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Entretien

Anaïs Voy-Gillis : "Il faut que certains responsables politiques arrêtent de faire de l’Union européenne le bouc-émissaire de leur propre incompétence"

Publié le 14 juin 2020
Anaïs Voy-Gillis a publié "L'Union européenne à l'épreuve des nationalismes" (éditions du Rocher), dans lequel elle revientsur trois crises qui ont marqué l’Union européenne : la crise de représentativité, la crise financière de 2008 et la crise migratoire.
Anaïs Voy-Gillis
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Anaïs Voy-Gillis est docteur en géographie de l'Institut Français de Géopolitique. Ses recherches concernent la montée des nationalismes et des droites extrêmes en Europe.
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Anaïs Voy-Gillis a publié "L'Union européenne à l'épreuve des nationalismes" (éditions du Rocher), dans lequel elle revientsur trois crises qui ont marqué l’Union européenne : la crise de représentativité, la crise financière de 2008 et la crise migratoire.

Atlantico : Vous venez de publier « L'Union européenne à l'épreuve des nationalismes », aux éditions du Rocher. Quelles sont les principales raisons qui ont conduit sur le plan politique et économique à cet essor des nationalismes au sein de l'Union européenne ?

Anaïs Voy-Gillis : Dans le livre, je reviens sur trois crises qui ont marqué l’Union européenne. La première est une crise de la représentativité qui se traduit par une défiance à l’égard des élites dirigeantes. Le fossé entre le discours des responsables politiques et le ressenti des citoyens est de plus en plus grand avec le sentiment que l’action politique n’entre plus en résonnance avec l’expérience quotidienne de nombreuses personnes et n’est plus apte à « transformer » leur vie. Des événements comme le référendum de 2005 en France viennent en plus donner le sentiment que l’expression du peuple dans les urnes peut ne pas être prise en compte. Ce type d’événements a un effet assez destructeur pour la démocratie. La deuxième crise est la crise financière puis économique de 2008. Les effets économiques et sociaux de cette crise ont été assez dévastateurs. Certains plans mis en œuvre par la Troïka ont accentué le rejet de la construction européenne. Enfin, la crise migratoire de 2015 est venue dans l’esprit de certains confirmer les discours et les théories des partis nationalistes-identitaires sur la mise en danger des identités nationales et de l’identité européenne. Les attentats ont certainement également eu un rôle de catalyseur. La progression des inégalités, la fragmentation des sociétés tout comme les incertitudes liées à une économie mondialisée ont également alimenté certaines peurs et craintes. Les partis nationalistes-identitaires agissent comme un réceptacle de toutes ces peurs et y apportent des réponses à travers un récit qui se veut global, mais excluant de l’Autre, fermé économiquement et souvent simpliste.

Après la crise de 2008, la crise migratoire et la crise de la représentativité, la crise du Covid-19 a durement touché l’Europe. Quelles pourraient être les conséquences de cette crise selon vous sur le plan politique et économique ? Sera-t-elle un terreau favorable pour le populisme et le nationalisme ? Va-t-elle amener à une recomposition de l’échiquier politique pour l’extrême droite ?

La crise du Covid-19 représente une quatrième grande crise pour l’Union européenne. Il est encore trop tôt pour dire quelles seront les conséquences électorales de celle-ci car de la reprise économique dépendra un certain nombre de choses. La crise risque d’induire une augmentation des inégalités entre ceux qui vont s’en sortir et ceux qu’elle va profondément affecter ce qui peut être un facteur de vote pour ces partis. En outre, une crise économique et sociale post Covid-19 alimentera le sentiment de déclassement personnel ce qui est un élément favorable aux partis nationalistes-identitaires. En France, la manière de gérer la crise et surtout les dépendances qu’elle a révélé avec l’incapacité de protéger les Français sans recourir à des puissances étrangères (masques notamment) va également nourrir un autre ressort de ces partis : le sentiment de déclassement de la nation.

