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Le plan de relance de 100 milliards ne marchera pas sans la consommation

Publié le 03 septembre 2020
Le gouvernement peut toujours aider les entreprises à redémarrer, les entreprises ont besoin d’argent c’est vrai, elles ont surtout besoin de clients. Or les clients accumulent l’épargne et ne consomment pas.
Jean-Marc Sylvestre
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Le gouvernement peut toujours aider les entreprises à redémarrer, les entreprises ont besoin d’argent c’est vrai, elles ont surtout besoin de clients. Or les clients accumulent l’épargne et ne consomment pas.

Si les risques Covid 19 obligent le gouvernement à durcir à nouveau les mesures de protection, que ce soit dans l’espace public, les entreprises et l’école, on s’aperçoit que la situation économique sera beaucoup plus compliquée à s’améliorer en France qu’ailleurs. Ça ne redémarre pas bien. Le gouvernement doit sortir aujourd’hui son plan de relance de 100 milliards d’euros, principalement orienté sur les entreprises pour qu’elles puissent se réorganiser et financer les mutations auxquelles elles sont confrontées, mais les entreprises attendent aussi que les clients se bougent et dépensent leur épargne.

On est au cœur d’un paradoxe français. Beaucoup d’épargne liquide et disponible mais de l’épargne bloquée qui ne revient pas dans les circuits économiques.

La France a perdu 13,8% de son PIB au deuxième trimestre. C’est historiquement une catastrophe. Jamais ça n’est arrivé sauf pendant la dernière guerre. Même en mai 1968 ou en 2008-2009 avec les subprimes et Lehman Brothers, l’effondrement n’avait pas été aussi brutal.

Alors, c’est gravissime parce que le PIB, c’est l’ensemble des richesses produites. On a perdu l’équivalent de plusieurs années d’activité et de travail. Beaucoup plus que les Allemands ou les pays de l’Europe du nord. Même si l’Espagne a perdu plus que nous (20% de PIB), le Royaume-Uni, encore plus (22%).

La France a chuté aussi violemment pour trois raisons :

D’abord à cause du confinement très strict qui a mis les systèmes de production dans le coma. Tout s’est arrêté sauf quelques secteurs stratégiques comme la santé et l’alimentaire. Notre confinement a été beaucoup plus strict que dans beaucoup d’autres pays.

Ensuite, la France avait des faiblesses structurelles qui se sont creusées pendant le confinement. Nous avions des entreprises malades et dont la situation de santé s’est aggravée. Air France ou Renault en sont des exemples, mais aussi beaucoup de petites entreprises.

Enfin, la France dépend beaucoup de l‘étranger, des importations et du tourisme et ces secteurs ont été fermés ; ils sont encore asphyxiés aujourd’hui.

Normalement, l’activité aurait dû reprendre à la sortie du confinement. Or, le redémarrage est mou, essentiellement parce que la consommation n’a pas retrouvé son rythme d’équilibre.

La consommation avait rebondi à la sortie du confinement, en mai et en juin, mais ça s’est calmé en juillet. On pouvait s’attendre à une reprise plus forte, un rattrapage qui aurait entrainé l’ensemble de l’activité.

En réalité, les consommateurs français sont restés très frileux pendant les vacances alors qu’il y avait de l’argent à dépenser.

Grâce au chômage, la majorité des Français ont conservé leur rémunération, mais ils ont stocké cet argent sur des comptes d’épargne.

Le montant accumulé sur les comptes d’épargne atteint les 100 milliards d’euros. Mais à ça on pourrait ajouter ce qu’il y a sur les comptes courants environ 400 milliards et sur l’assurance vie qui est de l’argent disponible, 1300 milliards.

Donc le total de l’argent liquide et disponible est considérable, mais c’est de l’argent que les Français refusent de consommer ou d’investir.

Alors pourquoi ont-ils autant d’épargne de précaution ? Tout simplement parce qu’ils n’ont pas confiance dans l’avenir. Ils ont peur du virus, ils ont peur du chômage. L’indice de la peur est au plus haut donc tout le monde se met aux abris.

