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La voix de son maître

Derrière le cas Lallement, l’insupportable infantilisation des Français

Publié le 04 avril 2020
Adepte des sorties violentes et provocatrices, le préfet de police de Paris Didier Lallement est parfaitement à sa place dans l'expression de la pensée d'Emmanuel Macron.
Régis de Castelnau
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Avocat depuis 1972, Régis de Castelnau a fondé son cabinet, en se spécialisant en droit social et économie sociale.Membre fondateur du Syndicat des Avocats de France, il a développé une importante activité au plan international. Président de l’ONG «...
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Adepte des sorties violentes et provocatrices, le préfet de police de Paris Didier Lallement est parfaitement à sa place dans l'expression de la pensée d'Emmanuel Macron.

Didier Lallement est un multirécidiviste. Adepte des sorties violentes et provocatrices, il très loin du devoir de réserve d’un fonctionnaire et manifeste un militantisme politique inadmissible pour un préfet. On se rappelle sa fameuse apostrophe lancée à une passante indiquant calmement sa solidarité avec les gilets jaunes : « nous ne sommes pas dans le même temps Madame ! » Il est clair que dans n’importe quel État démocratique, une telle saillie aurait entraîné un limogeage immédiat du préfet de police chargé du maintien de l’ordre public dans une période de crise. Avec une franchise désarmante Didier Lallement nous signifiait qu’il était au service d’une bande et d’un clan et sûrement pas de la république et qu’il utiliserait pour ce faire absolument tous les moyens. Ce qu’il a d’ailleurs fait lors de la fameuse séquence de la place d’Italie le 16 novembre 2019 qui a vu un certain nombre d’incidents et de violences organisées et provoquées par le préfet. Qui a pris à cette occasion un certain nombre d’initiatives et donné un certain nombre d’ordres relevant pour l’essentiel d’entre eux de l’application du code pénal. Il n’y a eu bien sûr aucune conséquence malgré les évidences, le parquet de Paris appartenant à la même bande au profit du pouvoir d’Emmanuel Macron au détriment de leurs missions républicaines respectives. Didier Lallement vient de récidiver démontrant la vision plus qu’inquiétante qu’il a de sa mission : autoritarisme obtus et abandon total de la neutralité politique. Pour ceux qui ont eu le douteux privilège comme l’auteur de ces lignes de le croiser dans sa vie d’avant, aucune surprise. Ils sont unanimes pour témoigner de ces comportements pathologiques. Jusqu’à Alain Juppé qui le qualifiait paraît-il de nazi…

Devant l’énormité de l’insulte aux malades et aux mourants, beaucoup de voix s’élèvent pour demander sa démission. Celle-ci n’aura jamais lieu tant qu’Emmanuel Macron sera au pouvoir. Comme c’est le cas pour pourtant de machines à proférer des insanités comme Marlène Schiappa ou Sibeth N’diaye. Cette dernière partage avec le préfet de police cette caractéristique d’être dans une relation particulière avec le chef de l’État tant ils sont à leur place dans l’expression de la pensée du maître.

Malgré leurs mensonges, leurs énormités, leurs violences ils sont indéboulonnables pour les deux raisons suivantes :

- tout d’abord le fonctionnement du système Macron est lié à la façon dont celui-ci est arrivé au pouvoir par surprise en 2017. Les ambitieux et les médiocres qui n’avaient pu trouver auparavant leur place dans leurs familles respectives l’ont rejoint et ont constitué une sorte de clan dans la fidélité et la garantie de leur participation au banquet auquel sans lui il n’aurait pu accéder. C’est la raison pour laquelle, que ce soit au gouvernement, dans les cabinets ou à l’Assemblée, nous avons un recrutement de « fonds de cuve » où les traîtres côtoient les incompétents quand ce ne sont pas parfois des imbéciles. Emmanuel Macron qui n’a jamais eu la moindre carrière politique auparavant, n’a jamais pu se constituer de véritable garde rapprochée, ni se constituer un véritable parti enraciné, il est donc contraint de s’appuyer sur cette bande. Et pour ses membres la fidélité sans état d’âme au « Capo di tutti capi » est la garantie du maintien dans la bande. Rappelons-nous ce qui est arrivé à Gérard Collomb perquisitionné par le PNF pour avoir osé émettre des réserves. Est aujourd’hui électoralement menacée dans sa ville qui fut pourtant une forteresse.

