En direct
Best of
Best of du 4 au 10 juillet
En direct
Articles populaires
Période :
24 heures
7 jours
01.

"Qu’on est bien dans les bras d’une personne du sexe opposé" : on n’a plus le droit de chanter ça !

02.

EPR / éoliennes : le match des dépenses incontrôlées entre la filière nucléaire et les énergies renouvelables

03.

La France des caïds : l’inquiétante porosité du grand banditisme

04.

Emmanuel Macron osera-t-il annoncer l’obligation du port du masque dans les lieux publics ?

05.

Donald Trump veut-il mettre en faillite Xi Jinping et la Chine ?

06.

Energie : l’Allemagne prend le risque mal maîtrisé de l’hydrogène

07.

Hydroxychloroquine et remdésivir : petits repères pour tenter d’y voir plus clair dans le "match" des traitements contre le coronavirus

01.

Hydroxychloroquine et remdésivir : petits repères pour tenter d’y voir plus clair dans le "match" des traitements contre le coronavirus

02.

EPR / éoliennes : le match des dépenses incontrôlées entre la filière nucléaire et les énergies renouvelables

03.

Le graphique qui fait peur: de moins en moins de Français travaillent depuis 1975

04.

Après avoir massivement accepté le télétravail, les Français commencent à en ressentir les perversions...

05.

Jacqueline Eustache-Brinio : "La France est confrontée à une pression de l’Islam Politique"

06.

Islam politique : nouveau gouvernement, vieilles lâchetés

01.

Islam politique : nouveau gouvernement, vieilles lâchetés

02.

Ces dénis grandissants de réalité qui asphyxient nos libertés

03.

Et le ministre (Dupond-Moretti) brûla ce que l'avocat (Dupond-Moretti) avait adoré !

04.

Reformator ? Quitte à jouer à l’éléphant dans un magasin de porcelaine, que changer pour une justice plus efficace ET plus respectueuse des libertés ?

05.

Un commissariat au plan, c’est la cerise sur le gâteau... Pour les chefs d’entreprise, le comble du ridicule

06.

Hydroxychloroquine et remdésivir : petits repères pour tenter d’y voir plus clair dans le "match" des traitements contre le coronavirus

ça vient d'être publié
décryptage > Economie
Les entrepreneurs parlent aux Français

La seule chose à relocaliser d’urgence ? C’est une intelligence de la proximité

il y a 1 min 56 sec
décryptage > Consommation
"Végécovid"

Coronavirus : la pandémie entraîne une chute de la consommation de viande sans précédent depuis des décennies

il y a 33 min 5 sec
décryptage > Economie
Atlantico Business

Emmanuel Macron osera-t-il annoncer l’obligation du port du masque dans les lieux publics ?

il y a 1 heure 35 min
décryptage > Politique
Pour une meilleure action publique

Plan de relance : ces erreurs de la stratégie gouvernementale qui risquent de nous coûter cher

il y a 2 heures 2 min
pépites > France
Sentiment d'abandon
Carlos Ghosn critique l’attitude de la France et estime avoir été "abandonné"
il y a 11 heures 27 min
pépite vidéo > Santé
Geste symbolique
Coronavirus : Donald Trump porte un masque en public pour la première fois
il y a 12 heures 42 min
décryptage > Politique
Bonnes feuilles

Elections municipales 2020 : la démocratie à l’épreuve du coronavirus

il y a 20 heures 33 min
décryptage > International
Bonnes feuilles

Crise du coronavirus aux Etats-Unis : une mise à l’épreuve des valeurs fondamentales de la société américaine

il y a 21 heures 5 min
décryptage > Culture
Atlantico Litterati

Bernard Plessy : "Travaux et jours dans la Grèce antique" (éditions Paradigme), grandeur du "petit peuple"

il y a 21 heures 53 min
décryptage > Economie
Effet boule de neige

Covid, moins d'habits, plus de chômage !

