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© ludovic MARIN / POOL / AFP
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Crise économique

Jean Castex remet l’État sur tous les fronts, mais esquive l’efficacité des milliards investis

Publié le 16 juillet 2020
Jean Castex a dévoilé des éléments du plan de relance du gouvernement pour tenter de limiter l'impact économique du coronavirus, notamment pour la rentrée. Quelles limites doit-on poser au quantitative easing proposé par le gouvernement comme solution à la crise économique ? Quelles menaces l'Etat fait-il peser sur la relance économique ?
Michel Ruimy
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Michel Ruimy est professeur affilié à l’ESCP, où il enseigne les principes de l’économie monétaire et les caractéristiques fondamentales des marchés de capitaux.
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Jacques Bichot
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Jacques Bichot est Professeur émérite d’économie de l’Université Jean Moulin (Lyon 3), et membre honoraire du Conseil économique et social.Ses derniers ouvrages parus sont : Le Labyrinthe aux éditions des Belles Lettres en 2015, Retraites : le...
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Jean Castex a dévoilé des éléments du plan de relance du gouvernement pour tenter de limiter l'impact économique du coronavirus, notamment pour la rentrée. Quelles limites doit-on poser au quantitative easing proposé par le gouvernement comme solution à la crise économique ? Quelles menaces l'Etat fait-il peser sur la relance économique ?

Atlantico.fr : Quelles limites doit-on poser au quantitative easing proposé par le gouvernement comme solution à la crise économique qui s’annonce ?

Michel Ruimy : Qu’il semble loin, le temps où franchir la ligne rouge des 100% de dette donnait des sueurs froides à l’exécutif. Entre le risque économique (faible soutien à l’appareil industriel et l’emploi) et le risque budgétaire (forte hausse de la dette), le second est actuellement moins important que le premier. En période de crise, devant l’énormité des sommes à mobiliser, il est difficile de répondre autrement que par de l’endettement. Il va falloir accepter de vivre pendant longtemps avec une dette élevée d’autant qu’emprunter aujourd’hui ne coûte quasiment plus rien à la France. 

Mais, comparée au contexte d’il y a 10 ans, la question de la dette se pose différemment. Les taux resteront bas pendant longtemps. Se contraindre à ne pas dépenser aujourd’hui, alors que 1 euro investi pour la relance a un rendement économique nettement positif, serait une erreur grave. Le problème est qu’entre deux crises, les gouvernements sont incapables de mettre en place des mécanismes vertueux. 

Dix ans après la crise financière, l’heure est moins à l’orthodoxie budgétaire qu’à chercher comment vivre avec une dette élevée. La Commission européenne a changé d’optique, en suspendant l’application des traités budgétaires. L’Allemagne change de doctrine en se disant prête à un mécanisme de relance commun, notamment à travers une mutualisation des dettes. 

Par ailleurs, depuis près de 30 ans, la France vit avec l’idée qu’il faut maîtriser nos engagements budgétaires pour que l’union monétaire européenne tienne. Comment expliquer aux Français que, tout à coup, ce n’est plus le cas ? Même si la priorité est de reconstruire une économie forte, écologique… pour rebâtir une indépendance agricole, sanitaire, industrielle et technologique, le gouvernement a devant lui un travail de pédagogie important sinon il va lui devenir difficile de justifier qu’il ne peut répondre aux différentes revendications.

Dès lors, pour certains, le remboursement doit intervenir après le retour de la croissance grâce au rebond des recettes fiscales. Mais, que faire si elle n’est pas au rendez-vous ? D’ici à la fin du quinquennat, il sera compliqué de retrouver le sentier de la croissance. D’où, le projet de cantonner la « dette Covid » … Or, cette initiative a les apparats d’un artifice. Elle permet d’éviter les sujets qui fâchent, mais qui sont pourtant incontournables comme les économies sur la dépense publique voire sa maîtrise globale.

Jacques Bichot : Qui est le « on » de « doit-on poser ? » Trois groupes d’acteurs sont à la manœuvre : 

- Les gouvernements, qui se proposent d’emprunter massivement pour distribuer des aides aux entreprises et, via divers organismes, à certains ménages. Pour eux, il s’agit d’une part de montrer qu’ils agissent, de façon à donner le sentiment que : « oui, il y a bien un pilote dans l’avion ». Et il s’agit d’autre part de résorber le chômage et le sous-emploi, de dynamiser l’économie, de limiter le nombre de situations de pauvreté, parce que c’est leur devoir, et parce que c’est le moyen de rester au pouvoir.

