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Économie

Relance budgétaire européenne : une imagination débordante de Bruxelles mais aucune mise en œuvre concrète. La faute à qui ?

Publié le 06 avril 2020
A chaque crise nait ses instruments financiers dédiés, innovants et ayant pour objectif l’harmonisation des politiques budgétaires. Mais les perpétuelles négociations européennes font que ces instruments passent rarement au réel.
Aude Kersulec
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Diplômée de l'Essec, Aude Kersulec est specialiste de la banque et des questions monétaires. Elle est chroniqueuse économique et blogueuse. 
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A chaque crise nait ses instruments financiers dédiés, innovants et ayant pour objectif l’harmonisation des politiques budgétaires. Mais les perpétuelles négociations européennes font que ces instruments passent rarement au réel.

Une nouvelle fois, les ministres des Finances de la zone euro vont se réunir par visioconférence demain mardi. Une nouvelle fois, il y aura les Etats les plus volontaires, ceux qui veulent aller plus loin dans la relance budgétaire en apportant une garantie commune des Etats pour démultiplier les montants à redistribuer, tandis que d’autres seront plus frileux et bienheureux avec leurs moyens nationaux. L’Union européenne retombe sur ses anciens démons : la fracture entre pays à la rigueur budgétaire très strict et pays dépensiers. L’heure est pourtant à la dépense, qu’il faudra bien trouver à financer.

 

Pour l’instant, l’Europe économique ne trouve pas les moyens d’éviter le désastre au niveau de ses entreprises et son activité. Plus de la moitié des appareils de production sont à l’arrêt, conséquence de la crise sanitaire et de la politique de confinement. Ne continuent de marcher à plein régime en Europe : l‘agroalimentaire, les industries de la santé, le digital et la banque. Pour le reste, on risque de se retrouver dans un mois dans un champ de ruines, pour les petites et moyennes entreprises. Un peu comme en 2008-2009 quand le système économique mondial s’est retrouvé sans liquidités. 

Aujourd’hui, l’offre est arrêtée et la demande paralysée. 

Il existe en Europe des mécanismes de crise mis au point lors de la dernière grande épreuve. Pourtant, le MSE, le FES n’ont pas encore été activés. Les pays de l’Union pensent aussi à d’autre outils comme les eurobonds rebaptisés corona bond, mais il y a de tels obstacles, qu’on les voit mal émerger avant qu’il ne soit trop tard.  

Le problème est simple et le président français n’a pas été le seul à le définir : "Est-ce que l'UE, la zone euro se résument à une institution monétaire et un ensemble de règles, très assouplies, qui permettent à chaque État d'agir de son côté ? Ou agit-on ensemble pour financer nos dépenses, nos besoins dans cette crise vitale ?". 

Voilà le diagnostic d’Emmanuel Macron. A la limite du désespoir de ne pouvoir réussir à convaincre et réunir tous les Européens.

Car chaque pays a été rapide en mettant en place des mesures de soutien au sein de son pays. Quoi qu‘il en coute, a-t-on dit à Paris, mais aussi à Rome et Madrid.  Quoi qu'il en coute, même à Berlin. Il n’empêche qu'il faudra bien financer. 

La BCE a ouvert les vannes pour que les banques ne manquent pas de liquidités et que les taux d’emprunt d’État soient les plus bas possibles, la Commission fermera les yeux sur le non-respect des critères budgétaires pour que les États puissent davantage s’endetter que les 3% de PIB. 

Mais toujours pas question de trouver des moyens au niveau budgétaire et européen. Les mécanismes qui avaient été mis en place sont toujours inactifs.

 

1. Les euro bonds. Vieille idée de la gauche sociale-démocrate. Cela fait des années qu’on nous promet ces eurobonds, on a failli y croire quand le label coronabond a fait son apparition. Cette mesure est actuellement défendue par neuf pays européens (Italie, France, Espagne, Grèce, Irlande, Belgique, Luxembourg, Slovénie, Portugal… plutôt les pays du Sud) et permettrait de recourir à des emprunts massifs sur les marchés financiers (les obligations souveraines) garantis par l’ensemble des pays de la zone euro, et non par seulement une seule signature. 

On voit l’avantage : des pays jugés ordinairement plus risqués par les investisseurs, pourraient ainsi de bénéficier de meilleur taux d’emprunt et donc de se financer à meilleur coût, ce qui plomberait moins leur dette. 