Les conséquences politiques à l’échelle nationale varieront d’un pays à l’autre en fonction de nombreux facteurs (gestion de la crise, conséquences sanitaires et économiques, etc.). Par conséquent, les partis nationalistes-identitaires n’en profiteront pas tous de manière uniforme. Par exemple, en Italie, la Ligue reste le premier parti en termes d’intention de votes, mais a été affaiblie par la crise en raison d’un double discours entre soutien au confinement pour sauver des vies et nécessité de retourner au travail rapidement pour répondre aux attentes des petits commerçants et entrepreneurs qui sont sa clientèle électorale. En parallèle, le parti Fratelli d’Italia progresse dans les intentions de vote avec un discours aussi dur que celui de Salvini, mais moins folklorique et moins hystérique. Cette situation en Italie traduit également l’enracinement des idées promues par ces partis et l’existence d’une base électorale. Les élections européennes ont montré des cas où des partis nationalistes-identitaires assez présents dans la vie politique pouvaient être en difficulté, mais cela se traduit en général par l’émergence d’un nouvel acteur avec des idées similaires sur la scène politique. C’est le cas par exemple aux Pays-Bas avec le Forum pour la Démocratie qui a pris des voix au Parti pour la Liberté (PVV). Autrement dit, les partis nationalistes-identitaires ont une base électorale solide qui se trouve dans leur récit, ce qui vient confirmer l’idée qu’il ne s’agit plus uniquement d’un vote contestataire.

Sur l’échiquier politique européen, plusieurs choses se jouent et la crise aura peut-être uniquement un rôle d’accélérateur de grandes tendances de fond. Au sein du Parti populaire européen (PPE), le Fidesz, parti de Victor Orban fait l’objet de mesures de suspension, mais n’a toujours pas été exclu. Au regard de certaines mesures et prises de position d’Orban au moment de la crise, cette position me semble difficilement tenable sur le long terme pour le PPE. Cette situation sera tranchée tôt ou tard, et le Fidesz devra trouver de nouveaux alliés. Le groupe des Conservateurs et réformistes européens (CRE) semble un allié naturel pour le Fidez, notamment parce que l’on retrouve dans ce groupe Fratelli d’Italia, dont la cheffe de file Giorgia Meloni, semble assez proche d’Orban. Il y a également les Polonais du parti Droit et Justice (PiS) ou l’Alliance néo-flamande (N-VA). La Pologne fait l’objet d’une nouvelle procédure d’infraction par la Commission européenne en raison de sa réforme de la justice qui met en danger le respect de la démocratie. Le renforcement du CRE pourrait se faire au détriment du groupe européen Identité et Démocratie (ID) dont la Ligue et le Rassemblement national sont membres. Plusieurs membres du CRE sont au pouvoir comme le PiS et la N-VA ce qui contribue à les crédibiliser aux yeux de Orban. Peu avant les élections européennes de 2019, il reprochait au Rassemblement national de n’avoir jamais gouverné ce qui était pour lui une source d’instabilité.

Quel regard portez-vous sur les plans de relance nationaux en Europe et sur la stratégie de solidarité sur le plan financier avec notamment le projet de relance porté par Emmanuel Macron et Angela Merkel ? Seront-ils une solution efficace face à la crise ? 

Pour le moment, tous les plans de relance nationaux n’ont pas été présentés. Par exemple, le grand plan de relance de l’économie française sera présenté uniquement en septembre, il est donc difficile de juger de son efficacité. La chose qu’on peut saluer est la réactivité de l’Union européenne pour apporter des solutions. Même si dans un premier temps les réponses étaient insuffisantes, l’Union a été bien plus rapide et active qu’en 2008. Le plan européen Merkel/Macron peut toujours être discuté, mais il a au moins le mérite de remettre de la solidarité au cœur de l’Europe. Si les institutions européennes sont critiquables, beaucoup de freins viennent des États membres eux-mêmes comme l’a bien illustré la question de la mutualisation des dettes. Cette crise nous rappelle l’existence de cultures économiques différentes au sein de l’Union européenne et les difficultés que cela peut induire.

Du côté allemand, il faut néanmoins garder un œil sur les décisions du tribunal constitutionnel allemand qui questionne la politique monétaire de la Banque centrale européenne (BCE). Ce type de décisions montre tout le malaise qui existe autour du projet européen. Il va falloir un jour apporter une réponse à tous ces sujets si nous souhaitons sauver le projet européen et le renouveler.

