le cas en France malgré la tentative permanente des Présidents de se défausser sur le soi-disant « Etat profond ». Ceux qui pensent que Trump a inventé la conflictualité avec la Chine et qu’en conséquence si Trump part ce conflit se terminera, font fausse route. Ce sont les mêmes qui ont reproché à Trump son désintérêt pour l’OTAN et qui ont applaudi quand Obama se tournait, de manière certes moins brutale – vers l’Asie (thème du « pivot »). Les élites politiques, y compris démocrates, sont convaincues que la Chine sera au XXIe siècle, d’une manière différente mais pas nécessairement moins dangereuse- ce que l’URSS l’été au XXe.

Leuro va-t-il sortir gagnant dune fluctuation trop importante du dollar ?

Je crois qu’il faut vraiment se guérir de l’idée selon laquelle il y aurait un niveau de change optimal. Ce n’est pas le cas. On trouve toujours l’euro (ou le dollar) soit trop faible, soit trop fort. Et son niveau avantage toujours telle ou telle frange de la population ou de l’appareil productif.

La vraie question, me semble-t-il, est de savoir s’il y a des signes tangibles d’affaiblissement structurels du dollar américain qui permettraient à l’euro de s’affirmer de la manière dont ses concepteurs l’on souhaité, comme alternative crédible au dollar. Pour l’instant, la réponse me semble NON. La crise du Covid l’a encore montré : en cas de difficultés grave, on revient toujours vers le dollar. Ceci changera quand un autre pays/ un autre ensemble sera capable d’offrir la stabilité politique/ le dynamisme économique/ la capacité militaire de mettre fin à toute guerre si nécessaire partout sur la planète. Un beau rêve d’Europe… si loin de l’Amérique.

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salamander
- 13/09/2020 - 18:28
ni l'un ni l'autre , ce n'est pas le sujet
l'Allemagne se porte très bien par ailleurs. (hors covid bien sur)