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maire insécurité violences
Pacte républicain

Violences : le devoir d’un président

Publié le 02 septembre 2020
Gaël Perdriau, maire de Saint-Etienne, président de Saint-Etienne Métropole et vice-président Les Républicains, revient sur le climat de tensions et de violences qui règne à travers le pays.
Gaël Perdriau
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Gaël Perdriau, maire de Saint-Etienne, président de Saint-Etienne Métropole et vice-président Les Républicains, revient sur le climat de tensions et de violences qui règne à travers le pays.

« C’est dans le vide de la pensée que s’inscrit le mal » écrit Hannah Arendt et nous pouvons dire, aujourd’hui, en France, que c’est dans le vide des valeurs républicaines que s’inscrit la banalité de la violence que nous vivons.

A l’heure où la société conteste de plus en plus toute forme d’autorité, où l’anomie semble par un étrange paradoxe devenir la « règle» du vivre ensemble, les Français découvrent que le monde d’après ressemble étrangement à une jungle où règne la loi du plus fort. La pandémie n’est d’ailleurs pas responsable de cela, l’évolution est sans doute plus profonde et plus ancienne, elle traduit la destruction du lien social, ce pacte, fils des Lumières, construit par la raison.

Seulement voilà, l’homme a cessé de penser et retrouve, par la même occasion, ses instincts de barbare. Meurtre d’un agent des transports en commun à Bayonne, violences contre les enseignants, les agents de police ou de gendarmerie, agressions verbales ou physiques contre les élus sans oublier les agressions physiques dont sont victimes les citoyens et qui ont explosé en 2019. Dans une société où l’autorité publique, quelle qu’elle soit, est régulièrement contestée par tous, seule la «justice personnelle» peut, de manière logique bien qu’illégitime, régler tous les problèmes.

Cette explosion des violences est en train d’emporter l’Etat car il perd, jour après jour, son « monopole légitime de la violence » tel que le définissait Max Weber. La conséquence directe de cette situation, sur le plan politique, est la montée quasi inexorable du populisme de droite et de gauche. Un populisme radicalisé où la parole peut, à tout moment, servir de caution morale pour des personnes prêtes à tout. Des individus ayant le sentiment d’être devenus inutiles dans une société de l’utilité qui fait le tri, aidée par les élus, entre, d’une part, les vainqueurs de la mondialisation, les «premiers de cordée» et, d’autre part, les perdants, «les gens qui ne sont rien ».

Si à côté de cela vous ajoutez la masse des abstentionnistes qui ne cesse de croître régulièrement vous obtenez une société du « Plus rien à faire, plus rien à foutre » en reprenant le titre d’un essai particulièrement pertinent de Brice Teinturier.

Certains devraient se souvenir que dans les halls de gare passent, sans faire de bruit, les fantômes des vaincus emportés par des courants d’air qui, bientôt, pourraient disperser la démocratie aux quatre coins du populisme.

Alors quoi ?

Aujourd’hui, il est particulièrement désolant de voir ce chœur antique d’élus, qui nous promettait, hier encore, le grand soir de la démocratie, venir reconnaître, au bénéfice de cette vieille antienne du « j’ai changé », que la violence se banalise. La belle affaire !

Après avoir promis un nouveau monde, venu se fracasser sur les réalités de la crise des Gilets Jaunes et la triste « affaire Benalla », voici le Président de la République se perdant dans le « jour d’après ». Que peut-il faire d’autre, à 18 mois des élections présidentielle ?

Plutôt que de continuer avec les populismes, il n’a qu’une seule alternative. Il pourrait incarner, avec tout autant de grandeur, les valeurs de la République. N’est-ce pas d’ailleurs son premier devoir ? Car, face au naufrage éthique de notre Nation, au moment où la raison cesse d’être la musique de notre démocratie, nous avons plus que jamais besoin de retrouver l’essence même de notre pacte républicain.

Depuis 1940, la menace n’a jamais été aussi grande ni aussi dangereuse. Après avoir transformé les personnes en simples consommateurs, notre société éprouve bien du mal à remettre le lien social et politique au cœur de l’action publique. La violence, témoigne de cette menace qui se trouve dans sa banalisation, transformant les citoyens en personnes résignées car habituées, depuis trop longtemps, à « l’infâme lâcheté » de la démission du politique face à des pouvoirs échappant à tout contrôle démocratique.

Or, nous devons nous montrer intransigeants face à ce nouvel « infâme » qui menace notre République. Nous devons l’écraser sans aucune hésitation en démontrant que la résignation et la fatalité ne sont certaines que si nous cessons de combattre. Le 30 mars 1947, le Général de Gaulle dans un discours affirme : « Le jour va venir où, rejetant les jeux stériles et réformant le cadre mal bâti où s’égare la nation et se disqualifie l’État, la masse immense des Français se rassemblera sur la France. »

Le temps est venu de réunir les Français autour des valeurs de la République pour bâtir un  nouveau projet redonnant tout son sens à l’action publique de l’Etat et dessinant le chemin d’un nouveau cap pour la Nation.

Par Gaël Perdriau, maire de Saint-Etienne, président de Saint-Etienne Métropole, vice-président Les Républicains

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Gpo
- 02/09/2020 - 14:25
Le mignon est en Orient pendant que l'occident
et l'europe voient leur civilisation greco-romaine et leur culture judeo chrétienne attaquées de toutes parts par cette nouvelle population et les clandestins qui envahissent nos villes et nos campagnes.
Lorsqu'un délit , un vol un viol sont commis, pas d'expulsion, surtout s'ils disent qu'ils sont mineurs..Non rien ...chut pas d'amalgame..mais on assiste à des meurtres, des égorgements, nos jeunes françaises égorgées en gare de Marseille, des afghans qui ignorent nos us et coutumes, des africains qui dealent et volent..Axelle traînée sur 800 m, Augustin, Marin Mélanie, Philippe, Loïc.;Père Hamel Bataclan, Magnanville, Charlie Hebdo.Nice Strasbourg Et on se dit A qui le tour??
Savez-vous que le Portugal accueille des Pakistanais musulmans pour tenir des boutiques de souvenirs pendant quelques mois et qu' ensuite avec des papiers officiels ils quittent le Portugal car pas d'allocs) pour s'installer en France pour toucher toutes les aides sociales?? Apl, Allocs, Soins gratuits..etc..
Atlantico peut enquêter et faire un reportage sur ces filières..Les Français seront informés de ces dérives..La colère gronde..Monsieur l'édile..L'entendez-vous??
Marie Esther
- 02/09/2020 - 13:11
vous avez raison
mais helas la France a comme president un histrion qui se complait a faire le spectacle croit il au milieu des grands de ce monde. Aussi a t il enfourche son avion (protege par les systemes de defense israeliens ... on ne lesine pas sur la securite) pour aller parler reformes indispensables au Liban en faisant la lecon aux memes politiciens et terroristes (je n'en demords pas le Hezbollah est d'abord et avant tout une organisation terroriste au service de l'Iran) et souverainete aux pauvres Irakiens maintenant coinces entre le fer et l'enclume .... ben moi qui croyais que la France avait besoin d'etre reformee et que sa souverainete devait etre affirmee. Macron l'a bien compris mais pour les autres. Quant a la violence, la gauche vous dira que ce n'est qu'un ressenti et non la realite...