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Les dividendes 2020 seront aussi confinés : les dirigeants politiques veillent au grain, par démagogie ou par nécessité

Publié le 31 mars 2020
Les dividendes versés pourraient chuter de près de 50%, sous la pression des dirigeants qui font tout pour dissuader les entreprises de rétribuer leurs actionnaires.
Jean-Marc Sylvestre
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Jean-Marc Sylvestre a été en charge de l'information économique sur TF1 et LCI jusqu'en 2010 puis sur i>TÉLÉ. ...
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Les dividendes versés pourraient chuter de près de 50%, sous la pression des dirigeants qui font tout pour dissuader les entreprises de rétribuer leurs actionnaires.

Tout a commencé par une suggestion presque discrète de Muriel Pénicaud, la ministre du travail qui réfléchissait à ce que lEtat demande aux entreprises dans lesquelles il a une participation ne distribuent pas de dividendes à leurs actionnaires. A priori ce n’était pas très malin, parce que l’Etat risque de se priver d’une ressource financière importante, c’est d’ailleurs ce que quelques inspecteurs du trésor lui ont dit, mais politiquement, ça l’arrangeait parce que, vis-à-vis de ses interlocuteurs habituels que sont les grands chefs syndicaux ça permettait de les désarmer un peu ...

Du coup, du coté de Bercy, on a dû juger que l'idée n’était pas mauvaise politiquement et quelle pourrait servir à amortir les débats quand la France sortira du coma et quil faudra partager laddition. Bruno Le Maire a donc compris la manœuvre et il a élargi la suggestion de ne pas payer de dividendes aux actionnaires dans les entreprises qui ont, ou qui vont, bénéficier d’aide publique en 2020. Lidée est évidemment approuvée par Laurent Berger de patron de la CFDT et par Philippe Martinez qui va, lui, en faire des tonnes pour bien montrer à ses troupes que si la lutte contre le coronavirus est une priorité, la protection des travailleurs en est une autre.

Par conséquent, les entreprises qui versent un dividende en 2020 ne devront  pas  ni avoir bénéficié d’un prêt garanti par l’Etat, ni d’une procédure de report de charges fiscales et sociales dans le cadre de la crise du coronavirus ; auquel cas il y aura remboursement avec pénalités.

Alors, on pourrait polémiquer des heures, mais il faut bien reconnaître que l’idée n’est pas illégitime. Normal d’appeler l’Etat au secours en cas de crise exceptionnelle et systémique. C’est d’ailleurs ce qui s’était fait en 2008 et 2009 pour amortir les effets de la crise des subprimes et cela dans tous les pays, y compris les plus libéraux. On se souvient que le Royaume-Uni avait nationalisé la totalité du système bancaire alors que le Premier ministre de l’époque, Gordon Brown, avait fait sa carrière de travailliste en défendant les bienfaits de la dérégulation financière.

Aujourd’hui, tous les gouvernements sont montés au créneau. Boris Johnson lui même a convenu dintervenir massivement en nationalisant certains secteurs, dont les trains, et en généralisant la prise en charge par l’Etat de 80% des salaires de ceux qui se retrouvent au chômage.

L’Allemagne a pris des décisions assez iconoclastes puisqu’elle a abandonné le dogme de l’équilibre budgétaire, et ouvert le robinet des dépenses publiques pour venir en aide aux banques et aux entreprises qui seraient en difficultés. L‘idée étant de pas abimer l'outil de production pour qu’il puisse redémarrer très vite. Comme en France, les entreprises qui auront eu besoin d’une aide publique ne seront pas autorisées à distribuer des dividendes. Christine Lagarde qui dirige la Banque centrale européenne, a surenchéri en annonçant que la BCE soutenait le secteur financier avec des liquidités sans fin, mais a demandé à toutes les banques de la zone euro de ne pas verser de dividendes avant l’automne.

Alors, toutes les entreprises françaises sont en train d’actualiser leur logiciels pour se mettre en ligne avec ce que l’Etat commandera de faire.

