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© LUDOVIC MARIN / AFP
Christophe Castaner LREM président de groupe Assemblée nationale La République en Marche
© LUDOVIC MARIN / AFP
Christophe Castaner LREM président de groupe Assemblée nationale La République en Marche
LREM

L'accession de Christophe Castaner à la tête du groupe LREM à l'Assemblée va-t-elle accélérer la crise politique au sein de la majorité ?

Publié le 11 septembre 2020
L'ancien ministre de l'Intérieur, Christophe Castaner, a été élu jeudi à la tête du groupe LREM à l'Assemblée nationale. Est-ce qu'un groupe à l'Assemblée a encore un sens dans la Vème République ?
Didier Maus
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Didier Maus est Président émérite de l’association française de droit constitutionnel et ancien maire de Samois-sur-Seine (2014-2020).  
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L'ancien ministre de l'Intérieur, Christophe Castaner, a été élu jeudi à la tête du groupe LREM à l'Assemblée nationale. Est-ce qu'un groupe à l'Assemblée a encore un sens dans la Vème République ?

Atlantico.fr : Quelles sont les qualités et limites d’un président de groupe parlementaire ?

Didier Maus : Les groupes parlementaires ont pris une place essentielle dans la vie des assemblées parlementaires. Alors qu’historiquement les députés se comportaient de manière individuelle ils ont pris l’habitude de se regrouper par affinités politiques. L’évolution s’est faite entre la fin du XIXe siècle et la Première Guerre mondiale. Désormais les groupes, et par voie de conséquence leurs présidents, structurent véritablement la représentation politique de l’hémicycle. Il suffit de parcourir le règlement de l’Assemblée nationale (comme celui du Sénat ou d’autres assemblées, par exemple le Parlement européen) pour se rendre compte de la situation. Sans des groupes structurés l’organisation du temps parlementaire deviendrait impossible.

Il découle de ce constat que chaque président de groupe doit être un vrai représentant des députés qui le composent. Il est en même temps (sans référence à l’expression favorite du macronisme) un rassembleur, un conciliateur et un chef. Il s’agit d’une des fonctions les plus délicates de la vie politique, surtout lorsque le groupe en question est composé de plusieurs centaines de membres et ne s’appuie pas sur un véritable parti politique ou  des idées politiques bien définies. De ce point de vue le groupe LREM de l’Assemblée nationale cumule toutes les difficultés : il est le groupe majoritaire, même s’il ne détient plus la majorité absolue; il doit être fidèle au Président de la République ; ses membres n’ont aucune culture politique commune ; il doit désormais évoluer dans la perspective des élections du printemps 2022, c’est-à-dire favoriser la réélection de M. Macron et conserver une nette majorité parlementaire. Les paramètres ne sont pas aisés à concilier. De plus, il existe toujours pour le groupe qui soutient le gouvernement une irréductible difficulté à devoir voter les projets et exister de manière autonome. Le PS et le RPR (ou ses autres dénominations) ont connu exactement la même problématique. La verticalité présidentielle de la Ve république fait qu’il est nettement plus confortable d’être un groupe minoritaire ou un groupe d’opposition, mais sans une majorité stable, cohérente et disciplinée la crise politique est au tournant. Personne, dans la majorité, ne la souhaite.

Dans ces conditions le poste de président de groupe peut être détenu soit par un leader historique soit par une personnalité consensuelle mais, par la force des choses, au poids politique limité. Être une courroie de transmission efficace suppose de bénéficier d’une vraie confiance du Président de la République et du Premier ministre et des députés de son groupe. À l’évidence, l’élection de M. Castaner n’a pas été totalement consensuelle (55%/45%). Il bénéficie de son aura de « Macroniste historique ».

Chacun s’accorde à dire que Castaner possède d’indéniables qualités humaines qui font de lui un rassembleur potentiel mais est-ce suffisant au sein d’un groupe comme LREM qui compte déjà des députés sur le départ (notamment vers le MODEM) ?

Qui vivra verra ! Ou pour reprendre une formule célèbre « L’avenir n’est écrit nulle part ». L’inconfort des députés LREM existe depuis juillet 2017. Ils ont, à des degrés divers, ressenti le mal être de faire partie d’un groupe pléthorique, peu structuré et ultra fidèle, par principe, au Président de la République. Le départ de quelques députés en est le témoignage. Ils étaient 314 le 1er juillet 2017 ; ils ne sont plus que 279, soit une perte de 35 sièges et une diminution de plus de 10%, ce qui est considérable.  Certes, le gouvernement de M. Castex n’a rien à craindre pour les mois à venir, jusqu’en mars 2022, terme réel de l’actuelle législature, mais l’hémorragie traduit l’impossible positionnement politique de la majorité, lequel n’est que le reflet des ambiguïtés qui ont fondé le succès de M. Macron en mai 2017.

Si les députés LREM prennent trop exemple sur les frondeurs de la période François Hollande, ils renient leur existence même. S’ils votent pieds et poings liés les projets du gouvernement, avec quelques mouvements d’humeur pour alimenter le débat, leur réalité politique disparaît. De plus, chacun sait que l’on est quasiment entré dans une pré période électorale. Ajoutons à ces facteurs pessimistes la crise du Covid 19 et il devient aisé de mesurer l’extrême étroitesse de la marge d’autonomie des députés de la majorité, qu’ils soient LREM, Modem ou autres. Le constat est sévère, mais nul ne peut le contester.

