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© LUDOVIC MARIN / AFP
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Elections municipales

La crise du Covid-19 va entraîner une évolution des programmes électoraux des maires nouvellement élus

Publié le 10 juin 2020
Jean-François Vigier, Maire de Bures-sur-Yvette et Président du groupe UDI et apparentés au Conseil Régional d’Ile-de-France, évoque les nombreux défis qui attendent les futurs maires, à l'issue du second tour des élections municipales et face à la crise du coronavirus.
Jean-François Vigier
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Jean-François Vigier est Maire de Bures-sur-Yvette (Essonne), Vice-président de la communauté d’agglomération Paris-Saclay en charge du développement économique, Président du groupe UDI et apparentés au Conseil Régional d’Ile-de-France.  
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Jean-François Vigier, Maire de Bures-sur-Yvette et Président du groupe UDI et apparentés au Conseil Régional d’Ile-de-France, évoque les nombreux défis qui attendent les futurs maires, à l'issue du second tour des élections municipales et face à la crise du coronavirus.

Une chose semble certaine aujourd’hui : les maires de France vont connaître un des pires débuts de mandat de l’histoire de la république.

En 2014, le démarrage du précédent mandat s’était déjà avéré très compliqué en raison des trois années de baisse de dotations financières de l’Etat à destination des collectivités locales décidées par François Hollande : celles-ci avaient contraint les maires à revoir les calendriers de leurs programmes électoraux pour faire face à ces pertes financières.

2020 s’annonce encore pire, aussi bien d’ailleurs pour les maires élus au 1er tour que pour ceux qui le seront le 28 juin.

En effet, à peine installés avec leur conseil municipal, les « élus du 15 mars » n’ont pas mis en œuvre la première des mesures de leur programme. Le peuvent-ils d‘ailleurs dans un contexte de sortie de confinement sous étroite surveillance ? Comment initier des projets structurants pour une ville et démarrer une concertation avec les habitants quand ces derniers sont accaparés par des sujets plus immédiats : l’emploi, les transports, la scolarité des enfants, la remise en marche des structures associatives, des clubs sportifs, la maladie de proches, le deuil...

Les maires du « 28juin » ne seront pas mieux lotis.

Mais le problème principal n’est-il pas ailleurs ? La question ne porte-t-elle pas justement sur le contenu de programmes élaborés avant le début de la crise ? Le coronavirus ne risque-t-il pas d’avoir bousculé les engagements des équipes choisies par les électeurs ?

La question de la légitimité de ces engagements peut en effet se poser : une participation de moins de 50% des électeurs à un scrutin peut-elle créer un doute quant à la légitimité des élus ?

Oui, si on compare cette participation avec les précédents scrutins municipaux, la fonction de maire, sa proximité avec ses concitoyens mobilisant en général les électeurs. Non, car des élections intermédiaires (régionales, départementales) connaissent un taux d’abstention élevé sans que ne soit remise en cause la légitimité des élus.

Une crise d’une telle ampleur peut-elle remettre en cause les programmes des nouvelles équipes ? La question se pose sous deux angles différents :

- Une capacité financière fortement réduite durant les deux ou trois ans qui suivront la sortie de crise.

Les différentes listes ont présenté des programmes aux électeurs comprenant notamment des engagements de réalisation d’équipements publics (rues, gymnases, écoles, centres culturels, éco-quartiers ...) qui nécessitent des plans pluriannuels d’investissements. Ces programmes mobilisent les finances communales par le recours à l’endettement, qui ne peuvent suffire loin s’en faut à financer de tels projets.

Les communes doivent faire également appel à des subventions auprès des collectivités locales (régions, départements) et dans une moindre mesure à l’Etat.

Rappelons qu’un projet au montage financier optimisé peut permettre à une commune d’obtenir au moins 50% du montant nécessaire à la réalisation de l’investissement projeté.

Or, la crise sans précédent que la France est en train de traverser va avoir des conséquences financières très importantes pour les différentes collectivités locales. Les régions et les intercommunalités en premier lieu mais aussi les départements vont perdre des ressources fiscales importantes, liées à la baisse de l’activité économique, après avoir fournis de gros efforts financiers pendant toute la durée de la crise sanitaire.

Dans le même temps, les élus locaux savent trop bien que l’Etat, qui a fortement creusé le déficit public en intervenant massivement dans les secteurs sociaux et économiques, peut être tenté de se refaire une santé en supprimant davantage de dotations aux collectivités. Ce ne serait pas la première fois que cela arriverait.

Au final, ces nouvelles contraintes ne vont pas permettre à ces collectivités de subventionner les communes pour leurs projets aussi bien que ces dernières l’espéraient, remettant en cause plusieurs de leurs investissements programmés pour les 6 ans de leur mandat.

- La nécessaire adaptation des engagements électoraux à la crise sanitaire.

Les programmes municipaux peuvent-ils être mis en œuvre tels quels (si l’on excepte la problématique financière) au sortir de cette crise sans précédent ?

Autrement dit, les équipes municipales auraient elles proposé à leurs électeurs les mêmes programmes si les élections étaient intervenues après la crise ?

La question mérite d’être posée tant ce virus a soulevé des interrogations liées à notre mode de vie, à nos systèmes économiques, institutionnels, révélant des failles que beaucoup de citoyens ne vont plus accepter.

Le besoin de plus de démocratie, ou plutôt d’une démocratie différente, plus proche du terrain, plus immédiate, moins « institutionnelle » mais davantage réactive, le besoin de « penser local », théorisé depuis quelques années, s’est transformé en un « agir local » qui ne veulent plus attendre. La « Transition » est passée par là. D’écologique, elle est devenue aujourd’hui généraliste et concerne les questions énergétiques, urbaines, économiques et sociétaires. La crise sanitaire semble avoir exacerbé les attentes de citoyens qui ne revendiquent pas forcément du « plus « mais davantage de « mieux ».

Nous, élus locaux, qui sommes comme chacun sait au contact quotidien de nos concitoyens, devront sans attendre porter cette réflexion et adapter nos programmes à ces attentes, davantage réaffirmées à défaut d’être nouvelles.

Il parait en tout cas difficile de démarrer ce mandat sans réfléchir avec les électeurs sur le sens à donner à nos futures actions. D’où la possible évolution de programmes élaborés avant la crise sanitaire.

Ne craignons pas cette séquence qui peut permettre de démarrer ce mandat renforcé d’une feuille de route discutée et partagée.

L’attente est forte et nous commettrions une erreur à la décevoir.

Ce sont les élus locaux, à la forte capacité d’adaptation, qui ont les cartes en main pour accompagner la volonté de nos citoyens à être des acteurs encore plus actifs et engagés de la vie locale. Ils le souhaitent et le demandent.

Soyons une nouvelle fois à leur côté.

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