il y a 22 heures 47 min
décryptage > Culture
Disraeli Scanner

La vérité nous rendra la liberté

il y a 17 min 17 sec
décryptage > Politique
La menace droite

La droite, seule menace aux yeux d’Emmanuel Macron

il y a 1 heure 9 min
décryptage > Politique
La voie du nord

Cette autre France qu’entend incarner Xavier Bertrand pour ne pas se laisser asphyxier par Emmanuel Macron

il y a 1 heure 52 min
light > Religion
Religion
Transformation de Sainte-Sophie : le pape François se dit "très affligé"
il y a 10 heures 59 min
pépite vidéo > Culture
Indignation sur les réseaux sociaux
Relâchement ? : des milliers de personnes réunies pour le concert du DJ The Avener à Nice
il y a 12 heures 14 min
décryptage > France
Bonnes feuilles

La France des caïds : l’inquiétante porosité du grand banditisme

il y a 19 heures 45 min
décryptage > Société
Bonnes feuilles

Covid-19 : la société française face au confinement

il y a 20 heures 49 min
décryptage > Culture
Il faut que tout change pour que tout change

"Qu’on est bien dans les bras d’une personne du sexe opposé" : on n’a plus le droit de chanter ça !

il y a 21 heures 22 min
décryptage > International
Lion-dragon deal

Comment la politique iranienne de Trump a jeté Téhéran dans les bras de Pékin

il y a 22 heures 21 min
décryptage > Politique
Le bloc-pol de Laurence Sailliet

Ce devoir de pragmatisme qui s’impose au gouvernement Castex

il y a 23 heures 21 min
© STEPHANE MAHE / POOL / AFP
© STEPHANE MAHE / POOL / AFP
Fractures politiques

Crise de foi : la majorité En Marche malade de la faiblesse de son chef

Publié le 18 mai 2020
Les départs en série de députés se poursuivent au sein du groupe La République en marche à l'Assemblée nationale. En juin 2017, l’effectif de la majorité présidentielle était de 314 députés et désormais il se situe à 295 députés. Qu’est-ce que cela nous apprend de la nature même du macronisme ?
Edouard Husson
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Universitaire, Edouard Husson a dirigé ESCP Europe Business School de 2012 à 2014 puis a été vice-président de l’Université Paris Sciences & Lettres (PSL). Il est actuellement professeur à l’Institut Franco-Allemand d’Etudes Européennes (à l’Université...
Voir la bio
Virginie Martin
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Virginie Martin est une professeure-chercheure à Kedge Business School et politologue française. Elle est présidente du Think Tank Different, laboratoire politique créé en 2012, et est l'auteur de Ce monde qui nous échappe : pour un universalisme...
Voir la bio
Ajouter au classeur
Vous devez être abonné pour ajouter un article à votre classeur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Lecture Zen
Vous devez être abonné pour voir un article en lecture zen.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Les départs en série de députés se poursuivent au sein du groupe La République en marche à l'Assemblée nationale. En juin 2017, l’effectif de la majorité présidentielle était de 314 députés et désormais il se situe à 295 députés. Qu’est-ce que cela nous apprend de la nature même du macronisme ?

Atlantico.fr : Le lent effritement du groupe parlementaire LREM continue et les départs en série de députés se poursuivent. En juin 2017, l’effectif de la majorité présidentielle était de 314 députés et désormais il se porte à 295 députés, soit six élus de plus que la majorité absolue. Qu’est-ce que cela nous apprend de la nature même du macronisme ? 

Edouard Husson : Le macronisme n’est pas une doctrine politique. C’est le point d’aboutissement de la politique menée par les dirigeants français depuis le traité de Maastricht. Une politique du vide. Il ne reste plus qu’un individu autour duquel le rassemblement se définit. Il se dit ni de droite ni de gauche. Il veut tout et « en même temps » son contraire. Monsieur Macron est arrivé après l’échec de Nicolas Sarkozy et François Hollande; exactement comme Jacques Chirac était arrivé après l’échec de Valéry Giscard d’Estaing et de François Mitterrand. Ce qui rapproche Macron de Chirac, c’est la capacité aux incarnations successives. Chirac changeait de discours. Macron, lui change de personnalité. En fait, c’est un homme qui n’a ni consistance intellectuelle ni constance pour atteindre ses objectifs. La maladie politique qui atteint nos élites depuis trente ans est chez lui bien plus développée que chez Jacques Chirac: ce dernier donnait l’impression d’avoir une certaine continuité psychologique, d’avoir juste une capacité à mentir effrontément (des humoristes l’appelaient « supermenteur »); Emmanuel Macron, lui, n’est plus qu’un acteur qui incarne des rôles successifs. C’est ce qui explique la fragilité de LREM, agrégat de députés qui se sont rassemblés sans se connaître autour d’un homme dont la seule mission était de procurer un répit à ce qu’Emmanuel Todd, dans son dernier livre, appelle l’aristocratie stato-financière. 

