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bureau poussière coronavirus covid-19 étude
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Traces du virus

Alerte à la poussière ? Ce qu’une étude sur les microbes et les cochons d’Inde nous apprend sur la transmission du Coronavirus

Publié le 23 août 2020
Une nouvelle étude suggère un nouveau vecteur de la transmission du coronavirus : la poussière. Quelles sont les précautions à respecter pour limiter les risques de transmission et de propagation du virus ?
Stéphane Gayet
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Stéphane Gayet est médecin des hôpitaux au CHU (Hôpitaux universitaires) de Strasbourg, chargé d'enseignement à l'Université de Strasbourg et conférencier. 
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Une nouvelle étude suggère un nouveau vecteur de la transmission du coronavirus : la poussière. Quelles sont les précautions à respecter pour limiter les risques de transmission et de propagation du virus ?

Atlantico.fr : Une nouvelle étude suggère un nouveau vecteur de la transmission du coronavirus : la poussière. Des scientifiques ont montré que lorsque les cochons d'Inde (utilisés pour l'expérience) se déplaçaient, ils remuaient la poussière. Si celle-ci était contaminée par le virus, elle pouvait transmettre la coVid-19 par voie aérienne. Cette découverte interroge : un nombre indéfini de particules circulent en permanence. Comment éviter ce type de transmission et ne pas tomber dans la paranoïa du ménage ?

Stéphane Gayet : C’est une excellente chose que l’on s’intéresse (enfin) à ce phénomène. Comme je l’ai déjà écrit, on aurait dû commencer par ce type d’études en mars et avril, au lieu de se ruer vers les travaux pharmaceutiques à la recherche de médicaments curatifs et de vaccins. Avant même de connaître correctement ce virus, le SARS-CoV-2, son mode de transmission précis et sa persistance dans l’environnement, toutes les équipes de recherche ou presque se sont précipitées sur ce qui pouvait être financièrement rentable : les médicaments. Depuis, les fabricants et revendeurs de masques et de tests viraux ont fait de bonnes affaires, ils font partie des gagnants de la CoVid-19.

Une indispensable mise au point terminologique

Il est consternant de constater, depuis le début de la pandémie, l’imprécision sémantique dont font preuve les médias au sujet de cette pandémie virale. Cela continue avec les cas qui ne sont pas des malades. Loin de moi l’intention de revoir tous les termes mobilisés (une tribune complète y suffirait à peine) ; mais sur le sujet qui nous occupe, il faut au minimum préciser ce qu’est un aérosol, terme très utilisé depuis deux à trois mois.

Un aérosol est une suspension très fine de particules solides ou liquides dans un gaz. Le gaz qui nous intéresse est un mélange gazeux d’azote et d’oxygène, c’est-à-dire l’air. S’y ajoutent de la vapeur d’eau (H2O sous forme de gaz) et du gaz carbonique (CO2), pour l’essentiel. Ces quatre gaz représentent plus de 99 % de la composition de la troposphère, c’est-à-dire de la couche la plus basse de l’atmosphère, celle dans laquelle nous vivons.

Dans les informations qui nous sont données, on oppose souvent les aérosols aux microgouttelettes ; alors que celles-ci sont un type d’aérosol. S’agissant des particules émises par les voies respiratoires d’une personne infectée par un agent infectieux de type viral ou bactérien, on distingue en épidémiologie deux types bien différents d’aérosol.

1. Les microgouttelettes ont une taille comprise entre 5 et 150 millièmes de millimètre (microns) ; elles sont riches en eau, donc denses, et de ce fait ne restent pas en suspension dans l’air ; leur portée maximale est de l’ordre de 1,50 mètre et elles sédimentent rapidement (en quelques minutes à quelques dizaines de minutes selon la température et l’hygrométrie). Ces microgouttelettes sont donc un aérosol humide (potentiellement contagieux).

