En direct
Best of
Best of du 12 au 18 septembre
En direct
Articles populaires
Période :
24 heures
7 jours
01.

Les chirurgiens dentistes font face à une épidémie de dents cassées depuis le confinement

02.

Le (presque) dernier cri d’Olivier Véran : "ave Macron morituri te salutant" !

03.

Voilà les techniques les plus utilisées par les escrocs en ligne et autres pirates informatiques

04.

Comment les industries pétrolières nous ont fait croire que le plastique serait recyclé

05.

Sophie Davant joliment au top (mais plus topless), Cyril Hanouna méchamment tapé (par la concurrence); Mylène Farmer achète plus grand, Laeticia Hallyday vend pour payer ses dettes; Lio a renoncé au sexe, Johnny Depp y reprend goût avec une jeunette

06.

Polémique : un lycée de Rome demande à des élèves de ne pas porter de mini-jupes pour ne pas troubler les professeurs

07.

L’islamisme, cette lèpre qu'Emmanuel Macron ignore

01.

Lettre au Professeur Raoult d'un "petit" médecin généraliste

02.

Freeze Corleone, le rappeur qui dit tout haut ce que même les cacochymes du RN n’osent plus penser tout bas

03.

Les Milices islamistes internationales de la Turquie d'Erdogan

04.

Le (presque) dernier cri d’Olivier Véran : "ave Macron morituri te salutant" !

05.

Capitalisme de connivence : d’Edouard Philippe à Jean-Marie Le Guen, tous administrateurs

06.

Et si l’impact psychologique du COVID-19 nous exposait à un danger politique majeur

01.

Lettre au Professeur Raoult d'un "petit" médecin généraliste

02.

L’étude qui montre que la plus grande peur agitée pour 2022 n’est pas celle de l’insécurité

03.

Le (presque) dernier cri d’Olivier Véran : "ave Macron morituri te salutant" !

04.

Mort d'un cousin d'Adama Traoré : la famille envisage de porter plainte

05.

Freeze Corleone, le rappeur qui dit tout haut ce que même les cacochymes du RN n’osent plus penser tout bas

06.

L'Europe gruyère d'Ursula von der Leyen

ça vient d'être publié
pépites > Politique
Laïcité
Loi sur le séparatisme : pour Jean-Luc Mélenchon, "ce qui est visé, c'est l'islam"
il y a 1 heure 56 min
pépites > Politique
Lui aussi
2022 : Jean-Christophe Cambadélis est "vraiment" intéressé par la présidentielle
il y a 5 heures 13 min
pépite vidéo > France
Catastrophe
Inondations dans le Gard : deux personnes disparues et d'importants dégâts
il y a 6 heures 42 min
pépites > Politique
Il y pense en se rasant
Présidentielle : Xavier Bertrand se dit "plus déterminé que jamais"
il y a 7 heures 56 min
pépites > International
Balance à droite
Cour suprême américaine : Donald Trump veut nommer "très rapidement" une remplaçante à Ruth Bader Ginsburg
il y a 8 heures 33 min
décryptage > Culture
Atlantico Litterati

Vaincre l’ennemi intérieur

il y a 9 heures 50 min
décryptage > Santé
Bonnes feuilles

L’impossible équation du coronavirus

il y a 10 heures 44 min
décryptage > Politique
Bonnes feuilles

Comment Emmanuel Macron, via ses réformes, attise la France inflammable

il y a 10 heures 47 min
décryptage > International
Mère de vertu

Patience et prudence, piliers de la réponse iranienne à l'agressivité américaine

il y a 10 heures 48 min
décryptage > International
Danger ?

