En direct
Best of
Best of du 21 au 27 novembre
En direct
Articles populaires
Période :
24 heures
7 jours
01.

Regardez bien cette affiche : Auschwitz est de retour…

02.

Ce que le nouveau record atteint par le Bitcoin préfigure pour l’avenir du système bancaire

03.

Les 5 plus grosses fortunes mondiales préfigurent ce que sera notre mode de vie sur la planète au cours du 21e siècle

04.

Michel Onfray a contracté la Covid-19

05.

"Covid partouze" dans le centre de Bruxelles: la police a interpellé 25 personnes dont un député européen qui a tenté de fuir

06.

Covid-19 : Et si la première cible à convaincre de l’efficacité du vaccin étaient les médecins et soignants eux-mêmes ?

07.

Valery Giscard d’Estaing aura donné son dernier grand entretien à…

01.

Elections américaines : derrière les suspicions de fraude, une lutte totale opposant "Patriotes" et "mondialistes" à l'échelle occidentale?

02.

"Covid partouze" dans le centre de Bruxelles: la police a interpellé 25 personnes dont un député européen qui a tenté de fuir

03.

Karine Le Marchand & Stéphane Plaza s’installent ensemble (elle pète, il ronfle); Jalil & Laeticia Hallyday aussi (mais sont moins bruyants); Yannick Noah retrouve l’amour; Geneviève de Fontenay : petite retraite mais grosse dent (contre Sylvie Tellier)

04.

Emmanuel Macron et la majorité sont-ils en train de perdre à vitesse grand V l’argument de leur supériorité morale et démocratique face au RN ?

05.

Violences et police : quand la droite confond l'ordre et les libertés et se tire une balle dans le pied (électoral)

06.

70.000 euros par mois en 2019, une Bentley, un bateau, des appartements et maisons, le ministre de la Justice dévoile son patrimoine

01.

Violences et police : quand la droite confond l'ordre et les libertés et se tire une balle dans le pied (électoral)

02.

Covid-19 : Et si la première cible à convaincre de l’efficacité du vaccin étaient les médecins et soignants eux-mêmes ?

03.

Noël : Emmanuel Macron envisage des « mesures restrictives et dissuasives » pour les Français qui voudraient skier à l'étranger

04.

Emmanuel Macron et la majorité sont-ils en train de perdre à vitesse grand V l’argument de leur supériorité morale et démocratique face au RN ?

05.

Filmés en train de violenter un producteur de musique dans l'entrée d'un studio 3 policiers parisiens (qui l'ont accusé, à tort, de rébellion) suspendus

06.

Socle citoyen : l’Assemblée nationale vote pour l’exploration d’un revenu universel qui ne dit pas son nom mais demeure une très bonne idée

ça vient d'être publié
décryptage > Europe
Vision européenne

Valéry Giscard d'Estaing : « Brexit ou pas, l'Europe à 28 n’est pas gouvernable sans réformes profondes... »

il y a 3 min 12 sec
pépites > Finance
L'après coronavirus
Coronavirus et économie : la fin du «quoi qu’il en coûte» divise l'entourage présidentiel
il y a 34 min 20 sec
décryptage > International
En avant-première pour vous

Le dernier film du Mossad : « Bons baisers de Téhéran »

il y a 59 min 9 sec
décryptage > Economie
Atlantico Business

Crise économique : l‘OCDE prévoit que la planète va se redresser en 2021... sauf l’Europe qui restera à la traîne. Mais pas par hasard

il y a 1 heure 8 min
pépites > Politique
Disparition
Mort de l'ancien président de la République Valéry Giscard d'Estaing à l’âge de 94 ans
il y a 10 heures 19 min
décryptage > Culture
Atlanti Culture

"Voir le jour" de Marion Laine : si le quotidien du personnel hospitalier m’était conté…

il y a 14 heures 42 min
pépites > Société
L’amour aux temps du Coronavirus
Covid-19 : un Français sur trois serait sur un site de rencontres depuis le premier confinement
il y a 15 heures 24 min
pépites > Santé
« The Wuhan files »
La rédaction de CNN dévoile le contenu de documents chinois confidentiels qui révèlent les erreurs commises par la Chine lors de l’apparition du Covid-19
il y a 16 heures 56 min
pépites > France
Dissolution
BarakaCity dénonce le gel « illégal » de ses avoirs par l'Etat
il y a 19 heures 50 min
pépites > Santé
Covid-19
Coronavirus ; la commission d’enquête parlementaire évoque des manquements des pouvoirs publics avant et pendant la crise sanitaire
il y a 21 heures 10 min
décryptage > Politique
Mort de l'ancien chef de l'Etat

Valéry Giscard d’Estaing, le plus grand président de la Ve République après De Gaulle

il y a 31 min 8 sec
décryptage > Politique
Restrictions et nouvelles mesures

Et maintenant les skieurs... Qui arrêtera le gouvernement dans sa folle (et sanitairement vaine) dérive sur les libertés publiques ?