Virginie Martin : Le macronisme est une sorte de miroir dans lequel chacun a eu envie de voir ce qu’il avait envie d’y voir.

De façon connexe, Emmanuel macron a aussi fait une campagne électorale de séduction segmentée : amoureux du football à Marseille, anglophone a Londres, philosophe à la Sorbonne, jeunes avec les millenials, star-upeur à Las Vegas…

Et bien sûr, doucement de gauche sur les questions sociétales, et plutôt de droite sur les questions économiques.

Un miroir. Voilà ce qu’est cette irruption politique au milieu de la Vème république. C’est pour cela, que, sur quelques mots clefs, certains ont pu voir un peu de lumière dans le monde politique. Mais rapidement, la lumière a été celle d’une bougie en plein vent.

Car, ne nous y trompons pas, il n’existe pas de « macronisme » ; pour avoir lu Révolution son livre-programme-idéologie puis celui d’Ismaël Emelien et de David Amiel sur la « macronie », nous restons perplexes face à ce peu d’épaisseur politique.

« Révolution », est l’équivalent d’un livre feel-good à la sauce politique. L’auteur préfère les villes dans lesquelles les gens peuvent s’épanouir et bien vivre. Nous aussi, on peut le dire ! Il met très longuement en scène ses relations avec sa grand-mère. Si ce n’était pas aussi artificiel, nous serions peut-être touchés.

Quant à Emelien et Amiel, ils tentent de faire vivre le « concept » de « progressisme » ; ils disent vouloir maximiser les possibles, ils préfèrent ce qui fonctionne à ce qui ne fonctionne pas, et ils aiment valoriser, à l’instar de Macron, un individu mais sans individualisme, une mondialisation mais sans soumission, une égalité qui respecte la liberté et réciproquement. Là encore, malgré la tentative d’une histoire des idées politiques en début de livre, nous rejoignons vite le rayon « feel good ».

Alors, bien sûr, Macron a pu séduire, comme un livre politique feel good que l’on feuillette en plein soleil et qui tente de prendre les bonnes idées partout où elles sont… mais de tout cela n’est jamais né une matrice philosophico-politique. C’est d’ailleurs le problème : c’est par manque de conviction, que le feel good à l’épreuve d’une réalité dure, se tord, ne sait plus comment agir et s’en remet à l’autoritaire.  

Les députés commenceraient ils à s’en rendre compte, ou faut-il y voir là une stratégie toute macronienne, une sorte de manipulation pour détrousser, une fois n’est pas coutume, la gauche-sociale-écologiste ?

Dimanche 17 mai, le président s’est déplacé dans l’Aisne pour célébrer la contre-attaque du général de Gaulle lors de la seconde guerre mondiale que l’on a baptisé la « Bataille de France ». Depuis le début de son quinquennat, Macron ne cesse de signaler son inspiration pour le général de Gaulle par le biais de phrases et références comme lors de ce déplacement. Pourtant macronisme et gaullisme sont deux choses bien différentes. Qu’est ce qui distingue ces deux courants politiques sur l'échiquier politique ? Pourquoi est-il impossible de les associer ?  