Frédéric Encel : "L’usage cynique du Covid-19 par des régimes autoritaires et/ou expansionnistes et des mouvances religieuses pose problème"

il y a 10 heures 49 min
pépite vidéo > Insolite
La tour infernale
Rennes : les habitants d'un immeuble dont le bardage émet un bruit de scie circulaire vivent un enfer
il y a 4 heures 15 min
décryptage > Religion
Tribune

Séparatisme : cachez moi cet islamisme que je ne saurais nommer

il y a 6 heures 31 min
rendez-vous > Science
Atlantico Sciences
Feu vert pour la construction de la mission de défense planétaire Hera ; La Nasa envisage une mission pour rechercher la vie dans les nuages de vénus en 2027
il y a 6 heures 59 min
pépites > Education
Education
Polémique : un lycée de Rome demande à des élèves de ne pas porter de mini-jupes pour ne pas troubler les professeurs
il y a 8 heures 10 min
pépites > Politique
Cote
Popularité : Macron en hausse, Castex en baisse
il y a 8 heures 55 min
rendez-vous > Environnement
Atlantico Green
Comment les industries pétrolières nous ont fait croire que le plastique serait recyclé
il y a 9 heures 59 min
décryptage > Défense
Bonnes feuilles

Les 100 mots de la guerre : civils, colombes et commandement

il y a 10 heures 45 min
décryptage > Société
Bonnes feuilles

Liberté d’expression, fake news et post-vérité : un jeu de dupes

il y a 10 heures 47 min
décryptage > Europe
Négociations

Brexit : bobards pour une border !

il y a 10 heures 48 min
décryptage > High-tech
Piratage automne hiver 2020/21

Voilà les techniques les plus utilisées par les escrocs en ligne et autres pirates informatiques

il y a 10 heures 51 min
© TOFIK BABAYEV / AFP
Azebaïdjan Haut-Karabagh conflit guerre
© TOFIK BABAYEV / AFP
Azebaïdjan Haut-Karabagh conflit guerre
Tensions entre l'Arménie et l'Azerbaïdjan

Haut-Karabagh : plaidoyer d’un député français pour la paix et l’avenir

Publié le 04 août 2020
Pierre-Alain Raphan, député de l’Essonne et président du groupe d’amitié France-Azerbaïdjan de l’Assemblée nationale, évoque la situation entre l'Arménie et l'Azerbaïdjan et le processus diplomatique pour la résolution du conflit du Haut-Karabagh.
Pierre-Alain Raphan
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Pierre-Alain Raphan est député de l’Essonne et président du groupe d’amitié France-Azerbaïdjan de l’Assemblée nationale.   
Voir la bio
Ajouter au classeur
Vous devez être abonné pour ajouter un article à votre classeur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Lecture Zen
Vous devez être abonné pour voir un article en lecture zen.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Pierre-Alain Raphan, député de l’Essonne et président du groupe d’amitié France-Azerbaïdjan de l’Assemblée nationale, évoque la situation entre l'Arménie et l'Azerbaïdjan et le processus diplomatique pour la résolution du conflit du Haut-Karabagh.

Depuis mi-juillet, de violents affrontements d’artillerie ont eu lieu entre les forces armées arméniennes et azerbaïdjanaises, occasionnant de nombreuses victimes militaires et civiles de part et d’autre. La plupart des accrochages ont eu lieu dans le district de Tovuz, à une centaine de kilomètres au nord des territoires conquis par l’Arménie en 1991 – le Haut-Karabagh et plusieurs districts avoisinants –, ce qui fait craindre un embrasement sur toute la frontière.

Ces événements rendent plus que jamais nécessaire un soutien sans faille des parlementaires français à l’action persévérante de la diplomatie française. Celle-ci est impliquée depuis 1992 en première ligne dans les efforts internationaux en faveur de la résolution pacifique de ce conflit gelé hérité du démantèlement de l’Union soviétique, puisqu’elle assure, en compagnie des États-Unis et de la Russie, la co-présidence du groupe ad hoc de l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE), baptisé « Groupe de Minsk ». Le ministre de l’Europe et des affaires étrangères, M. Jean-Yves Le Drian, répète régulièrement que la France et l’Union européenne sont attachées au respect de la sécurité nationale de l’Azerbaïdjan et à la poursuite du processus diplomatique de règlement du conflit du Haut-Karabagh.