Les banques, BNP Paribas, Natixis ou Société Générale veulent encore en discuter en conseil dadministration, mais beaucoup d’autres entreprises ont anticipé les demandes gouvernementales. Airbus, Safran et JCDecaux ont déannulé leurs dividendes. Lagardère et BIC ont diminué le leur. Renault est vivement incité à faire de même,  comme toutes les entreprises qui disposent d’une participation directe de l’Etat à leur capital : EDF, Engie, Air France, Thales, PSA ...

Cette demande pourrait même se transformer assez rapidement en projet de loi

Toutes ces injonctions sont assez légitimes, notamment sur le terrain politique. Les gouvernements démocratiques ont besoin de cohérence pour être suivis et écoutés. Comment obtenir un confinement rigoureux mais organiser un maintien minimum de l’activité essentielle, comment demander à la grande majorité des citoyens de faire des efforts hors normes et de laisser des actionnaires continuer de bénéficier de ce qui va apparaître comme le fruit du travail des autres. C’est ingérable. Comme était ingérable le spectacle de français partis s’amuser sur des plages comme en plein été alors que le plus clair des populations devait rester enfermé à la maison. Alors, cette affaire de dividendes exige qu’on ne puisse pas ajouter une situation qui paraîtrait contradictoire avec d’autres plus importantes.

Parce que sur le fond, l’interdiction de distribuer des dividendes à une entreprise peut avoir des dégâts collatéraux

Dabord, parce que les décisions étatiques créent une situation très déresponsabilisante pour les chefs dentreprises. Eux-mêmes savent qu’ils ont besoin de liquidités pour tenir et d’une trésorerie de réserve. Surtout dans une période de crise où une bonne partie de l’activité économique est à l’arrêt et où les rentrées d’argent sont plus faibles. Alors, certains viennent demander des aides à l’Etat pour pouvoir traverser cette tempête, mais la grande, grande majorité d’entre eux vont réduire d’eux-mêmes l’argent distribué aux actionnaires, par prudence ou par pudeur. Alors que la planète toute entière est au bord du gouffre, on n’imagine mal un PDG arriver en assemblée générale d’actionnaires et annoncer un bouquet de dividendes. Le cynisme a des limites et la responsabilité sociale, sanitaire et environnementale existe. Et si les actionnaires acceptent l’indécence, il est évident que les salariés et les clients ne peuvent pas l’accepter. Dans les situations graves, le chef d’entreprise n’a pas besoin des injonctions de l’Etat pour se comporter avec responsabilité. Il joue l’avenir de son entreprise et sa tête.

Ensuite, et le problème est plus difficile à expliquer en pleine crise, le chef dentreprise doit préserver lattractivité de son entreprise, et son indépendance. Notamment si elle est française. Les dividendes sont un des moyens de rémunérer les actionnaires de l’argent qu’ils ont investi dans l’entreprise, ce sont les fournisseurs de capital et le dividende est une rétribution à des fournisseurs. Il faut donc veiller à préserver l’attractivité de tels investissements. Et si on ne devait donner qu’une seule raison, il faudrait veiller à l’indépendance nationale de l’entreprise. Une crise sanitaire, une crise économique et sociale, c’est l’assurance de voir le cours de bourse s’effondrer, ce qui est le cas actuellement. Et si le cours de bourse (ou la valeur de l’entreprise familiale) s’effondre, l’entreprise devient vulnérable. Les fonds d’investissement, les pirates et les rapaces, les investisseurs étrangers ou spéculateurs peuvent dévaster le tissu économique ou en prendre le pouvoir. Au lendemain du coronavirus, quelques scénarios nous ont expliqué qu’il ne fallait pas exclure l’action pernicieuse de fonds souverains (et pourquoi pas Chinois) mais la crise est devenue si grave qu’elle était capable de tout balayer même les agresseurs supposés. On peut et on doit protéger l’identité nationale du capital d’une entreprise sans tomber dans les théories du complot étranger les plus fumeuses. Et sans la protection de l’identité de l’entreprise, le dividende joue son rôle.

Enfin, les actionnaires des entreprises françaises, ce sont des fonds, beaucoup de fonds étrangers mais ce sont aussi des particuliers (par le biais des assurances vie, fonds côtés…) ou même lEtat. Qui ont tous souffert des krachs boursiers de ces dernières semaines. Les dividendes des entreprises où l’Etat est actionnaire lui ont rapporté 2,4 milliards d’euros. Ce n’est pas nul.

