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conseil européenn dirigeants européens
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Qui veut gagner des milliards ?

Ce sommet européen où l’Union joue très gros

Publié le 17 juillet 2020
Pour la première fois depuis le mois de février, les dirigeants des vingt-sept pays de l’Union européenne se retrouvent ce vendredi 17 juillet à Bruxelles dans le cadre d'un sommet crucial, notamment sur le dossier de la relance économique après la crise du coronavirus. Les négociations devraient être longues et difficiles. Quels sont les principaux enjeux de ce sommet ?
Guillaume Klossa
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Penseur et acteur du projet européen, dirigeant et essayiste, Guillaume Klossa a fondé le think tank européen EuropaNova, le programme des « European Young Leaders » et dirigé l’Union européenne de Radiotélévision / eurovision. Proche du président...
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Jean-Paul Betbeze
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Jean-Paul Betbeze est président de Betbeze Conseil SAS. Il a également  été Chef économiste et directeur des études économiques de Crédit Agricole SA jusqu'en 2012.Il a notamment publié Crise une chance pour la France ; Crise : par ici la sortie ;...
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Pour la première fois depuis le mois de février, les dirigeants des vingt-sept pays de l’Union européenne se retrouvent ce vendredi 17 juillet à Bruxelles dans le cadre d'un sommet crucial, notamment sur le dossier de la relance économique après la crise du coronavirus. Les négociations devraient être longues et difficiles. Quels sont les principaux enjeux de ce sommet ?

Atlantico.fr : Quels sont les enjeux du prochain sommet européen ?

Jean-Paul Betbeze : L’enjeu majeur est celui de la consolidation politique de l’Europe, au moment même où l’on voit les États-Unis en pleine récession et divisions internes et dans une opposition de plus en plus violente par rapport à la Chine. Une Chine qui n’annonce guère qu’un ralentissement à 1% cette année, avant une reprise en 2021 à 9%. Aux Etats-Unis, ce serait plutôt -8% de croissance du PIB cette année, 4,5% l’an prochain : pas de rattrapage. Ce sera pire en zone euro : -10,2% puis 6%...si tout se passe bien. L’obligatoire consolidation politique de l’Europe vient du fait que, atteinte par la pandémie, elle se divise économiquement de plus en plus, ce qui est la recette la plus sûre pour repartir plus lentement, sinon éclater.

Les discussions monétaires et financières qui vont se mener « en présentiel » à Bruxelles sur des programmes de relance sont la traduction de ces questions politiques. Si l’Europe veut avancer dans un monde où la Chine est de plus en plus présente et les États-Unis de plus en plus chez eux, elle n’a d’autre choix que d’être plus forte, autour d’un programme financier plus intégré, donc d’être politiquement plus unie.

Guillaume Klossa : L’enjeu principal du sommet européen des 17 et 18 juillet est de se mettre d’accord sur le montant et la répartition du plan de relance annoncé par la Commission Européenne dans la foulée de l’accord franco-allemand du 18 mai. Pour la relance, la Commission a proposé 750 milliards d’euros dont 500 millards de subventions et 250 de prêts. Pour obtenir cet accord, il faut une unanimité, vingt-trois États y sont favorables avec la France et l’Allemagne en tête, mais quatre États y sont réticents (Pays-Bas, Autriche, Suède et Danemark). Le budget européen sera également décidé lors de ce sommet : les pays dits « frugaux » devraient demander une réduction du budget et la confirmation de leur rabais en contrepartie d’un accord sur la relance dont ils tenteront de réduire le montant.

À quels blocages doit-on s’attendre ?

Jean-Paul Betbeze : On attend toujours une opposition entre le sud, « dépensier », et le nord, sérieux sinon « frugal ». On attend aussi des oppositions entre l’ouest et l’est, la Hongrie et la Pologne étant sans doute moins soucieuses de l’état de droit et plus de la protection américaine par rapport à la Russie. On pourrait donc imaginer les tensions nord-sud, est-ouest, frugaux contre dispendieux, craintifs de la Russie contre défenseurs de l’État de droit. 