- Ensuite et le rôle des deux duettistes que forment Sibeth Diaye et Didier Lallemand en est une parfaite illustration: il faut non seulement porter la parole du chef mais quelque part l’incarner, en être en quelque sorte une extension physique. Emmanuel Macron méprise le peuple français, et on pourrait faire un livre de la recension de ses déclarations désinvoltes, méprisantes et cyniques à l’égard des « gaulois réfractaires » et ce peuple auquel il se sent à ce point étranger. Des « ouvrières illettrés « aux » gens qui ne sont rien » en passant par ceux qui « n’ont pas les moyens de s’acheter un costard » et « la foule haineuse » c’est un florilège. En général d’ailleurs ces insultes sont proférées lorsqu’il est en déplacement l’étranger. Ça c’est pour le mépris et cela explique pourquoi la porte-parole du gouvernement, c’est-à-dire la voix de l’exécutif est par conséquent d’Emmanuel Macron se caractérise par le mépris du peuple. Sa responsabilité ministérielle est de s’adresser à lui pour relayer la parole publique la plus importante. On a vu ce que cela donnait à l’occasion de la crise du Covid19 ! Une collection d’âneries ahurissantes témoignant qu’elle considérait les Français comme une bande de demeurés. N’hésitant pas à prétendre contre l’avis de L’OMS et de l’Académie de médecine que le port de masques protecteurs ne servait à rien et de toute façon les Français étant stupides que ce seraient trop compliqués pour eux de les mettre ! Elle aurait dû évidemment être démissionnée le soir même, et il n’en a rien été malgré le caractère ridicule du mensonge (criminel dont elle devra rendre des comptes devant la justice), mais surtout parce que ses déclarations reflètent la pensée du président. Emmanuel Macron méprise les français, mais comme il en a peur il les déteste aussi. Il sait parfaitement qu’il a été élu par surprise voire par effraction, qu’il ne bénéficie que d’un soutien très minoritaire (11 % des inscrits aux européennes). Il faut réécouter ses vœux à la Nation du 31 décembre 2018 pour comprendre que pour lui, pour qu’il puisse gouverner et mettre en œuvre son programme France ne veut pas, il lui faudra mater ce peuple. Cela explique la répression policière et judiciaire d’une violence sans précédent du mouvement des gilets jaunes. Et comme Sibeth Ndiaye est l’expression Macronienne du mépris du peuple, Didier Lallement est celle de la peur et de la détestation de celui-ci. Pour le préfet de police, chaque Français n’est qu’un délinquant en puissance qu’il convient de brutaliser, de punir et de lui faire porter la responsabilité de ses propres malheurs.

Mais si les deux poursuivent l’objectif fixé par Macron pour se rassurer face à ce peuple qu’il ne comprend pas : Ndiaye et Lallement ont également une fonction importante. Celle qui consiste à infantiliser l’opinion publique. La porte-parole du gouvernement dans le rôle de l’institutrice débile et le préfet police dans celui du surveillant général obtus en mode garde-chiourme.

C’est la raison pour laquelle il n’y a aucune illusion à se faire, seul le départ d’Emmanuel Macron permettra de se débarrasser de tels malfaisants.

 

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Ceolwyn
- 06/04/2020 - 13:22
Merci
Merci de pouvoir lire ce genre d'article, merci d'avoir le courage de l'ecrire et atlantico de le publier .
patafanari
- 06/04/2020 - 11:49
Faux.
Le président choisir sciemment des têtes à claques pour détourner la colère populaire de sa personne.
ajm
- 05/04/2020 - 16:16
Carrière et Republique
Castelnau a une vision de la " République " quelque peu infantile et très loin de la réalité historique.
Le préfet Lallement n'avait pas attendu Macron pour faire déjà une brillante carrière dans la préfectorale, quoique non énarque, ni grand bourgeois, ni militant politique ni, ni.....Qui donc l'avait propulsé ?? Sans doute, malgré tout, des capacités d'exécution et à délivrer ( quoi?) très fortes, l'absence de scrupules et une ambition très forte, l'appartenance à certains réseaux ( ce n'est pas le seul, faire carrière dans la préfectorale sans en être est une gajeure) .
On oublie, après tout, que Fouché, grand ministre de la police, était un authentique républicain, à sa façon de l'époque, qui n'est pas la façon consensuelle de maintenant.