Il est regrettable que certains députés français – dont certains appartiennent même au groupe majoritaire à l’Assemblée nationale – cherchent régulièrement à dynamiter l’implication du Quai d’Orsay en adoptant des positions bellicistes pro-arméniennes. Ni les origines familiales, ni l’obéissance à un lobby électoral communautaire, ni la haine inconsidérée du monde musulman dans son ensemble ne justifient qu’un représentant de la nation prennent partie de façon outrancière dans un conflit entre deux pays étrangers, surtout quand cela va à rebours, premièrement du droit international, deuxièmement des intérêts stratégiques et de l’action diplomatique de la France et de l’Europe.

En l’occurrence, rappelons que le droit international, depuis 1993, a systématiquement confirmé que le Haut-Karabagh appartient à l’Azerbaïdjan, en particulier par plusieurs résolutions du Conseil de sécurité et de l’Assemblée générale des Nations unies. Par conséquent, il est incontestable que les 13 638 kilomètres carrés, soit 16 % du territoire national azerbaïdjanais total, confisqués par l’Arménie en 1991, sont occupés illégalement par cette dernière. Le pseudo-État d’« Artsakh », uniquement reconnu par trois autres pays fantoches orbitant autour de la Russie – l’Abkazie, l’Alanie et la Transnistrie –, ne fait illusion pour personne : même l’Arménie ne le reconnaît pas de jure, ce qui apparaît comme un aveu d’annexion.

Par ailleurs, les conséquences humanitaires du conflit du début des années 90 furent terribles. Outre les quelque 30 000 victimes, plusieurs centaines d’Azerbaïdjanais ont été déracinés, qu’il s’agisse de déplacés ayant dû quitter les territoires occupés ou de réfugiés ayant été contraints à fuir l’Arménie. La communauté nationale azerbaïdjanaise s’est investie sans compter pour intégrer ces familles économiquement et socialement ; il n’en demeure pas moins qu’une résolution pacifique du conflit est indispensable pour qu’elles puissent retourner vivre sur leur terre si elles le désirent.

Si l’Azerbaïdjan a payé le tribut humain direct le plus lourd, l’Arménie sort économiquement exsangue de près de trente ans de confrontation froide : frappée par un embargo, elle n’arrive pas à sortir du sous-développement ni à freiner son déclin démographique et l’exode de sa jeunesse, et elle ne doit sa survie qu’au pont aérien assuré par la Russie. Les deux voisins ont donc intérêt, l’un comme l’autre, à parvenir à une solution négociée.

Et l’Azerbaïdjan doit être considéré comme un ami de la France et de l’Europe, au même titre que l’Arménie, ni plus ni moins que celle-ci.

Contrairement aux clichés mensongers parfois véhiculés, l’Azerbaïdjan est un État laïque. Sa population est certes très majoritairement de culture musulmane – surtout chiite –, mais le pays se caractérise par un faible taux de pratique religieuse et par un esprit d’ouverture vis-à-vis de toutes les croyances comme de l’athéisme. L’Azerbaïdjan s’efforce courageusement de résister à la pénétration de l’islam radical sur son territoire, qu’elle provienne de sa frontière méridionale – la République islamique d’Iran – ou de sa frontière avec le Caucase Nord – les territoires autonomes russes du Daghestan, de la Tchétchénie et de l’Ingouchie. L’Azerbaïdjan est un partenaire essentiel pour lutter contre le jihadisme international et pour suivre les réseaux de « revenants » de l’État islamique ; c’est une tête de pont de la promotion des idées universalistes dans le monde arabo-musulman.

