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Le président Poutine, maître du jeu à Idlib. Erdogan humilié

Publié le 07 mars 2020
"Convoqué" par Vladimir Poutine à Moscou pour s'expliquer sur ses intentions dans la province d'Idlib, Recep Tahip Erdogan semble incapable de s'émanciper de son mentor russe.
Alain Rodier
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Alain Rodier, ancien officier supérieur au sein des services de renseignement français, est directeur adjoint du Centre français de recherche sur le renseignement (CF2R). Il est particulièrement chargé de suivre le terrorisme d’origine islamique et la...
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"Convoqué" par Vladimir Poutine à Moscou pour s'expliquer sur ses intentions dans la province d'Idlib, Recep Tahip Erdogan semble incapable de s'émanciper de son mentor russe.

Le président Poutine, maître du jeu à Idlib. Erdogan humilié.

Le président turc Recep Tayyip Erdogan avait été "convoqué" à Moscou le 5 mars pour venir expliquer ses intentions concernant l'offensive "bouclier de printemps" qu'il avait lancé à la fin février. Il faut bien noter la "nuance", ce n'est pas Poutine qui a fait  le déplacement à Ankara mais Erdogan qui a répondu à l'invitation de Moscou qui peut être assimilée à une convocation. Pour un personnage orgueilleux comme lui, cela a dû lui beaucoup en coûter et il est logique de penser qu'il n'avait pas trop le choix. Pour mémoire, les projets économiques conclus entre les deux pays sont très importants pour la Turquie: gazoduc, centrale nucléaire, système de défense anti-aérien S-400, etc. De plus, Erdogan commençait à trop disperser ses efforts entre la Syrie, la Méditerranée, la Libye... Il a dû se rendre compte qu'il ne maîtrisait plus l'ensemble et que cela pouvait finir par lui coûter cher à l'intérieur comme à l'extérieur où le nombre de ses ennemis ne cesse de se multiplier particulièrement dans le monde arabe. 

Suite à ce sommet qui a duré six heures, les décisions suivantes (valables pour six mois reconductibles) ont été annoncées:

un cessez-le-feu a été établi à Idlib à partir de jeudi minuit. Cela signifie que les Turcs arrêtent les bombardements des positions syriennes. Il est vrai qu'ils ont été particulièrement efficaces, la Turquie engageant principalement son artillerie sol-sol, des drones armés et plus épisodiquement son aviation qui est restée dans son espace aérien (même si un F-16 turc a abattu à distance deux Su-24 syriens). L'armée turque a démontré des savoir-faire inégalés dans la région - particulièrement en matière de drones de reconnaissance et armés - et les forces syriennes ont été rudement étrillées.

L'armée régulière syrienne, les milices chiites et le Hezbollah libanais devraient, avant de reprendre toute offensive contre les rebelles, se remettre en conditions ce qui devrait prendre plusieurs semaines. Durant cette période, les choses peuvent encore évoluer. Erdogan a d'ailleurs assuré que la  Turquie riposterait "de toutes ses forces" à des attaques éventuelles du régime syrien contre ses positions militaires, mais il ne parle pas des miliciens "supplétifs" qui les accompagnent. Il est intéressant de noter que les postes d'observation turcs situés au sud-est de la province d'Idlib qui sont encerclés par les forces gouvernementales syriennes continuent à être approvisionnés par des convois terrestres - vraisemblablement placés sous protection russe lorsqu'ils traversent les lignes -. 

Une grande première : Moscou et Ankara doivent assurer l'un corridor de sécurité de six  kilomètres de large de part et d'autre de l'autoroute stratégique A4 (Est-Ouest) qui relie Alep à Lattaquié. Des patrouilles conjointes turco-russes devraient la parcourir à partir du 15 mars le temps de les organiser, le point de départ étant Trumba situé à deux kilomètres à l'ouest de Saraqeb et Ain al Hayr à l'ouest (à la frontière de la région de Lattaquié contrôlée par le gouvernement syrien). Or, la A4 traverse les zones tenues par les rebelles inaccessibles jusqu'à aujourd'hui au régime syrien. Même si dans des premiers temps, ce corridor ne sera pas autorisé au régime syrien, cela va lui permettre de grignoter du terrain et d'au final, de récupérer toute la partie située au sud de la A4 et l'est de la A5 (qui n'est pas évoquée dans la déclaration) sachant que la localité de Saraqeb qui est le point de rencontre de la A4 avec la A5 (qui descend ensuite plein sud vers Damas)  a été reprise par l'armée syrienne. Ce point stratégique est désormais sécurisé par des unités de police militaire russe (du moins par des unités russes qui en portent les couleurs).

Enfin, les deux parties se sont engagées à garantir "l'intégrité territoriale et la souveraineté de la Syrie" dans la province d'Idlib. Même s'il n'y a pas de "solution militaire", elles ont reconnu que c'est "aux Syriens eux-même" de "décider de leur avenir". Cela constitue un désaveu complet pour le président Erdogan...

Tout cela constitue une victoire pour la Russie qui a imposé ses volontés à la Turquie et qui s'est montrée comme le seul acteur pouvant concrètement faire avancer les choses en Syrie. Toutefois, cela n'empêche pas Erdogan de continuer à pousser les réfugiés vers l'Europe sachant que les candidats au départ ne sont pas des Syriens qui bénéficient d'un statut privilégié en Turquie mais majoritairement des Irakiens, des Afghans et des Africains.

A l'issue d'une réunion du Conseil de sécurité de l'ONU, qui se tenait à huis-clos, les États-Unis ont refusé l'adoption d'une déclaration commune soutenant l'accord russo-turc de cessez-le-feu à Idleb, négocié la veille entre Vladimir Poutine et Recep Tayyip Erdogan

En savoir plus sur RT France : https://francais.rt.com/international/72067-idleb-etats-unis-sopposent-declaration-onu-soutenant-accord-russo-turc

Moscou qui a présenté vendredi cet accord pour approbation lors d'une réunion à huis clos des Nations Unies s'est vu infliger un veto de la part de Washington qui a considéré qu'il était encore "trop tôt" pour cela.

De son côté, l'Iran aurait fait connaître son opposition à cet accord même si ce pays n'a pas les moyens de s'y opposer. Bachar el-Assad, pour sa part, a exprimé sa satisfaction au président Poutine.

Sur le terrain, on se dirige donc vers une partition de la province d'Idlib en deux zones : au nord-ouest, les rebelles soutenus par la Turquie et au sud-est les forces gouvernementales et les milices chiites. Entre les deux, les Russes...

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