2. Les particules aéroportées ont une taille comprise entre 0,5 et 5 microns ; elles sont pauvres en eau, comme déshydratées, donc peu denses, et de ce fait restent en suspension dans l’air ; on les appelle également noyaux de condensation ou droplet nuclei ; leur portée est longue (plusieurs mètres et même plus), étant donné qu’elles mettent beaucoup de temps à sédimenter (des heures). Ces particules aéroportées sont donc un aérosol sec (potentiellement contagieux) ; elles font partie de ce que l’on appelle couramment les poussières.

Je ne sais pas pour quelle raison, dans le discours médiatique ambiant, le terme aérosol est réservé aux particules aéroportées, alors que les microgouttelettes correspondent elles aussi à la définition de l’aérosol : un appareil à aérosol produit et projette des microgouttelettes (et non pas de particules aéroportées).

À quelle question cherche-t-on à répondre ?

La question que l’on se pose est la suivante : le SARS-CoV-2 est-il véhiculé dans l’air par des particules de type 1 ou par des particules de type 2 ?

On considère en épidémiologie microbienne respiratoire que tous les agents microbiens respiratoires sont véhiculés par des particules de type 1 (microgouttelettes) : c’est le mode essentiel de transmission aérienne des microorganismes pathogènes. De plus, un très petit nombre d’agents microbiens pathogènes peuvent être également transmis par des particules de type 2 : le virus de la rougeole, le virus de la varicelle et du zona et les mycobactéries (essentiellement le bacille de la tuberculose ou bacille de Koch).

Or, déjà en 2002-2003 (SRAS dû au SARS-CoV-1) et en 2012-2013 (MERS dû au MERS-CoV, un autre coronavirus), on avait évoqué la possibilité pour les coronavirus respiratoires d’être véhiculés par des particules de type 2. Mais aucune conclusion formelle n’avait été prononcée. En début d’année 2020, on a de nouveau évoqué cette possibilité, toujours sans conclure formellement. Ce serait pourtant le travail de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) que de répondre à cette question, ce qu’elle n’a pas fait. C’est la question qui embarrasse et même la question qui fâche : si le SARS-CoV-2 était véhiculé par des particules de type 2, cela signifierait que les simples masques antiprojection (masques de soins en papier à usage unique) ne protègeraient pas suffisamment la personne qui les porte : les conséquences en seraient majeures.

Sait-on aujourd’hui enfin répondre à cette question ?

Deux chercheurs américains se sont associés, à New York, pour étudier la transmission aérienne des virus respiratoires : Bill Ristenpart, ingénieur chimiste, et Nicole Bouvier, médecin infectiologue. Ils ont travaillé sur le virus de la grippe et sur le coronavirus. Ils ont utilisé des cobayes. Ils ont réussi à prouver qu’il existait une contamination par des particules de type 2 (poussières). Ce travail fait écho à un précédent article publié dans le Journal du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) qui affirme l’existence d’une contamination par des particules de type 2 pour la CoVid-19.

Il ne paraît plus possible de douter de cette voie de contamination. Mais dans l’état actuel de nos connaissances, on admet que ce serait une voie accessoire par rapport à la contamination par des particules de type 1 qui serait la voie principale.

Pour répondre à la question posée : la transmission du SARS-CoV-2 par des poussières est possible, son existence a été prouvée. Mais ce serait une voie de contamination accessoire par rapport aux microgouttelettes. Il n’y a pas lieu d’avoir la hantise d’une contamination par des poussières, car le coronavirus s’inactive rapidement dans ces particules sèches (en trois à quatre heures, guère plus).

L'étude publiée dans Wired est-elle une avancée selon vous ?

Comme je l’ai dit en première partie, cette étude vient s’ajouter à d’autres études pour venir étayer l’hypothèse selon laquelle le SARS-CoV-2 pourrait être transmis par des poussières (particules aéroportées, noyaux de condensation), en plus de sa transmission principale par des microgouttelettes ou aérosols humides.

