En direct
Best of
Best of du 19 au 25 septembre
En direct
Articles populaires
Période :
24 heures
7 jours
01.

Emmanuel Macron s’est souvenu qu’il avait une mère et un père

02.

Yannick Noah se fait plaquer; Julien Doré réfléchit à l'adoption d'un enfant avec Francis Cabrel, Jean Dujardin & Nathalie Péchalat en attendent un 2éme: Kanye West pense être le Moïse du peuple noir, Carla Bruni que Nicolas S. écrit comme Balzac

03.

Un rapport officiel allemand souligne que l’agriculture biologique n’est absolument pas plus durable que l’agriculture conventionnelle

04.

Un militant communiste assassiné à Saint-Ouen *

05.

Attaque près des anciens locaux de Charlie Hebdo : un suspect au profil très atypique

06.

Lutte contre la montée de l’extrême-droite : pourquoi l'Allemagne multiplie les gesticulations sans se poser les bonnes questions

07.

OPA sur la droite : le pari risqué de Marion Maréchal

01.

Un militant communiste assassiné à Saint-Ouen *

02.

Comment les industries pétrolières nous ont fait croire que le plastique serait recyclé

03.

Séparatisme : LREM pris dans les phares de la voiture de l’islam politique

04.

Journée mondiale d’Alzheimer : comment nos rythmes de sommeil peuvent prédire le moment de l'apparition de la maladie

05.

Ce que la dernière photo prise par la NASA nous révèle de Jupiter

06.

Non, les adhérents de LREM ne méritent pas Macron ! Il est trop grand, trop beau, trop génial pour eux.

01.

Névrose collective : l’Europe pétrifiée face à la crise des migrants qui se noue à ses portes

02.

"L'islam est la religion avec laquelle la République a eu le moins de problèmes dans l'Histoire". Là, Darmanin en fait un peu trop

03.

Édouard Philippe ou le vrai-faux espoir de la droite : radioscopie d’un malentendu idéologique

04.

Nouvelles mesures face au Covid-19 : Gribouille gouvernemental à la barre

05.

J’aime les sapins de Noël : je suis un facho

06.

Emmanuel Macron, le président sans parti : pas (nécessairement) de quoi perdre 2022 mais mauvais coup garanti pour la démocratie

ça vient d'être publié
pépites > International
Jeter l'éponge
Liban : le Premier ministre désigné renonce à former un gouvernement et démissionne
il y a 54 min 49 sec
pépite vidéo > Insolite
Les joies du télétravail
Argentine : un député embrasse le sein nu de sa femme en pleine visioconférence
il y a 1 heure 34 min
pépite vidéo > International
Tragédie
26 morts dans le crash d’un avion militaire en Ukraine
il y a 3 heures 8 sec
pépites > Politique
Polémique
Eric Zemmour condamné pour injure et provocation à la haine
il y a 3 heures 54 min
décryptage > Culture
Atlanti-Culture

"Une bête aux aguets" : un roman dément et addictif

il y a 5 heures 10 min
décryptage > Europe
Crier au loup

Lutte contre la montée de l’extrême-droite : pourquoi l'Allemagne multiplie les gesticulations sans se poser les bonnes questions

il y a 8 heures 46 min
décryptage > Santé
Bonnes feuilles

Les aidants, ces acteurs clés du quotidien auprès des plus fragiles face à l'explosion de la dépendance

il y a 8 heures 58 min
décryptage > Politique
Bonnes feuilles

OPA sur la droite : le pari risqué de Marion Maréchal

il y a 8 heures 58 min
décryptage > International
Accord global

Derrière aujourd'hui, il y a demain (Proverbe Libyen)

il y a 9 heures 33 sec
décryptage > Société
Urgence

10 000 morts dans les Ehpad dans une quasi indifférence générale : voilà pourquoi les racines de notre manque d'empathie envers les seniors sont profondes

il y a 9 heures 1 min
pépites > France
Enquête
Attaque à Paris : le suspect "assume son acte" et pensait attaquer Charlie Hebdo
il y a 1 heure 22 min
pépite vidéo > Politique
Pathétique
"Olivier véreux de mes c***lles" : Jean-Marie Bigard insulte le ministre de la Santé
il y a 2 heures 45 min
light > Culture
Figure de la droite
L'écrivain et polémiste Denis Tillinac est décédé
il y a 3 heures 23 min
décryptage > Culture
Atlanti-Culture

"Les 100 plus belles planches de la bande dessinée" : La BD est un art qui vaut le détour !

il y a 5 heures 4 min
décryptage > Terrorisme
Menace diffuse

Attaque près des anciens locaux de Charlie Hebdo : un suspect au profil très atypique

il y a 7 heures 26 min
décryptage > Société
Et Dieu (Jupiter) créa l’homme

Emmanuel Macron s’est souvenu qu’il avait une mère et un père

il y a 8 heures 55 min
décryptage > Politique
Bonnes feuilles

Comment le chef de l'Etat Emmanuel Macron a jonglé avec les libertés fondamentales lors de son quinquennat

il y a 8 heures 58 min
décryptage > International
Influence des activités humaines