Est-ce dangereux d’avoir élu Christophe Castaner comme chef de groupe alors qu’il n’a pas de feuille de route politique définie ? 

Compte tenu de ce que j’ai expliqué ci-dessus, la seule feuille de route possible pour le président du groupe LREM consiste à concilier une fidélité absolue aux projets du Président et du Premier ministre et un sens ultra développé de la diplomatie. Christophe Castaner devient un agent de liaison. Il lui faudra déployer de très fortes qualités de conviction pour, d’une part, porter le message politique du groupe dominant, de plus assez peu homogène, dans les vrais cercles des décideurs, d’autre part expliquer aux députés que la politique présidentielle se situe dans le droit fil des engagements de 2017 et qu’il serait aventureux de vouloir exister ailleurs que dans le sillage de M. Macron.

Le quinquennat a-t-il modifié le rôle d’un chef de groupe dans les faits ? Quelles conséquences cela a eu pour la vie parlementaire ? 

Le quinquennat a pour première vertu d’accorder le temps présidentiel et le temps parlementaire : pendant cinq ans le  Président, son gouvernement et sa majorité gouvernent. Ils ne font qu’appliquer l’article 20 de la Constitution (« Le Gouvernement détermine et conduit la politique de la nation »), en incluant, comme le faisait le général de Gaulle, le Président de la République dans l’expression « Gouvernement » au sens large. Ils savent que leurs sorts sont liés. Au terme de ces cinq ans de vie commune, ils seront réélus ou battus. Si le Président, cette fois susceptible de se représenter, est réélu, les députés de son camp auront le vent en poupe ; s’il est battu, ils auront les plus extrêmes difficultés à ne pas collectivement subir le même outrage. Croire, avec les règles d’aujourd’hui, qu’il est possible de dissocier l’avenir du Président-candidat de l’avenir des députés de la majorité relève du fantasme ou  de l’incantation.

Dans le jeu politique actuel, la place jadis prépondérante des groupes parlementaires est-elle mise à mal ? 

Les groupes parlementaires de l’Assemblée, les hommes et les femmes qui les composent et les partis dont ils sont théoriquement les relais ne peuvent retrouver un rôle politique substantiel que si le centre de la vie politique passe de la rive droite de la Seine (l’Élysée) à la rive gauche (le Palais-Bourbon). Ceci suppose un affaiblissement durable de la fonction présidentielle. Elle n’est pas inscrite dans les prévisions à court terme. Elle pourrait l’être si d’une part un scrutin proportionnel intégral, comme en 1986, était institué et si, d’autre part, les alliances électorales antérieures au scrutin ne permettaient pas de déboucher sur une vraie majorité. En 1986, l’alliance RPR-UDF est devenue automatiquement majoritaire. Les groupes parlementaires n’en ont été que l’expression.

Les groupes parlementaires constituent des rouages essentiels du fonctionnement de l’Assemblée nationale. Seule une situation politique originale, sans vraie majorité, avec des possibilités de majorités de rechange pourrait transformer leur rôle et nous faire revivre « les délices et poisons » des époques révolues. Qui le souhaite ? 

Les commentaires de cet article sont à lire ci-après
Commentaires (6)
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Nicolas59
- 12/09/2020 - 08:10
Flagornerie (suite)
Pour ce qui est des illusions 2022.
Il faut la foi du charbonnier pour croire que une fois Macron réélu ( c’est possible) , le coup de sa pipe sur toutes les affiches permettra de refaire l’escroquerie des législatives de 2017.
Le fractionnement de LREM actuel et les transfuges vers le Modem montrent que le feu est dans la maison.
La future hypocrisie pour enfumer les citoyens sera une cohabitation Macron - LR et quelques barons invités au banquet.
Nicolas59
- 12/09/2020 - 08:00
Flagornerie
L’AN est une chambre d'enregistrement qui vit de sa réputation de la III et IV éme République.
Ce n’est aujourd'hui que la copie du Parlement de l’ancien régime. Son job est de introduire le droit européen issu de Bruxelles dans le droit français.
Première tâche de boite aux lettres.
Un autre est de voter un budget contraint par la commission européenne dans la ligne des traités et du GOPE ( grande orientations de politique économique du même tonneau) .
Deuxième tâche de petit télégraphiste.
Pour finir , voter en douce des saloperies qui limitent les libertés publiques d’une part et introduire des législations sociales qui sont loin de faire l'unanimité mais qui sont progressistes.
Troisième tâche d’armoire à chaussure.
cmjdb
- 11/09/2020 - 21:51
erreur de casting de la Macronie
Qu'E. Macron n'ait que ce bringueur, primaire, joueur de poker dans les clandés du milieu marseillais à se mettre sous la dent est révélateur de l'incurie de ce parti , de notre parlement et de notre démocratie. Ajouter les Grivaud, Benalla et cie , la coupe est pleine !