C’est une avancée en ce sens que l’étude permet d’accréditer une nouvelle fois la possibilité d’une transmission du coronavirus respiratoire par des particules aéroportées, ce qui a une importante conséquence dans la prévention de la CoVid-19.

En vue du nombre incalculable de particules présentes autour de nous, la contamination semble inévitable. Qu'en pensez-vous ?

Je pense qu’il faut fortement relativiser le risque. Dire que le SARS-CoV-2 peut être véhiculé et transmis par des particules aéroportées (poussières) ne revient pas à affirmer que le risque est important. Il faut tenir compte de l’inactivation spontanée des particules virales ou virions à l’air en quelques heures, ainsi que de la dose minimale infectante (ou DMI) de particules virales (quantité minimale de virions nécessaire pour développer une infection).

On pourrait faire une simulation mathématique du phénomène afin d’estimer le risque. Mais la DMI demeure la grande inconnue pour la CoVid-19 ; en fait, elle a surtout été étudiée pour les infections bactériennes, parce que c’est nettement plus simple. D’une façon générale, plus la DMI est faible et plus une maladie est contagieuse (mais elle n’est pas le seul facteur de contagiosité).

Pour répondre à la question posée : s’il existait vraiment une forte contamination de la CoVid-19 par les poussières, on s’en serait rendu compte depuis longtemps, je pense. C’est un risque à prendre en compte, surtout dans les milieux de soins et dans les milieux en dehors des soins où il existe une importante concentration humaine sans traitement d’air.

Mais, empiriquement, on n’a pas l’impression que la contamination par les poussières ne joue un rôle majeur. Cette nouvelle connaissance doit nous inciter davantage au respect des mesures préventives, mais pas à la hantise de la contamination par toute poussière.

Plusieurs scientifiques proposent diverses solutions afin d'éviter la propagation du virus : purificateur d'air, sol en carrelage ou en béton... ou encore, enlever les tapis. Ces précautions sont-elles indispensables si l'on souhaite diminuer la transmission du virus ?

Étant donné ce que l’on sait sur l’inactivation spontanée à l’air des coronavirus en quelques heures, il n’y a pas lieu de se focaliser sur le risque de transmission par les poussières.

Cela dit, on sait aujourd’hui que tous les revêtements textiles de sol, de mur et de meubles sont préjudiciables à la santé en raison des acariens, champignons et autres microorganismes dont ils constituent de gros réservoirs. Les revêtements en bois ou en carrelage sont préférables; le sol en béton produit beaucoup de poussières.

Les purificateurs d’air équipés d’un filtre à très haute efficacité (THE) sont utiles, mais pas indispensables.

Mais concernant le SARS-CoV-2, efforçons-nous déjà de contrôler efficacement la contamination par les microgouttelettes et ce sera déjà très bien. Les poussières a priori ne peuvent représenter un risque significatif que dans les lieux fermés et où il y a une forte concentration humaine et sans traitement d’air.

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Forbane
- 25/08/2020 - 09:57
Certains ont la mémoire courte
Pour mémoire, en Mars-avril, on commençait à stocker les corps à Rungis ou à New-York dans des camions frigorifiques....
valencia77
- 23/08/2020 - 23:10
cochon d'inde
La faute auz perouviens. Ils bouffent le cochon d'inde. Delicieux et facile a elever.
COUKOUCéMOI
- 23/08/2020 - 19:07
Dans l'attente des particules "type 3" et + car affinités...
... qu'une prochaine étude va nous découvrir (voire nous inventer !!!) pour alimenter la saga des débilités scientifiques débitées à longueur de journées, et dont est victime le pauvre covid ninety qui vit sa vie de virus, comme ses frères et soeurs grippou et grippounette.
Ces "études" zappent les milliers puissance 10 virus existant probablement sur terre qui se baladent tranquilos !
Mais bon, s'il n'y avait pas une ponte en batterie d'études diverses et variées, à quoi y servirait le docteur S.G. ? Hein, à quoi ?