Qui refuse ? L’Allemagne et les Pays-Bas qui ne veulent créer de précédent à une dette commune et les traités européens leur donnent à ce jour raison. Leur crainte est légitime. Il est évident que les pays les plus riches ou les mieux portants seront appelés en garantie pour le compte de pays les plus vulnérables. C’était un des objectifs initiaux de l’Union européenne. Mutualiser. Sauf qu‘il existe déjà des mécanismes et qu'en l'absence de coordination politique et budgétaire, l’eurobond pourrait se transformer en outil diabolique pour les plus riches. Angela Merkel en avait fait une question de principe lors de la crise des dettes souveraines en 2012. Le coronavirus n’donc pas fait bougé les Allemands d’un poil.

 

2.  Le MSE, Mécanisme de stabilité européenne, était apparu après 2011 et devait être activé en cas d’un risque de défaillance d’un pays de la zone euro. Il permet par d’accorder des prêts, par le biais de ce fonds, aux États en difficulté à des taux plus faibles que les marchés. La Grèce en a bénéficié, mais avait dû adapter fortement sa politique économique en contrepartie. Au début de la crise, l’Italie avait déjà appelé à son activation, l’Allemagne, principale contributrice, avait dans la foulée refusé. Mais devant l’insistance des autres États européens pour activer la solidarité européenne, les Allemands ont cédé sur l’utilisation du MES. Une ligne de crédit de 240 milliards d’euros (sur les 410 possibles) va être mobilisée pour prêter aux États en faisant la demande. Reste à se mettre d’accord sur la conditionnalité de ces prêts : le MES demandait à l’origine à ce que les pays y faisant recours cherchent à tous prix à équilibrer leurs finances publiques, mais dans le cas de la crise du coronavirus, beaucoup de pays (encore une fois, ceux du Sud) appellent à assouplir cette condition puisque cela va à l’encontre des politiques qu’ils sont en train de mener…

 

3. Fonds de reconstruction. La France, par le biais de Bruno Le Maire, soutient encore une autre idée spécialement conçue pour faire face à la crise sanitaire, avec une durée de vie de 5 à 10 ans. Celle d’un fonds de reconstruction, avec une capacité d’emprunts communs que les États rembourseraient soit par des contributions, soit par une nouvelle « taxe de solidarité ». Mais si le ministre de l’Économie a réussi à convaincre les Allemands, les questions des montants de prêts envisagés n’ont pas encore été vraiment mis sur la table. Bruno Le Maire n’a pas voulu s’avancer sur un montant négocié mais les économistes l’entourant ont précisé que, pour que ça marche, il fallait voir les choses en grand. Mettre 1000 milliards d’euros sur la table. L’Allemagne, elle, imagine plutôt des montants avoisinant les 100 milliards d’euros. Pas terrible quand on sait que son seul plan de soutien national s’élève lui à 356 milliards d’euros.

 

4. Dernière initiative venant tout droit de la Commission européenne. Ces derniers jours, Ursula Von der Leyen a avancé l’idée d’un fonds garantissant le chômage partiel européen.

Chaque pays européen a mis en place son système de chômage partiel, prenant alors en charge une partie des salaires des travailleurs placés en chômage partiel. La proposition de Bruxelles permet à la Commission d’emprunter sur les marchés, pour re-prêter ensuite aux États dans le besoin, garantissant un même taux bas pour tout le monde. On n’est pas loin du mécanisme des Euro bonds, à la différence qu’il sera conditionné à la prise en charge du chômage partiel. Les ministres des Finances se prononceront mardi. 

 

Ne rêvons pas. Il y a urgence mais dans le meilleur des cas et pour tous ces instruments, les délais de mise en place se comptent au mieux en semaines. 

 

 

 

 

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tatouzou
- 06/04/2020 - 15:18
Pour un moratoire sur le green nerw deal de l'UE
Les mesures visant à diminuer les émissions de CO2 sont un énorme boulet que l'Europe s'est attaché au pied dans le but (illusoire) d'essayer de ralentir un réchauffement climatique dont rien ne prouve qu'il serait dommageable, ni que les émissions de CO2 liées à nos activités aient une influence notable dans ce réchauffement.

Avant l'épidémie, l'industrie automobile européenne, déstabilisée par ces mesures, s'interrogeait sur sa survie.

Le financement prioritaire sur fonds publics ou par des taxes sur la consommation des moulins à vent et des panneaux solaires ne sert à rien, sauf à engraisser quelques opportunistes, enlaidir nos plus beaux paysages, et essayer d'amadouer les lobbies verts et antinucléaires.

Au moment où l'épidémie démarrai, la priorité de Mme Van der Leyen était de mettre en place son "green new deal" de décarbonation de l'économie, avec de sévères contraintes sur nos industries, nos importations et sur les prêts aux entreprises.

Décréter un moratoire sur cette folie verte est une priorité pour la relance de l'après COVID19. Les moyens ainsi dégagés permettront de revenir aux véritables priorités d'intérêt général.