Ces écarts existent bien sûr, mais il faut les replacer au milieu de la double crise que nous vivons : crise de la pandémie + crise des relations internationales. Car chacun se rend compte du virage que vient de faire l’Allemagne. Elle vient d’accepter, avec la Chancelière, avec le Parlement Allemand, et plus profondément dans le contexte du Parlement Européen, le passage à une Union de transfert. Ne rêvons pas, c’est un tout début, pas « un moment hamiltonien » (du nom du juriste à l’origine des transferts entre états américains), mais il était inimaginable, il y a quelques mois encore, qu’on discute d’un programme où celui qui est « sérieux » paye pour celui qui ne l’est pas ! Le Covid-19 n’a pas demandé l’autorisation et les tensions entre Xi et Trump inquiètent tout le monde. 

Brutalement, l’Allemagne s’est rendu compte que c’est très bien d’être une puissance exportatrice, encore faut-il que les États-Unis achètent des voitures allemandes, la Chine aussi et que la Chine ne s’offusque pas si l’on freine ses achats de PME innovantes allemandes. L’Allemagne de la Chancelière Merkel s’est rendue compte que exporter c’est bien, mais que c’est être dépendant, Et d’autant plus que le marché intérieur européen serait moins uni et moins en expansion. Cette nouvelle vision de ce monde qui change et des limites de l’exportation se retrouve, ou se retrouvera, chez les « frugaux ». Les Pays-Bas exportent 60% vers le Grand Marché…Européen. Que devient l’Autriche dans ses rapports avec l’Europe sachant que la Russie devient plus menaçante ? C’est bien, quand on est Autrichien de dire que l’on entend rester neutre, ce qui est une aberration dans le contexte européen, mais ceci devient de plus en plus difficile à vivre et à expliquer. Et ainsi de suite. 

On peut donc s’attendre sinon à des « blocages », plutôt à des « freinages », afin d’obtenir en réalité des compensations. Il est peu probable qu’en deux jours tous les Chefs d’États et de Gouvernements se mettent d’accord sur tout : ils essaieront de monnayer leurs évolutions. Une autre réunion aura sans doute lieu dans quelques jours qui, elle, sera décisive. Entre-temps les « frugaux » auront sans doute obtenu que les dépenses pour le sud soient un peu réduites, avec des conditions et des surveillances (légères), ils auront obtenu aussi de payer moins au budget de l’Union Européenne. Pareil au nord, même si leur illibéralisme est dangereux. Ils ne sortiront pas forcément grandis, à l’échelle de l’histoire, de cette négociation plus comptable que stratégique, mais l’essentiel est d’avancer. 

On verra plus tard, au-delà de la pandémie, comment continuer, car il n’y a aucune raison de penser que les États-Unis vont profondément changer, même avec un président Biden, moins encore la Chine. Au total il ne s’agira pas de blocages mais plutôt de freinages qui demanderont des compensations financières pour être levés, compensations qui seront obtenues. L’essentiel, c’est quand même de repartir. 

Guillaume Klossa : Nous sommes dans un moment historique : l’U.E. va devoir faire face à la plus grande crise économique et sociale depuis celle de 1929. La rentrée pourrait être un véritable massacre économique et social. Il faut se donner les moyens de réduire l’impact négatif des conséquences de cette crise.

Or, pour avoir les leviers économiques les plus forts et moins coûteux, il faut ensemble emprunter et construire une stratégie commune de relance et de transformation. Les marchés, les entreprises et l’opinion publique sont très favorables à ce plan de relance, ce qui met une pression supplémentaire sur les institutions européennes et les États membres. L’intérêt objectif des pays « frugaux » est de consolider le marché intérieur et notamment les marchés français, espagnol et italien face à la tentation de repli et de protectionnisme  des américains et chinois. 