La première République d’Azerbaïdjan, en 2018, fut l’un des premiers pays du monde et le premier pays d’Orient à accorder le droit de vote aux femmes. Aujourd’hui encore, l’Azerbaïdjan est en pointe pour défendre l’égalité des droits entre les femmes et les hommes, et pour combattre les violences domestiques.

Il est vrai que l’Azerbaïdjan n’a pas encore intégré l’ensemble des normes de gouvernance démocratiques, mais c’est aussi le cas, hormis les trois États baltes, de tous les autres pays issus de l’Union soviétique – Arménie incluse –, et Bakou accomplit progressivement des progrès concrets dans ce domaine. En tout cas, contrairement à ce que des médias sous influence voudraient faire croire sans avancer l’ombre d’une preuve, l’Azerbaïdjan est une République présidentielle, bien loin d’une dictature sanguinaire.

Les relations avec l’Union européenne sont du reste cordiales. L’Azerbaïdjan est un allié important des vingt-sept dans le cadre de leur politique de voisinage. Parmi les six pays relevant du Partenariat oriental – trois pays d’Europe de l’Est, trois autres du Caucase Sud, tous ex-républiques de l’Union soviétique –, il apparaît comme le partenaire le plus intéressant, car il n’est ni inféodé politiquement et économiquement à Moscou, ni quémandeur d’une adhésion à l’Union européenne, mais simplement ouvert à une coopération gagnant-gagnant dans tous les secteurs d’intérêt commun. Un nouvel accord global de coopération UE-Azerbaïdjan est d’ailleurs en cours de négociation et un conseil bilatéral de coopération se réunit régulièrement.

Sur le plan économique, l’Azerbaïdjan a su profiter de la manne des hydrocarbures pour assurer son indépendance politique, diversifier ses sources de production de richesses et améliorer le bien-être de sa population. C’est un partenaire incontournable de l’Union européenne pour sécuriser son approvisionnement énergétique.

Les relations culturelles entre nos deux pays sont fructueuses, quoique modestes, et ne demandent qu’à se développer. L’Azerbaïdjan a contribué au financement du département des arts de l’islam du musée du Louvre et est intervenu en tant que mécène au profit de plusieurs communes françaises pour la restauration d’églises. La capitale, Bakou, accueille un lycée français ainsi qu’une université bilingue, l’UFAZ, spécialisée dans les sciences dures, gérée conjointement par l’Université de Strasbourg et l’Université du pétrole et de l’industrie d’Azerbaïdjan.

La position équilibrée de Paris face au conflit du Haut-Karabagh est motivée par cette analyse objective des faits. Idéaliser l’un des deux protagonistes du conflit et diaboliser l’autre, comme le font certains militants aveuglés par leur parti pris, est au contraire nuisible aux intérêts de la France et de l’Europe. De telles professions de foi sont pernicieuses aussi car elles encouragent des opérations délictuelles sur notre territoire, comme les attaques d’activistes perpétrées contre l’ambassade d’Azerbaïdjan et le centre culturel azerbaïdjanais de Paris au petit matin du 14 juillet, jour de notre fête nationale. Ces violences ont sonné comme un défi vis-à-vis de la République car la France n’est en guerre ni contre l’Arménie ni contre l’Azerbaïdjan.

Pour que les élus français apportent une contribution utile à la résolution du conflit du Haut-Karabagh, je propose à mes collègues députés et sénateurs intéressés par l’avenir du Caucase Sud d’entamer une réflexion en vue de lancer une initiative dite « groupe de Minsk parlementaire ». Cette structure de dialogue, qui interviendrait en parallèle et en soutien à la diplomatie gouvernementale, associerait des membres des parlements de la République d’Arménie, de la République d’Azerbaïdjan, de la France, des États-Unis et de la Fédération de Russie.