- Les entreprises et les administrations, qui doivent rester ou redevenir « solvables », c’est-à-dire capables de dépenser pour faire tourner la machine et pour rembourser au moins partiellement leurs créanciers, au lieu de déposer leur bilan – cas des entreprises – ou de ne plus pouvoir payer les fonctionnaires et les fournisseurs – cas des administrations).

- Le système bancaire, avec ses deux catégories d’établissements : les Banques centrales et les banques commerciales, dites « de second rang » parce que chapeautées par les premières.

Les gouvernements sont coincés : le confinement, qui pèse lourdement sur l’activité économique et l’emploi, est la méthode la plus à leur portée pour limiter les cas d’infection par le virus. Il existe certes des pays dont les dirigeants avaient été moins imprévoyants que ceux de la France et dont les systèmes de santé étaient plus « agiles », comme l’Allemagne ou la Corée du Sud. Il en existe aussi, hélas, qui n’ont pas les moyens de faire grand-chose. Résultat, la crise économique est planétaire, comme la crise sanitaire. Les pays qui le peuvent vont recourir massivement au « quantitative easing », c’est-à-dire à la création monétaire chapeautée par des banques centrales réputées « sérieuses ». D’autres vont faire tourner la planche à billets dont disposent des banques centrales assez inféodées au pouvoir politique. 

Dans le premier cas, le problème sera la création d’une fausse richesse, sans inflation suffisante pour limiter la croissance du pouvoir d’achat apparent : les ménages sembleront globalement très riches, parce qu’ils épargneront bien au-delà de l’investissement réalisé. Des aides ressemblant à de la « monnaie hélicoptère » seront distribuées aux plus modestes. Le problème sera de sortir de cette situation. Mais pourquoi nos dirigeants s’en soucieraient-ils ? Ils ne seront peut-être plus au pouvoir ; aux successeurs de faire le sale boulot et de leur redonner le manche une fois la situation assainie, les électeurs étant mécontents de ne plus se sentir riches ! 

Le mensonge habile est un comportement politique assez payant pour les dirigeants qui y ont recours. Or la création monétaire excessive est un mensonge facile à mettre en œuvre quand les banques centrales réputées sérieuses sont acquises à l’idée qu’elles doivent désormais tenir pour bon ce qui était classiquement considéré comme une abomination. C’est le cas actuellement en Europe, aux Etats-Unis et au Japon. En ce qui concerne la Banque centrale chinoise, je n’ai pas les informations requises pour me prononcer sans hésitation, mais j’ai plutôt le sentiment qu’elle agira, mutatis mutandis, comme ses trois consœurs. 

Ensuite ? Eh bien, il est rare que des montagnes de créances placées face à des collines de biens réels ne finissent pas, un jour, par s’effondrer sur elles-mêmes. Sera-ce dans 3 ans, 5 ans, 10 ans ou 20 ans, je n’en sais rien, mais rien n’est éternel, même pas la crédulité qui permet aujourd’hui au faux-semblant crypto-monétaires d’être pris pour argent comptant et au quantitative easing d’être considéré comme un remède miracle.  

Comment le « cantonnement de la dette française » annoncé par Jean Castex peut-il se concrétiser sans augmenter la fiscalité ? Qui paiera la facture en définitive ?

Michel Ruimy : Il faut tordre le cou au débat simpliste entre annulation de la dette d’un côté, et fardeau pour nos petits-enfants de l’autre. Les deux sont faux ! On ne peut pas annuler la dette car cela revient à trahir la confiance des investisseurs. Pour autant, l’argent n’est pas devenu « magique » : avoir une dette soutenable, c’est pouvoir mieux financer ses politiques publiques.

Le gouvernement et la majorité ne veulent pas refaire les erreurs de 2008. Faire payer la facture au contribuable, à travers des hausses d’impôts, risque de plomber la reprise. Le cantonnement peut-il faire figure de solution miracle ? Cette technique consiste à isoler, d’une façon ou d’une autre, une fraction de dette au sein d’une structure ad hoc, qu’on pourrait appeler la Caisse d'amortissement de la dette Covid (Cadec), en analogie avec la Cades, créée en 1996, pour la dette sociale. Il y a aussi une nécessité de prévoir une trajectoire de désendettement.