Edouard Husson : Emmanuel Macron est fasciné par de Gaulle car il en est l’exacte antithèse. Le 18 juin 1940, le fondateur de la France Libre avait invoqué « l’honneur, le bon sens, l’intérêt supérieur de la patrie ». L’honneur: devant les Gilets Jaunes ou les manifestants qui cherchaient à pénétrer dans le théâtre où il se trouvait, il a fui piteusement. Le bon sens: c’est sans doute ce dont l’actuel président est le plus dépourvu. Il cherche à noyer le monde qui l’entoure sous des flots de mots interchangeable, qui n’ont plus de rapport avec la réalité. Enfin, l’intérêt supérieur de la patrie est la dernière des préoccupations d’un président qui ne cesse d’invoquer la « souveraineté européenne »; et qui au moment où la pandémie du COVID 19 se répandait sur le monde, envoyait des masques....en Chine. De Gaulle fascine Macron car il est assis dans son fauteuil. Il voudrait bien au moins en jouer le rôle. Tandis que les prédécesseurs étaient soient indifférents soit assumaient de ne pas être de Gaulle, Emmanuel Macron lui se met régulièrement à singer le Général. Mais il n’est pas meilleur acteur dans ce rôle que dans d’autres. Aller à Montcornet n’a pas de sens, sauf à être un défenseur de la souveraineté française et vouloir faire aux Français une leçon d’histoire sur les errements du passé. Mais étant donné que ce président a été poussé vers le pouvoir par des élites françaises fermement convaincues que le gaullisme était un musée, il ne peut que se livrer à un mauvais tour de prestidigitation, qui revient à mettre en valeur un échec gaullien dans une situation où le futur chef de la Résistance n’avait pas encore les moyens de peser de façon décisive sur l’histoire. 

Virginie Martin : Révolution, on l’aura compris, mérite plutôt d’être comparé à un roman un peu léger, qu’aux mémoires du général de Gaulle. Il est impossible d’associer ces deux « courants ». D’une part car le Macronisme n‘existe pas, c’est un process électoral, c’est un pouvoir dur qui ne semble pas considérer la politique comme un art majeur. C’est quelque chose qui au grès du temps, prend dans le libéralisme mais qui rapidement l’agrémente de beaucoup d’Etat et de beaucoup d’autoritarisme. D’autre part, car la façon de faire de ce Président est une façon d’agir contre les français.

Le Gaullisme est une certaine idée de la France, son indépendance, sa force, son rayonnement, sa sauvegarde. Quand le Gaullisme joue la France, Macron joue contre les français.

Bien sûr De Gaulle n’était pas un fana des « carcans » idéologiques, mais il n’appréciait pas plus que cela le « capitalisme » et était finalement plutôt traditionnel sur les questions sociétales.  Mais, au-delà de cela, Il avait surtout besoin d’être voulu par les français, d’être en phase – plus ou moins. Ceci l’amènera à démissionner lors de la victoire du non au référendum de 1969 à propos de la réforme du Sénat et de régionalisation.

L’écart est très grand entre les deux figures.

Dans un reportage qui va être diffusé sur BFM TV ce soir, on va découvrir le quotidien du palais présidentiel pendant la crise et l’isolement du président dans un « bâtiment qui a pris des allures de palais fantôme ». Après le mouvement des gilets jaunes, les manifestations contre la réforme des retraites ou la crise du coronavirus, est-il possible que la ligne prévue lors de son élection par Macron change encore une fois ? 

Edouard Husson : En fait Emmanuel Macron est sans aucun doute profondément heureux pendant cette crise du COVID 19. Il est seul dans un palais, une ville, un pays qui ont été pendant plusieurs jours réduits à être un décor de théâtre. Pour Macron, la seule politique qui vaille, c’est son théâtre à lui. Ce n’est pas seulement qu’il mette en scène ses apparitions. C’est qu’il n’est plus que mise en scène. La France ne l’intéresse pas sinon comme la scène à partir de laquelle il se produit, il peut lancer son spectacle. Il n’est d’ailleurs pas un bon acteur parce que le public ne l’intéresse pas. Les grands acteurs sentent le public et savent garder le point d’équilibre entre ce qu’ils veulent exprimer et ce que le public peut apprécier. Cela fait longtemps qu’Emmanuel Macron s’est affranchi du public. Cela donne les fins de meeting pathétiques de la campagne présidentielle avec un homme hurlant et un public mi-gêné, mi-stupéfait. La seule chose qui est certaine, c’est que le Président va tout faire pour ne pas perdre la scène qui est la sienne. C’est son seul moyen d’accéder à une scène plus large, européenne ou mondiale, qui satisfait plus son ego. Mais il est vain de chercher à l’analyser en termes de ligne politique: regardez comme il a lâché de l’argent à deux reprises pour apaiser le mouvement des Gilets Jaunes. Regardez comme il a été disposé à faire une réforme des retraites coûtant plus cher que le système qu’on abolissait. Non, Emmanuel Macron n’a aucune consistance, il est prêt à tout pour rester en place. mais, reprenons la comparaison avec Jacques Chirac: ce dernier n’a plus jamais quitté un palais officiel à partir de 1977 car il aimait l’action, il aimait la politique réduite à un activisme. Emmanuel Macron, lui, n’aime et ne sait faire qu’une chose: parler. Il fera tout pour ne pas être privé de micro et de public. 