Incendies en Californie : ce dérèglement climatique qui a décidément bon dos...

il y a 8 heures 58 min
décryptage > International
Urgence énergétique

Liban : aussi une urgence énergétique géopolitique

il y a 9 heures 50 sec
décryptage > Environnement
Rendement

Un rapport officiel allemand souligne que l’agriculture biologique n’est absolument pas plus durable que l’agriculture conventionnelle

il y a 9 heures 1 min
© LIONEL BONAVENTURE / AFP
© LIONEL BONAVENTURE / AFP
France Télévisions

La lourde insistance de Matignon pour placer l’un des siens à la tête de l’audiovisuel public

Publié le 25 juin 2020
La présidence de France Télévisions, qui se libère cet été, serait au coeur d'importantes tractations à Matignon. Une insistance qui déplaît à l’Élysée, où l’on déplore la volonté supposée d’Edouard Philippe de remplacer des postes précédemment occupés par des femmes aux bons bilans opérationnels par des amis du Premier ministre.
Etienne Rateau
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Etienne Rateau est le pseudonyme d’un fin connaisseur des dessous de l’audiovisuel français.
Voir la bio
Ajouter au classeur
Vous devez être abonné pour ajouter un article à votre classeur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Lecture Zen
Vous devez être abonné pour voir un article en lecture zen.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
La présidence de France Télévisions, qui se libère cet été, serait au coeur d'importantes tractations à Matignon. Une insistance qui déplaît à l’Élysée, où l’on déplore la volonté supposée d’Edouard Philippe de remplacer des postes précédemment occupés par des femmes aux bons bilans opérationnels par des amis du Premier ministre.

Avec l’élection de Bruno Patino, ancien directeur éditorial de la chaîne, à la tête d’Arte lundi 22 juin, Matignon a échoué à positionner l’un de ses candidats, Olivier Courson. Un premier camouflet qui pourrait en annoncer un autre. Le Premier ministre souhaiterait en effet placer l’un des siens à l’autre poste stratégique de l’audiovisuel public qui se libère cet été, à savoir la présidence de France Télévisions. Une insistance qui déplaît à l’Élysée, où l’on déplore la volonté supposée d’Edouard Philippe de remplacer des postes précédemment occupés par des femmes aux bons bilans opérationnels par des amis du Premier ministre.

Pour Matignon, un premier échec du côté d’Arte

Élu à la Présidence d’Arte, Bruno Patino poursuivra donc sa carrière au sein de la chaîne franco-allemande, dont il était précédemment directeur éditorial. Régine Hatchondo, la seule candidate assumée à ce poste et précédente directrice générale d’Arte France, faisait pourtant figure de successeur naturel de Véronique Cayla, l’ancienne présidente. Régine Hatchondo déclarait ainsi, le 28 février dernier au micro de France Info, qu’« elle adorerait être présidente d’Arte » et affirmait vouloir davantage développer les partenariats européens de la chaîne. Un cri du cœur qui n’a pas trouvé l’écho nécessaire. L’héritage assumé de Véronique Cayla semble lui avoir apporté quelques préjudices, alors que cette dernière pouvait se targuer d’un excellent bilan, permettant à Bruno Patino de prendre la tête d’une maison qu’il connaît certes parfaitement, mais reposant sur des assises financières solides et une qualité des programmes unanimement reconnue en France.

L’Élysée n’avait pas donné de consigne officieuse en coulisse pour la nomination d’un candidat et n’est donc a priori pas intervenue dans le processus décisionnel. Du côté de Matignon, c’est une autre histoire. Olivier Courson, ancien conseiller « culture, communication et régulation numérique » d’Édouard Philippe, a été écarté. Pourtant, Edouard Philippe semble avoir très fortement insisté pour placer son candidat qui est, aussi, son ami de 20 ans et ancien colocataire de ses années étudiantes. Ayant échoué à le faire nommer à la tête du Centre national du cinéma, il le propulse à la Cour des comptes, lui offrant de belles semaines pour faire campagne en coulisse pour la présidence d’Arte. Mais, pour Olivier Courson, rien ne s’est passé comme prévu et il voit, une nouvelle fois, son poste rêvé lui échapper. Sans doute pourra-t-il se consoler à la Cour des comptes, où sa place fraîchement octroyée par Matignon l’attend encore ?

Et pour France Télévisions ?

