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© ARIS OIKONOMOU / AFP
Emmanuel Macron Europe
© ARIS OIKONOMOU / AFP
Emmanuel Macron Europe
Conseil européen

La France, ce partenaire peu fiable aux yeux de nos alliés européens

Publié le 17 juillet 2020
Que ce soit sur le terrain financier, sur notre capacité à tenir nos engagements en matière de réformes ou sur le terrain des relations internationales, la France est plus isolée qu’elle ne l’a jamais été au sein de l’UE et peine à garder des alliés... Paris inspire souvent de la méfiance et les Français sont perçus comme des donneurs de leçons agitateurs de mots.
Bruno Alomar
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Bruno Alomar, économiste, auteur de La Réforme ou l’insignifiance : 10 ans pour sauver l’Union européenne (Ed.Ecole de Guerre – 2018)  
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Que ce soit sur le terrain financier, sur notre capacité à tenir nos engagements en matière de réformes ou sur le terrain des relations internationales, la France est plus isolée qu’elle ne l’a jamais été au sein de l’UE et peine à garder des alliés... Paris inspire souvent de la méfiance et les Français sont perçus comme des donneurs de leçons agitateurs de mots.

Atlantico.fr : Alors que les fractures européennes étaient déjà nombreuses avant l’arrivée de la crise du Coronavirus -et même si l’Europe s’est ensuite rattrapée en s’accordant sur le principe d’une réponse économique massive à la récession- le chacun pour soi qui a prévalu pendant les premiers mois de l’épidémie a laissé des traces. Le conseil européen s’ouvre ainsi ce vendredi dans une ambiance de bras de fer (les frugaux contre les partisans de la relance notamment). Sur quels alliés la France peut-elle compter dans les rapports de force qui vont s’y jouer ?

Bruno Alomar : Il y a, et c'est nouveau tant le "couple" franco-allemand était écorné et tant Mme Merkel était démonétisée, incontestablement une initiative franco-allemande à la base du plan de relance qui sera discuté demain et samedi. Ce plan répond à une idée assez simple : l'écart entre les pays du Sud et ceux du Nord ne peut pas, au moins politiquement, être toléré, sans continuer à alimenter le sentiment anti européen, notamment en Italie. 

Cela dit, il faut faire deux remarques. 

La première, c'est que l'évolution de la position allemande ne doit rien, selon moi, à la générosité. L'Allemagne regarde l'UE au prisme de ses intérêts...et d'ailleurs elle a raison. La France devrait faire moins d'idéologie et penser "intérêts". Or, il y a une perception croissante en Allemagne que le renfermement du monde qui a précédé la crise Covid 19 et que celle-ci accentue, signifie que des débouchés lointains de l'industrie allemande (Chine, mais aussi Etats-Unis), vont se réduire. Dans ce contexte l'Allemagne comprend qu'elle a plus besoin d'une demande solvable au Sud. Elle ne peut donc laisser les économies du Sud trop s'effondrer.

La seconde, c'est que si les alliés du Sud de l'axe franco-allemand sont clairement identifiés (Italie, Espagne, Portugal, Grèce) sont identifiés, cela pourrait ne pas suffire. Après tout, l'ensemble de ces pays n'est pas parvenu à imposer son candidat (l'espagnole N.Calvino) à la tête de l'euro groupe la semaine, les "frugaux" étant parvenus à imposer le candidat irlandais, ce qui ne manque pas non plus de sel si l'on songe que l'impétrant a été à la pointe du combat contre la décision Apple que la CJUE vient de casser.

On a vu la France peu soutenue par ses partenaires européens et notamment dans le cadre des tensions qui l’ont opposées à la Turquie au sujet de la Libye, quelle est aujourd’hui l’image de la Franxe auprès de nos partenaires européens ? Avons-nous au sein des 27 des alliés inconditionnels ou juste des partenariats de circonstances avec des États ayant des intérêts partiellement communs ?