il y a 40 min 30 sec
décryptage > Sport
Ligue des Champions

Manchester United - PSG : 1-3 Paris s'impose dans le théâtre des rêves et reprend la tête de son groupe

il y a 1 heure 48 sec
décryptage > Politique
VGE

Valery Giscard d’Estaing aura donné son dernier grand entretien à…

il y a 1 heure 13 min
décryptage > Culture
Atlanti Culture

"Mindhunter" de David Fincher : entretiens avec des tueurs en série

il y a 14 heures 22 min
light > Culture
Monuments parisiens
Déconfinement : la Tour Eiffel va rouvrir dès le 16 décembre
il y a 14 heures 57 min
pépites > Santé
Endiguer la pandémie
Vaccin contre la Covid-19 : Boris Johnson attendra son tour
il y a 15 heures 53 min
light > Santé
Etat de santé
Michel Onfray a contracté la Covid-19
il y a 18 heures 9 min
pépites > Economie
Pas de cadeau
Le gouvernement ne devrait pas revaloriser pas le Smic en plus de la hausse automatique selon Jean Castex
il y a 20 heures 25 min
décryptage > Société
Moyen de transport idéal pendant la crise du Covid ?

Les e-scooters et autres trottinettes électriques sont-ils une bonne affaire pour l’environnement (et pour les entreprises qui les louent ) ?

il y a 21 heures 24 min
© IAN LANGSDON / POOL / AFP
© IAN LANGSDON / POOL / AFP
Atlantico Business

Le débat sur l’endettement de la France est un faux débat. La vraie question est celle de la capacité à redresser l’activité

Publié le 24 juin 2020
La dette publique de la France, qui atteint un record historique à plus de 2500 milliards d’euros soit 120% du PIB, entretient la peur d’une faillite de l’épargne mais soulève en réalité un faux débat.
Jean-Marc Sylvestre
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Jean-Marc Sylvestre a été en charge de l'information économique sur TF1 et LCI jusqu'en 2010 puis sur i>TÉLÉ. ...
Voir la bio
Ajouter au classeur
Vous devez être abonné pour ajouter un article à votre classeur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Lecture Zen
Vous devez être abonné pour voir un article en lecture zen.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
La dette publique de la France, qui atteint un record historique à plus de 2500 milliards d’euros soit 120% du PIB, entretient la peur d’une faillite de l’épargne mais soulève en réalité un faux débat.

L’endettement public de la France atteint désormais 2500 milliards d’euros, soit 120 % du PIB. Cet endettement est le résultat des déficits cumulés depuis des dizaines d’années, d’une gestion budgétaire laxiste mais aussi et surtout du soutien énorme au système économique français pour qu’il supporte les effets du coronavirus et qu’on amortisse l’impact du confinement sur les entreprises dont la trésorerie s’est évaporée et sur les salariés pour qu’il supporte la mise au chômage technique. L’ensemble des aides publiques à l’économie a évidemment pesé sur les budgets qui ont creusé les déficits à plus de 10% du PIB alors qu'on était parvenu à revenir dans les zones plus vertueuses où il est inférieur à 3%.

2500 milliards d’euros pour la France, c’est évidement considérable puisque ça représente plus de 120 %, soit presque deux fois la norme de sécurité qui avait été fixée par Maastricht et du coup, le gouvernement va se retrouver en procès pour risque de faillite.  

Ces emprunts représentent évidemment une hypothèque qu’il faudra bien lever à l'avenir, c’est du moins ce qu‘affirme un certain nombre d’économistes très orthodoxes, ce qui leur permet d’instruire un procès au gouvernement pour incompétence et mise en danger de la survie future du pays et de réclamer soit des baisses de dépenses publiques (ils sont rares à le faire), soit des hausses d’impôts et taxes (pour les plus riches, évidemment).

La réalité est très différente pour ceux qui ont la responsabilité de la gestion financière du pays. Le débat sur la dette publique est un faux débat.

Il y a d’abord une réalité politique. Emmanuel Macron et toute l’équipe de Bercy, dirigée par Bruno Le Maire le ministre de l’économie, n’ont pas hésité à signer des chèques pour éviter le pire et à s’endetter. « Quoi qu’il en coute » selon l’expression du président, son équipe n’avait pas d’autre choix pour éviter la catastrophe ou en limiter les dégâts. Parce que s’il avait fallu ajouter à la crise sanitaire une crise de liquidité et surtout une catastrophe sociale, on risquait d’aller tout droit vers la guerre civile et pas seulement en France. Tous les pays européens ont tiré sur le crédit.

La réalité économique, financière et monétaire permet un endettement aussi lourd. D’abord, il faut sortir du traumatisme des chiffres. Quand le taux d’endettement dépasse les 120% du PIB, on pense immédiatement au Titanic qui est en train de couler. Sauf que les 120% en question ressortent plus d’un rétrécissement du dénominateur (le montant du PIB) que d’un alourdissement de la dette. Si le taux d’endettement est aussi important, c’est parce que le PIB s’est contracté. Pendant les presque deux mois de confinement, l’activité industrielle s’est arrêtée de 80 % et l’ensemble de la production a baissé de presque 50%.