Pour apurer cette dette, il faudra mettre une ressource en face. L’important n’est pas de créer de nouvelles taxes (la France possède la fiscalité la plus lourde) ou en supprimer des existantes, car nous n'en avons pas les moyens. La CRDS, mobilisée jusqu’en 2033 pour amortir la dette sociale, pourrait constituer une solution en étant prolongée jusqu’en 2042.

Isoler un montant, quel qu’il soit, dans une structure ne changera rien aux grands agrégats budgétaires et au niveau de la dette publique, qui restera toujours autour de 120% formellement. En revanche, cela peut être bénéfique, en termes de communication politique, pour bien délimiter les effets de la crise. 

En concentrant les aides sur les entreprises, quelles menaces l’Etat fait-il peser sur la relance économique française ?

Jacques Bichot : Donner des bouteilles d’oxygène aux entreprises qui risquent fort de mourir d’asphyxie est nécessaire. Ceci étant, il y a deux ingrédients nécessaires aux alpinistes qui veulent atteindre le sommet de l’Everest : une bouteille de ce précieux gaz, mais aussi le masque et le détendeur qui servent à l’inhaler. Sans cette pièce, votre stock d’oxygène est inutilisable, vous n’avez plus qu’à redescendre au camp de base !

Les aides aux entreprises sont les bouteilles d’oxygène. Pour en tirer profit, il faut un élément supplémentaire : le détendeur, ce qui rendra utile le stock d’oxygène – les milliards d’aide – c’est la réforme juridique et administrative. Sans elle, les milliards ne serviront à rien, ils n’enrichiront pas le sang qui apporte aux muscles le précieux comburant. La France, et bien d’autres pays, souffrent d’anémie parce que la sphère administrative les a enserrés dans un entrelacs de règles qui ne leur permet pas de donner le meilleur d’elles-mêmes. Si les aides ne sont pas accompagnées par une simplification drastique de notre droit et de nos procédures administratives, les aides financières accordées par l’Etat ne serviront qu’à faire vivoter des entreprises dépendantes.

Le problème est délicat, car il s’agit d’une réforme structurelle. Des décennies d’accumulation de règlements en tous genre ne s’effacent pas d’un coup de baguette magique. Le code du travail et quelques autres devront être allégés des trois quarts des dispositions qu’ils contiennent. La mentalité de centaines de milliers de fonctionnaires devra évoluer, et cela ne risque pas de se faire par décret : il faut que le management des structures administratives adopte une nouvelle conception de son rôle, et amène les fonctionnaires de rang plus modeste à se comporter de façon intelligente, disons selon l’esprit plutôt que selon la lettre.

Si l’Etat ne se remet pas en question, s’il persiste à croire que son rôle est d’aider financièrement les entreprises tout en maintenant une administration pléthorique ayant mission de faire appliquer une législation et une réglementation manquant cruellement de bon sens et de souplesse, l’argent distribué sera cautère sur jambe de bois. 

Michel Ruimy : La plupart des observateurs estiment que les difficultés financières des PME et des ETI pourraient devenir rapidement intenables si l’activité économique ne se normalise pas rapidement. De nombreuses firmes pourraient être confrontées à de sérieux problèmes de trésorerie et à un risque de faillite. Le nombre de licenciements variera selon le rythme de fermeture des entreprises. 

Après avoir soutenu les ménages en garantissant une part importante de leurs revenus - ce qui s’est traduit par une importante épargne forcée -, c’est au tour des entreprises. Cette politique de l’offre et de soutien aux entreprises les plus fragiles vise à doper la croissance et l’emploi. Pour cela, il faut redéfinir les outils pour accompagner les entreprises, penser des dispositifs concrets pour éviter les faillites. Par exemple, monter au capital de certaines entreprises afin d’éviter un effet domino sur les plus petites. 

En fait, la question telle qu’elle est posée, recèle un biais. Les entreprises pourraient faire capoter la reprise ! Or, c’est par un élan de solidarité que nous sortirons de cette crise. Il y a eu une mobilisation extrêmement forte de la part des autorités publiques. Mais « le quoi qu'il en coûte » a des limites. L’Etat ne peut pas tout. Surtout il ne doit pas faire seul. Il y a eu un bouclier public, qui était coûteux mais nécessaire. Il faut passer maintenant à un contrat de confiance avec les acteurs privés qui sont les premiers moteurs de la reprise c’est-à-dire que les ménages mobilisent leur épargne accumulée pendant la crise et que les entreprises, avec leurs fonds propres, leur capital… investissent.

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