La crise du Covid-19 n’a-t-elle pas « donné raison » aux idées nationalistes (fermeture des frontières, « dangers » de la mondialisation, obtenir une indépendance réelle sur le plan de l’industrie) et dont les représentants au pouvoir en Europe pourraient se servir dans la phase de reconstruction et pour le monde d’après ?  

Il est vrai que la crise actuelle a fait revenir sur le devant de la scène plusieurs sujets sur lesquels les partis nationalistes-identitaires sont plutôt à l’aise, notamment la fermeture des frontières. Toutefois, je ne crois pas que cela leur donne raison, hormis peut-être sur certains constats comme celui de la dépendance productive mais qu’ils n’étaient pas les seuls à faire. Toutefois, il est illusoire de penser que nous pouvons avoir une indépendance totale et entière tant les chaînes d’approvisionnement sont complexes et imbriquées. Il est impossible de tout reproduire en France, encore plus dans une économie fermée sur elle-même, notamment parce que nous ne sommes pas indépendants en approvisionnements de matières premières (terres rares par exemple).

Les partis nationalistes-identitaires s’appuieront surement sur cette crise pour alimenter leur discours sur l’Union européenne en réaffirmant qu’elle participe à la mondialisation et obère la capacité des nations à protéger leurs citoyens. Ils plaideront également pour un retour au contrôle des frontières pour réguler la mondialisation, puisque pour eux, cette dernière serait responsable de la diffusion du virus puisqu’elle génère des flux de personnes. Ils verront la crise comme une confirmation de leurs propos et appelleront à un retour dans le giron des nations d’un certain nombre de compétences aujourd’hui déléguées à l’Union européenne.

Pensez-vous vous que les dossiers européens majeurs de cette fin d’année (le Brexit, la présidence allemande ou bien encore l'immigration) pourraient revenir comme un boomerang et aggraver la crise et les tensions au sein de l’Union européenne ?

Au regard de la situation actuelle de l’Union européenne, tous les événements sont de nature à ébranler l’édifice européen. Il faut redonner confiance dans le projet européen, or cela ne passera pas sans un certain nombre de réformes d’ampleur. L’Union européenne ne peut pas se contenter d’apporter des réponses technocratiques à toutes les questions qu’on lui pose.

Quels pourraient être les mécanismes vertueux que pourraient activer l’Union européenne et ses instances pour le monde d’après face à la crise et face à la montée en puissance des nationalismes en cette période d'incertitudes ?  

Je crois que l’Union européenne doit renouer avec les valeurs de sa création. Elle doit favoriser la coopération entre les États, plus que la compétition entre eux. Or, aujourd’hui, il y a du dumping fiscal et social entre les États européens qui va à l’encontre de cette idée de solidarité. Sur de nombreux sujets, les États membres ont fait preuve d’un manque de solidarité entre eux. Pour ré-enchanter le rêve européen, il faut remettre de la solidarité entre les États et sortir d’une logique d’une Europe à plusieurs vitesses ou des opportunismes.

L’Union européenne doit également être un moteur pour assurer l’indépendance de demain en soutenant des projets à l’échelle continentale pour répondre aux défis que les États ne sont pas en mesure de relever seuls. Il faut, par exemple, miser et financer les technologies et les industries de demain (cloud, intelligence artificielle, biotechnologies, etc.), être un acteur majeur de la transition écologique en luttant contre le moins disant environnemental et trouver des accords sur des sujets comme la réciprocité dans l’accès aux marchés publics ou encore sur le contrôle des investissements étrangers.

Je crois néanmoins que pour réussir, la refonde des traités européens vers plus de solidarité, de démocratie et de transparence est une nécessité. Elle est également une attente des citoyens. Tout cela devra également s’accompagner de beaucoup de pédagogie. Il faut également que certains responsables politiques sortent d’une logique où ils font de l’Union européenne le bouc-émissaire de leur propre incompétence.

 

Pour retrouver un premier extrait du livre de Anaïs Voy-Gillis, cliquez ICI 

Un second extrait est disponible ICI

Anaïs Voy-Gillis a publié "L'Union européenne à l'épreuve des nationalismes" aux éditions du Rocher. 

Lien vers la boutique : ICI et ICI

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jurgio
- 14/06/2020 - 17:37
Maintenant parlons de nationalismes
Cela nous fera oublier le racialisme.