Au fur et à mesure que le déconfinement va se généraliser, l‘activité économique va retrouver des rythmes normaux ou presque, donc les chiffres du PIB vont remonter. A noter que le déconfinement se passe d’ailleurs beaucoup mieux que ce qu'on avait prévu. Dans le commerce et l’ensemble de la distribution, les affaires ont repris assez rapidement. Dans le transport, le ferroviaire a redémarré et les avions recommencent à voler. L’industrie l’agroalimentaire n’a jamais ralenti. Dans le digital, les entreprises ont été boostées. Restent l’automobile et l’aéronautique, où les remises en route sont un peu plus difficiles.

Mais selon le consensus des experts, et compte tenue de la remontée du PIB, on devrait à la fin de l’année, enregistrer un taux d’endettement public qui reviendrait à un niveau entre 100 et 110%.

Autre chiffre qui biaise un peu l’analyse, les 500 milliards d’aides publiques dont a parlé le président de la République. Quand Emmanuel Macron annonce que l’État français a, comme la plupart de nos voisins, engagé plus de 500 milliards d’euros dans la bataille, il a raison... Sauf qu’il ne s’agit pas seulement d’argent public. Sur les 500 milliards, il n’y a que 80 milliards de dépenses publiques, qui ont donc été empruntées et 420 milliards d’euros qui ont été garantis par l’État (à 70% ou 90%) mais qui sont des prêts bancaires. Cet argent ne sort pas des caisses de Bercy, cet argent a été apporté par les banques (via la BPI ). Il est seulement mobilisable par l’Etat en cas de faillite de l’entreprise emprunteuse.

Dans la réalité du montage qui a permis cet endettement public qui paraît exorbitant, il y a aussi beaucoup de filets de sécurité qui écartent le risque d’une faillite d’Etat. Et qui font que la France ne va pas s’écrouler sous la dette.

La Banque centrale européenne fait tous les jours un énorme effort de mise à disposition des liquidités. Elle rachète massivement de la dette, ce qui permet aux banques de refinancer le système à des taux qui sont maintenus à des niveaux proches de zéro.

Mais le principal facteur de sécurité réside dans la confiance globale des épargnants. Il n’y a pas d’argent magique et Mme Lagarde n’a pas de recettes miracles. Les dettes contractées par tous les acteurs et qui sont stockées au niveau de l‘État ou des banques centrales sont financées in fine par les épargnants et si le système fonctionne actuellement, c’est parce que les épargnants ont confiance.

Ils ont confiance dans les banques dont les règles prudentielles mises en place après 2008 les empêchent de dériver.

Ils ont confiance, quoi qu'on dise, dans les gouvernements des pays européens.

Ils ont confiance, quoi qu‘on dise, dans les mécanismes de solidarité au niveau européen.

Alors, les responsables politiques extrémistes peuvent multiplier les critiques et les attaques politiciennes, mais sans propositions alternatives solides, le contrat de confiance dans le système politique et économique ne sera pas écorné.

Le marqueur de la confiance, c’est le taux d’intérêt et si les pays européens (dont la France) réussissent à emprunter autant d’argent au prix actuel, c’est que les épargnants ont confiance dans la capacité de ces pays à se redresser.

Le débat sur l’excès de l’endettement public est un faux débat parce que les pays endettés portent actuellement la promesse de se redresser. Si non, les signaux d’alerte s’allumeraient, à commencer par celui des taux.

Les commentaires de cet article sont à lire ci-après
Commentaires (7)
Ecrire un commentaire
Vous devez être abonné pour rédiger un commentaire.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Nos articles sont ouverts aux commentaires sur une période de 7 jours.
Face à certains abus et dérives, nous vous rappelons que cet espace a vocation à partager vos avis sur nos contenus et à débattre mais en aucun cas à proférer des propos calomnieux, violents ou injurieux. Nous vous rappelons également que nous modérons ces commentaires et que nous pouvons être amenés à bloquer les comptes qui contreviendraient de façon récurrente à nos conditions d'utilisation.
*Toute validation est définitive, vous ne pourrez pas rééditer votre commentaire.
clo-ette
- 25/06/2020 - 10:38
Oui mais
l'air du temps est à supprimer des emplois devenus inutiles car remplacés par la machine, ou internet ou des robots ou je ne sais quoi d'autre appelé "innovation ", D'autre part la seule possibilité pour un avenir serait-elle la décroissance pour ne plus s'endetter .? Ce système de dette ne va-t-il pas un jour exploser ? Les Etats ne font pas faillite, mais les citoyens ,oui . Mais il est vrai qu'actuellement les affaires et la vie active reprennent . Donc , ceux qui paient des impôts financeront les chômeurs . Quant à la dette, aux billets crées par la banque centrale, c'est trop compliqué pour tout comprendre !
Philvar
- 24/06/2020 - 17:05
JMS est le plus grand enfumeur économique = il brasse du vent
Et tout est faux
Philvar
- 24/06/2020 - 17:05
JMS est le plus grand enfumeur économique = il brasse du vent
Et tout est faux