Pierre-Alain Raphan
Député de l’Essonne
Président du groupe d’amitié France-Azerbaïdjan de l’Assemblée nationale

Les commentaires de cet article sont à lire ci-après
Commentaires (5)
Ecrire un commentaire
Vous devez être abonné pour rédiger un commentaire.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Nos articles sont ouverts aux commentaires sur une période de 7 jours.
Face à certains abus et dérives, nous vous rappelons que cet espace a vocation à partager vos avis sur nos contenus et à débattre mais en aucun cas à proférer des propos calomnieux, violents ou injurieux. Nous vous rappelons également que nous modérons ces commentaires et que nous pouvons être amenés à bloquer les comptes qui contreviendraient de façon récurrente à nos conditions d'utilisation.
*Toute validation est définitive, vous ne pourrez pas rééditer votre commentaire.
lémire
- 05/08/2020 - 23:13
chrétiens en terre musulmane
Ce discours sur l’Azerbaïdjan rappelle celui qui était tenu pour nous vendre la Turquie...
L'histoire récente enseigne que les chrétiens d'Orient n'ont rien de bon à attendre de la majorité musulmane de leur pays. Ils ont été chassés de la "Palestine" et de l'Irak, ils sont traités comme des citoyens de seconde zone à peine tolérés en Egypte, ceux qui sont restés en Syrie sont en sursis. Quant à ceux du Liban, les diverses garanties internationales ne leur ont servi à rien, ils sont asservis au Hezbollah (Aoun...), à qui la diplomatie française et occidentale les a livrés.
Si minorité arménienne il doit y avoir en Azerbaïdjan, un traité doit garantir à la Russie un droit d'intervention au cas où leurs protections seraient remises en cause par un Erdogan local - et surtout pas aux puissances occidentales, dont les proclamations d'amitié ne valent rien dans cette région (demandez aux Kurdes, aux Libanais, et même aux Israéliens en 67)
lémire
- 05/08/2020 - 23:13
chrétiens en terre musulmane
Ce discours sur l’Azerbaïdjan rappelle celui qui était tenu pour nous vendre la Turquie...
L'histoire récente enseigne que les chrétiens d'Orient n'ont rien de bon à attendre de la majorité musulmane de leur pays. Ils ont été chassés de la "Palestine" et de l'Irak, ils sont traités comme des citoyens de seconde zone à peine tolérés en Egypte, ceux qui sont restés en Syrie sont en sursis. Quant à ceux du Liban, les diverses garanties internationales ne leur ont servi à rien, ils sont asservis au Hezbollah (Aoun...), à qui la diplomatie française et occidentale les a livrés.
Si minorité arménienne il doit y avoir en Azerbaïdjan, un traité doit garantir à la Russie un droit d'intervention au cas où leurs protections seraient remises en cause par un Erdogan local - et surtout pas aux puissances occidentales, dont les proclamations d'amitié ne valent rien dans cette région (demandez aux Kurdes, aux Libanais, et même aux Israéliens en 67)
lémire
- 05/08/2020 - 23:13
chrétiens en terre musulmane
Ce discours sur l’Azerbaïdjan rappelle celui qui était tenu pour nous vendre la Turquie...
L'histoire récente enseigne que les chrétiens d'Orient n'ont rien de bon à attendre de la majorité musulmane de leur pays. Ils ont été chassés de la "Palestine" et de l'Irak, ils sont traités comme des citoyens de seconde zone à peine tolérés en Egypte, ceux qui sont restés en Syrie sont en sursis. Quant à ceux du Liban, les diverses garanties internationales ne leur ont servi à rien, ils sont asservis au Hezbollah (Aoun...), à qui la diplomatie française et occidentale les a livrés.
Si minorité arménienne il doit y avoir en Azerbaïdjan, un traité doit garantir à la Russie un droit d'intervention au cas où leurs protections seraient remises en cause par un Erdogan local - et surtout pas aux puissances occidentales, dont les proclamations d'amitié ne valent rien dans cette région (demandez aux Kurdes, aux Libanais, et même aux Israéliens en 67)