Pour France Télévisions, de nouveaux noms émergent. Comme le révélait Le Canard Enchaîné, il y’a quelques jours, Edouard Philippe ressentirait un besoin pressant de placer l’un de ses amis à la tête d’un poste stratégique de l’audiovisuel public. Matignon, ayant échoué à positionner son candidat chez Arte, devrait se tourner vers l’autre poste disponible à France Télévisions. Le nom de Frédéric Mion circule. C’est à gauche, au sein de cabinets ministériels, que ce brillant haut fonctionnaire a fait ses débuts avant de s’engager dans une carrière sûrement plus lucrative d’avocat d’affaires. Puis, direction l’audiovisuel privé, où il devient secrétaire général de Canal + avant, en 2013, de prendre la tête de Sciences Po. Au sein de la prestigieuse institution de la rue Saint-Guillaume s’attache, avec un certain brio, à remettre de l’ordre dans une école dont la gestion a été quelque peu entachée par les années sulfureuses de Richard Descoings. Ses liens avec Edouard Philippe ne s’arrêtent pas là. Frédéric Mion est aussi ami de la femme du Premier ministre, qui occupe aujourd’hui le poste de directrice de l’École de Droit de Sciences Po. Mais, selon le Canard, ces deux candidatures ne génèrent pas vraiment d’enthousiasme à l’Élysée où, au-delà de la compétence indéniable des sortantes, on s’inquiétude de la portée symbolique de telles nominations. Remplacer deux femmes par deux hommes serait en effet très malvenu dans le contexte actuel, sachant que ces dernières peuvent se targuer de mandats globalement salués à la tête de leurs groupes respectifs. La direction de France 5 étant déjà offerte à un homme, il apparaît hautement improbable de réitérer l’affaire pour France Télévisions. Sinon à créer un petit scandale qui ajouterait à une nomination téléguidée par le pouvoir politique une approche résolument antiféministe de la haute direction du secteur public. Des critiques dont se passerait bien le couple exécutif, bousculé par l’opinion depuis de trop longs mois. De même, Frédéric Mion ne semble pas faire montre d’une motivation très prononcée pour ce poste délicat, où il faut composer avec les difficultés économiques du groupe, la très sensible réforme à venir et des syndicats en désaccord systématique avec leur direction.

Certes, pour Régine Hatchondo chez Arte, être une femme n’a pas joué en sa faveur. Mais, parité oblige, il semble logique que la tête de France Télévisions soit dévolue à une candidate. Mais, rassurons-nous, deux autres femmes sont aussi bien positionnées. Isabelle Giordano, déjà, peut compter sur une belle carrière de journaliste dans l’audiovisuel public, avec quelques passages, dans le public. Problème, elle traîne avec elle l’échec du Pass Culture, dont elle préside le comité stratégique depuis juillet 2019, encore perçu comme l’un des échecs les plus retentissants de la « macronie culturelle ». L’autre nom qui se murmure est celui de Laetitia Recayte, ancienne directrice du développement commercial de France Télévisions. Certes, avec une vingtaine d’années au sein de l’audiovisuel privé ou public, Laetitia Recayte n’a pas à rougir d’une solide expérience de terrain avec notamment la direction des filiales commerciales du groupe. Mais elle s’est, depuis avril 2017, quelque peu éloignée du métier, ouvrant même une cantine bio et végétarienne dans le très branché quartier Montmartre ou en rejoignant l’équipe municipale du maire de Cannes, en tant que consultante. Puis en devenant directrice générale de Robin and Co, une holding dédiée à la production audiovisuelle, en début d’année. Reste donc Delphine Ernotte, qui demeure, au vu de son expérience passée et d’un bilan globalement salué par le CSA, une prétendante tout à fait sérieuse à sa propre succession.

Les commentaires de cet article sont à lire ci-après
Commentaires (2)
Ecrire un commentaire
Vous devez être abonné pour rédiger un commentaire.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Nos articles sont ouverts aux commentaires sur une période de 7 jours.
Face à certains abus et dérives, nous vous rappelons que cet espace a vocation à partager vos avis sur nos contenus et à débattre mais en aucun cas à proférer des propos calomnieux, violents ou injurieux. Nous vous rappelons également que nous modérons ces commentaires et que nous pouvons être amenés à bloquer les comptes qui contreviendraient de façon récurrente à nos conditions d'utilisation.
*Toute validation est définitive, vous ne pourrez pas rééditer votre commentaire.
J'accuse
- 25/06/2020 - 22:51
Luttes sans merci en coulisse
Philippe essaye de placer ses pions pour 2022.
Les compétences ne pèsent rien dans les nominations: il faut être proche de l'un ou de l'autre, et savoir le remercier si ça marche.
Philippe veut se faire virer pour avoir ses chances, sachant qu'un Premier ministre en exercice ne pourra pas gagner. Mais un ex, oui !
En attendant, il en profite pour utiliser le pouvoir que lui donne son poste, ce qui fait enrager Macron.
Ici Londres
- 25/06/2020 - 15:19
Les requins se battent entre eux...
comme si c'était leur bien, leur télé ...
comme ce n'est plus la nôtre, celle de tout le monde, du peuple ; pourquoi payerait on pour elle ...?!