Virginie Martin : Les députées Dumas et Wormer l’ont dit et répété : il est quasiment seul à décider de tout. Souvenons-nous, il s’est présenté dans une image hallucinante tel Jupiter traversant la cour de la pyramide du Louvre ; depuis, il ne cesse de se comporter comme tel. Rien ne paraît le faire flancher, prendre conscience : ni les éborgnés en jaune, ni les morts du Coronavirus faute d’une correcte évaluation de la situation. Personne n’est jamais démissionné, ou presque.

Est-ce qu’une personnalité forte de gauche viendra sauver la stratégie de ce bien trop jeune président ? C’est peut-être ce qu’il peut espérer : des députés faussement démissionnaires et un nouveau/nouvelle premier ministre d’envergure. Mais même si les institutions de la 5ème République pensées par De Gaulle, favorisent la verticalité, le prochain premier ministre devra tout de même supporter une situation politique très dure.  Mais le pouvoir et la campagne électorale de 2022 est déjà lancée au sein de la Macronie ; ils n’ont pas attendu que la crise du Coronavirus soit sous contrôle.

Les commentaires de cet article sont à lire ci-après
Commentaires (12)
Ecrire un commentaire
Vous devez être abonné pour rédiger un commentaire.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Nos articles sont ouverts aux commentaires sur une période de 7 jours.
Face à certains abus et dérives, nous vous rappelons que cet espace a vocation à partager vos avis sur nos contenus et à débattre mais en aucun cas à proférer des propos calomnieux, violents ou injurieux. Nous vous rappelons également que nous modérons ces commentaires et que nous pouvons être amenés à bloquer les comptes qui contreviendraient de façon récurrente à nos conditions d'utilisation.
*Toute validation est définitive, vous ne pourrez pas rééditer votre commentaire.
Vincennes
- 19/05/2020 - 14:46
"Le macronisme est une sorte de miroir" lit on
"dans lequel il se caresse" selon son entourage......tellement imbu de sa petite personne!!
Qu'il en profite vite car si Philippe "blanchi".......Jupiter perd ses cheveux avec cette mèche à la "kairos" qu'il ramène sur le devant pour cacher son implantation !!! drôle que personne n'en parle car ça se voit de + en +
venise
- 19/05/2020 - 10:17
sables mouvants.....
la chronique bicéphale est bien, quelques commentaires sont pertinents, dans un coin on remarque la confusion d'une homosexulaité qui ne serait qu'un peuple de grandes folles.....je passe!
c'est un Président en culotte courte qui pourrait être notre fils, est ce que nos quadragénaires descendants de nos pauvres vies ont une once de respect ou meme d'interet pour des parents qui vieillissent et ne comprennent que couic, avoir tout faux est notre lot nous, les périmés aux portes de l'ehpad; pourtant les seuls remparts à la tragédie en marche, nous tenons la mémoire de l"ancien monde et ces quarterons de jeunes élites sur diplomées feraient mieux de se méfier
evgueniesokolof
- 19/05/2020 - 08:16
Bon...
Que fait Edouard Husson aux côtés de mademoiselle Martin! On ne mélange pas le caviar avec les oeufs de lump et, franchement, pour Atlantico, prétendre afficher sur la même carte le menu de la Tour d'Argent et celui de Courtepaille, c'est pas une idée de génie! Sauf si c'est pour assassiner mademoiselle Martin qui n'en a pas besoin...
PS J'aime bien le titre "professeure chercheure" il résume assez bien ce qu'est l'Université: on cherche ce que l'on a à enseigner !