Le gouvernement va donc annoncer un plan de 100 milliards d‘euros. C’est beaucoup, mais comment imaginer une relance sans consommation ?

Le problème du gouvernement et des entreprises est là. Le plan va bénéficier aux entreprises pour qu’elles puissent redémarrer avec des investissements et des créations d’emplois, des relocalisations industrielles, du digital et de la transition écologique.

Les entreprises vont pouvoir redémarrer parce qu’elles n’ont pas été détruites, comme lors d'une guerre par exemple. Les salariés sont présents parce qu’ils ont préservé leur contrat de travail.  Mais l'entreprise a aussi besoin de clients. Or, les clients sont absents. Ils sont assis sur un coffre-fort bourré d’épargne qui ne sert à rien.

La seule solution : signer de nouveau le contrat de confiance. Ça dépend des conditions sanitaires, ça dépend du climat de sécurité qui, actuellement, n’est pas optimum. L’argent est là, l’ambition existe. Mais le virus rôde et la sécurité dans les rues et les quartiers ne favorise pas la reprise.  Le problème est politique.

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Eface
- 03/09/2020 - 11:16
On ne peut dire une chose et vouloir son contraire
Depuis le début de la crise sanitaire, le gouvernement a multiplié les erreurs et la plus importante d’entre elles ce sont les messages contradictoires assénés tous les jours, repris par les médias qui se sont emparés du covid comme d’un chou gras.
Les français ne consomment pas assez ? On ne peut leur reprocher tant le message qu’ils reçoivent est anxiogène et les contraintes dites sanitaires qu’on leur impose sont handicapantes. Et si vous ajoutez à ça l’insécurité permanente qui n’est pas un simple sentiment mais une réalité, ils n’ont envie que d’une chose : rester chez soi ! Le gouvernement doit cesser de défausser sa responsabilité sur les français : ce n’est pas de leur fait si l’économie est au plus mal, ce n’est pas davantage le leur si l’épidémie reprend !
Papy Geon
- 03/09/2020 - 10:01
Quid d’un plan de relance pour l’automobile ?
Mis à part divers plans de relance pour relancer leurs plans de carrière, les fonctionnaires qui grenouillent à Bercy ne pourront rien faire, si de sérieuses remises en question, et d’actions immédiates et concrètes, n’apparaissent pas au niveau du marché automobile. Car, à l’exception de nouvelles contraintes, de plus en plus contre-productives, rien ne sera fait pour relancer cet élément central de la machinerie économique. Un retour en arrière, pour annuler une décision arbitraire et idiote, va s’imposer à propos des 80 kmh. Les automobilistes sont entrés en résistance, car ils subissent au quotidien les inepties de la chose. Et leur confiance envers leurs députés, qui en a pris un vilain coup, entrainera des dommages collatéraux. Une mesure passée à l’emporte-pièce, qui a monopolisé énormément d’énergies, poussée par des chefaillons, est à la base d’un certain dégoût de la part d’un tas de personnes qui s’appliquent au quotidien à accomplir leurs tâches de travail le mieux possible. Il y a 80 années, les français ont mis un an pour entrer en résistance passive devant les collabos, puis une année de plus pour entrer en résistance active. Nous y sommes!
J'accuse
- 03/09/2020 - 09:28
Les 100 milliards ne sont que de la com'
Quand on sème la peur, on ne récolte pas la confiance.
Le confinement n'a servi qu'à endommager gravement l'économie, et le port obligatoire du masque ne fait que prolonger les problèmes.
Un confinement "strict" ? Pas strict du tout: il était interdit de travailler normalement, totalement pour beaucoup , mais tout le monde est sorti tous les jours sans masque (sauf les résidents es Ehpad, morts d'isolement) ! Aucun bénéfice pour la santé publique, que des dégâts économiques et sociaux pour longtemps.
Combien de morts suite aux carences de notre système de santé et au confinement ? Tous ceux attribués au virus, plus de très nombreux pendant des mois.
Après avoir détruit l'économie et répandue la misère sociale dans une guerre imaginaire contre un virus, le gouvernement endette la France de 100 milliards de plus, qui ne rattraperont pas grand chose.
Catastrophe totale.