L’actionnaire est capable de comprendre une situation difficile et compliqué. Comme le salarié et le consommateur. C’est d’ailleurs bien souvent la seule et même personne. L’entreprise doit tenir compte de l’équilibre entre ces trois acteurs. Les grandes entreprises savent gérer cet équilibre qui leur garanti un développement, des ressources et un avenir.

Le cas le plus spectaculaire actuellement est celui de Danone, l’équipe dirigeante n'en fait pas une communication particulière parce qu'elle considère que ça ressort de sa vie normale d'entreprise mondiale. Mais dès le début des évènements, le PDG de Danone a organisé le confinement des plus de 100 000 salariés dans le monde, en protégeant au maximum les personnels sans lesquels les sites de productions seraient en risque. En sécurisant 100% des salaires, et en garantissant les conditions de travail des personnels (déplacement, garde d’enfant etc etc) et en protégeant les conditions d’approvisionnement. Bref, l’entreprise ne peut pas vivre sans se préoccuper de son écosystème. C’est dans son ADN d’origine, travailler pour protéger la santé. Mais c’est en période de crise qu'on vérifie la solidité de cette ADN.

Même LVMH, dont les marchés mondiaux ont été fracassés , a aussi pris en compte cette dimension là en se préoccupant de son eco système, même si les productions de luxe ne sont pas, parmi les plus essentielles à la vie. Elle participe à la qualité de cette vie qui relève d’une aspiration universelle et mondiale.  Les entreprises de la grande consommation comme Procter, Unilever, Nestlé ou l’Oréal sont elles aussi, bien obligées de se préoccuper de leur environnement et trouver un compromis entre les ambitions marketing qui sont génétiquement très fortes et les contraintes de la RSE. Obligées parce que c’est dans leur logiciel de développement. Ne parlons pas des industries lourdes et gourmandes en capitaux comme l’automobile ou l’aéronautique. Ces entreprises là vont avoir besoin de l’Etat comme en 2008.

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ajm
- 31/03/2020 - 11:08
Rectification.
" sont obsédées" au féminin.
ajm
- 31/03/2020 - 11:07
Survie
C'est tout de même l'état qui met à genoux l'économie et les entreprises par un confinement quasi généralisé faute d'avoir pratiqué une politique intelligente et adaptée de lutte contre le virus au départ. Beaucoup d'entreprises, à commencer par les pme, les tpe et les indépendants, sont surtout obsédés par leur survie pendant cette phase d'arrêt avec un CA nul ou chute libre et pour certaines, le dirigeant n'est pas certain de pouvoir continuer à se verser son salaire sans risque pendant cette période.
lexxis
- 31/03/2020 - 10:14
LA HAINE DE L'ACTIONNAIRE
Manifestement, tous ceux qui hurlent. contre les dividendes n'ont pas réalisé que les actionnaires avaient déjà perdu pratiquement un tiers ou un quart de leur capital. Et que la suppression des dividendes ne fait qu'ajouter à une détresse économique qui bien entendu n'intéresse personne. Ces mêmes donneurs de leçon oublient qu'il est toujours dangereux pour une entreprise de rompre le lien de confiance qui l'unit à son actionnaire, parce que rien n'interdit à ce dernier de s'en souvenir notamment en cas d'OPA hostile ou de recapitalisation. Et en matière de gestion des entreprises, un État qui a réussi par des soucis d'ego à mettre en péril une entreprise telle que Renault et par inconséquence à rendre notre. filière nucléaire dépendante de l'étranger n'a certainement pas de leçon à donner
à quiconque. Il y a une sorte de haine de l'actionnaire qui en dit long sur l'inculture économique et sur les dérives idéologiques d'un pays dont la moitié des citoyens ne sait toujours pas quelle est au bout d'un an la valeur d'un capital de 100 placé à 1%. Mais Monsieur Maire a raison de donner ces gages aux syndicats, ce sont leurs capitaux qui sauveront nos entreprises après la crise!