C’est un accord extrêmement important car il peut changer radicalement la donne au niveau européen dans la mesure où il suppose le développement de nouvelles ressources propres pour le financer, des transferts massifs et une augmentation nette du budget de l’UE. Cet accord est également un pas majeur vers une intégration européenne plus poussée. Pour autant, un accord sur le plan de relance n’est pas synonyme de son efficacité. Il est important qu’il y ait rapidement une discussion, une réflexion, sur le contenu de ce plan de relance afin d’en définir les priorités et sur sa méthode de mise en œuvre. Il ne s’agit pas seulement de relancer l’économie européenne mais de la transformer. Il s’agit davantage de faire en sorte que l’Europe demeure compétitive dans un monde où les Chinois ont une stratégie de relance et de transformation très aboutie et où les Américains font preuve de beaucoup plus de souplesse pour introduire de l’argent dans leur économie. 

Quel rôle la France aura-t-elle à jouer au cours de ce sommet ?

Jean-Paul Betbeze : La France a eu un rôle extrêmement important, non seulement à ce sommet, mais dans les propositions. Ce sont des idées qu’elle diffuse depuis plusieurs années. C’est sans doute elle qui incarne le mieux la nécessité d’une Europe puissance, dans un monde plus multilatéral. Or ce monde ne peut exister que si l’Europe elle-même est plus puissante. 

De la même manière l’idée d’un budget européen plus important, des dépenses de transfert, de plus de solidarité pour obtenir des croissances moins divergentes au sein de l’union et de la zone euro : tout cela à une forte empreinte française. Mais, cette empreinte serait bien plus forte si la France elle-même avait de meilleurs résultats en termes de croissance, de commerce extérieur et d’équilibre budgétaire. La France a avancé et proposé, un peu derrière l’Allemagne, mais on peut se demander dans quelle mesure elle ne prêche pas un peu pour sa paroisse. Moralité : c’est très bien d’avoir des idées, c’est encore mieux d’être puissant pour les faire passer.

L'Union Européenne est-elle capable de transformer la crise économique profonde qui s'annonce en opportunité ?

Jean-Paul Betbeze : Au fond, elle n’a pas le choix. Cette crise peut la faire disparaître. Elle implique qu’elle se renforce et passe au-delà de ses préventions et précautions. Pour autant, elle ne peut pas faire l’impasse sur une vraie réflexion sur l’évolution du monde. L’Union Européenne s’est faite avec les États-Unis et, pour une bonne part, contre la Russie. A cette époque, la Chine ne comptait pas. Depuis, les rapports de puissance ont fondamentalement changé. L’Union Européenne ne pourra avancer sur de seules logiques économiques et financières. Déjà la Cour Européenne de Justice, le Parlement, la Commission Européenne, la Banque Centrale Européenne sont des instances fédérales, il manque les renforcements budgétaires, militaires, sécuritaires. Que cela ! Robert Schuman a toujours voulu des actes concrets. Les jours qui arrivent, avec programmes pluriannuels, aides aux régions et industries sinistrées, programmes de soutien à l’hydrogène, aux batteries, à une économie plus verte tout ceci renvoie bien à la Communauté Européenne Charbon Acier de notre époque. Mais, encore une fois, il faut du souffle. Et c’est le souffle européen qui permet de passer de la crise ou de la menace à l’opportunité saisie et réussie. On ne fait rien quand on a peur, aujourd’hui plus que jamais.

Guillaume Klossa : Après un retard à l’allumage et un manque évident de solidarité dans la coopération sanitaire entre les États dans les premières semaines qui ont suivi la crise, l’U.E. a prouvé qu’elle pouvait être souple et efficace. Les mesures sanitaires ont pu converger de manière bien plus forte  que dans de nombreux autres États fédéraux comme les États-Unis ou le Brésil où sévissait une concurrence féroce entre les États. La BCE, après une erreur initiale, a prouvé sa réactivité et a réussi à calmer les marchés avec une introduction massive de fonds pour sauver l’économie européenne et éviter une crise de solvabilité. 

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hoche38
- 17/07/2020 - 20:33
L'Union joue très gros!
Peut-être pour les apparatchiks qui peuplent ses structures, mais certainement plus pour nous, lointains contributeurs à leur budget, qui avons perdu toute illusion les concernant et n'en attendons rien.