L'image de la France reste la même sous Emmanuel Macron que sous ses prédécesseurs : celle d'un pays dont les performances économiques - coeur de l'UE - sont loin de justifier les propositions d'évolution de l'UE, inévitablement taxées d'arrogance. De surcroît, si l'on observe l'exemple libyen, il est clair que la France ne sait pas - ne veut pas - penser en termes de coalitions d'intérêts. La verticalité de son approche irrite. Peu importe, dans l'affaire libyenne, les mérites de Paris. Pour les autres capitales, Paris a voulu jouer "perso", que les français assument ! 

Ceci est dommageable eau moins à deux niveaux. 

D'abord, cela nuit aux intérêts de la France dans l'UE. Il faut dire et redire que la position de la France dans l'UE est la plus faible que l'on a constatée depuis l'origine de la création de l'UE.

La seconde, c'est que la France, a parfois raison, mais son image est tellement dégradée que plus personne ne veut l'écouter. L'exemple typique ce sont les questions diplomatiques et militaires. Avec le départ de l'UE du Royaume-Uni, la France, qui a des responsabilités militaires et diplomatiques, devrait naturellement être un leader. Ce n'est pas vraiment le cas. 

Emmanuel Macron a obtenu en mai un accord historique d’Angela Merkel sur le principe d’une dette commune européenne à laquelle l’Allemagne s’était auparavant toujours opposée, quelles sont les chances du président français de transformer l’essai en obtenant un plan de relance à la hauteur de ses ambitions ?

A titre liminaire, il faut rappeler que pendant que le plan de relance est discuté, il est un dossier particulièrement cher à la France qui a été enterré sans coup férir : l'idée, pourtant non écartée à Mesersberg, d'un budget de stabilisation macro économique de la zone euro. 

En ce qui concerne le plan de relance, il est difficile de savoir ce qu'il en sortira vraiment. Mon sentiment est que l'opposition est telle de la part de tant d'Etats - et je soupçonne l'Allemagne d'être très heureuse de l'activisme des frugaux en la matière - que l'on sera très loin des 750 milliards évoqués. J'envisage plutôt une série de conditions, clauses de revoyure etc. qui vont vider l'initiative d'une part importante, et même peut être essentielle de sa substance. 

Il faut aussi remettre le plan en perspective : 750 milliards sur 3 ans, cela représente 250 milliards par an, soit, sur un PIB de l'UE de prêt de 15 000 milliards, environ 1,66%. Ce n'est pas rien. Mais ce n'est pas à la hauteur des enjeux (Italie et France vont faire un "saut" de dette publique de l'ordre de 20% de leur PIB) 

Au-delà de ce qui va se jouer à la table du conseil européen lui-même, la France ne sous-estime-t-elle pas les contraintes futures qui risquent d’être imposées par les « frugaux » voire l’Allemagne pour freiner ou habiller de lourdes conditions le déblocage des milliards destinés à contrer la crise économique ?

Si. Fondamentalement, la France ne comprend pas que dans un système à 27, avec des possibilités de blocage à tous les étages, et compte tenu d'une culture de la coalition qui lui fait défaut, elle ne fait pas la loi, même avec l'Allemagne. Les pays dit "frugaux", à tort ou raison - plutôt à raison - s'estiment économiquement mieux gérés que la France et ne sont pas prêts à se ranger aux initiatives d'un pays dont les performances leur semblent médiocres. La façon dont la question de la présidence de l'euro groupe a été réglée (cf.infra) est très typique !

A lire aussi : Ce sommet européen où l’Union joue très gros

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Commentaires (3)
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Cervières
- 17/07/2020 - 22:42
Les Frugaux?
Pourquoi ne pas dire les Bien Gérés et pour la France, les Clientélistes démagogues ?
zelectron
- 17/07/2020 - 21:00
Macron détruit l'image de la France
mais pas seulement, la France elle-même !
Ganesha
- 17/07/2020 - 18:12
George Soros
Ce qui devrait motiver les autres chefs d'états européens pour se rallier au projet Macron-Merkel, surtout s'ils sont ''libéraux'', c'est la certitude que l'alternative, c'est, à très court terme, la venue au pouvoir de Marine Le Pen.
Qu'en pense George Soros ?