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© Capture d'écran // Le Parisien
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Formule magique

PSG/ Galatasaray : Neymar, M’Bappé et les millions : les Parisiens trouvent leur formule magique

Publié le 12 décembre 2019
Le PSG achève en beauté les phases de groupes. Même si certains doutes subsistent, avec cinq victoires pour un nul et un Neymar se comportant en véritable chef d'orchestre, le signal envoyé au reste de l'Europe est fort. Fin février, au coeur d'enjeux colossaux, il faudra compter sur cette équipe.
Olivier Rodriguez
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Olivier Rodriguez est entraîneur de tennis... et préparateur physique. Il a coaché des sportifs de haut niveau en tennis.  
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Le PSG achève en beauté les phases de groupes. Même si certains doutes subsistent, avec cinq victoires pour un nul et un Neymar se comportant en véritable chef d'orchestre, le signal envoyé au reste de l'Europe est fort. Fin février, au coeur d'enjeux colossaux, il faudra compter sur cette équipe.

Le PSG est vraiment un monde à part. L'équipe peut bien surfer en tête du championnat et être qualifiée pour les huitièmes de finale de la Ligue des Champions, elle génère toujours autant de doutes que de certitudes... depuis quelques semaines, parce qu'elle restait peu convaincante dans le jeu et régulièrement perturbée par les attitudes irritantes de ses vedettes, elle avançait dans une brume que seules des fulgurances individuelles parvenaient parfois à dissiper... Cette rencontre contre Galatasaray pouvait donc bien compter pour du beurre, les attentes qui l'entouraient étaient tout de même bien réelles. 

 En présentant une composition très éloignée de son équipe type, avec Rico dans les cages, Kurzawa sur le pré, Bernat et Kouassi au milieu de terrain, le coach Allemand avait annoncé la couleur: il voulait faire tourner, quitte à bricoler un peu et à utiliser des joueurs à contre-emploi. Mais, au coup d'envoi, une absence pesait plus lourd que certaines présences: celle d'Edinson Cavani. C'est fou comme les choses vont vite en football... En quelques mois, l'icône du Parc, le meilleur buteur de l'histoire du club (196 buts !) est devenu un joueur prisonnier des choix de son coach, un joueur enfermé dehors. Si on peut comprendre la volonté de l'Etat major d'inviter le matador a changer d'air, on peut aussi critiquer l'insistance presque irrespectueuse avec laquelle la démarche est effectuée. L'Uruguayen est désormais un ange déchu, cantonné à jouer les miettes de matchs presque finis... ou à tirer, comme hier soir, les pénaltys lorsque le score est acquis. Un joueur devenu simple spectateur (avec toute l'impuissance que cela suggère) de la réussite de son successeur. Lequel successeur, merci pour lui,  se porte à merveille... car Mauro Icardi, auteur hier soir de son douzième but de la saison, joue d'autant plus librement qu'il est bien conscient de sa place dans la nouvelle hiérarchie des avants-centres. Bien entendu, l'adversité proposée par l'équipe Turque tempère quelque peu l'enthousiasme généré par la démonstration de l'attaque Parisienne. Mais la capacité de sanction de ce PSG fait tout de même plaisir à voir. Hier soir, non seulement l'équipe s'est baladée mais il y en a eu pour tout le monde: Icardi (32è), Sarrabia (34è), Neymar (46è), Mbappé (63è) et Cavani (83è) ont régalé un public visiblement heureux du spectacle. Au coeur d'une soirée dans laquelle tous les seconds rôles ont été bons, il faut retenir le grand match de Neymar... auteur d'une performance globale remarquable et du beau geste de la soirée. On pourra juger la chose théâtrale ou un tantinet ostentatoire (que se serait-il passé s'il ne l'avait pas fait ?) mais en offrant un pénalty à Cavani, la star Brésilienne fait coup double: en plus de couronner de la meilleure des façons une prestation de haut vol, il envoie un message positif (en interne et en externe) quant à l'état d'esprit du groupe. Bien entendu, l'absence d'enjeu réel et l'aimable courtoisie des opposants invitent à ne tirer aucune conclusion définitive... Il en faudra bien davantage pour être fixé sur la force de ce collectif ou l'autorité de Tuchel sur un groupe composé de stars aux égos démesurés. Certaines d'entre elles sont parfois tellement remplies d'elle-mêmes qu'elles en débordent... Mais l'évidence est là: avec une force de frappe presque unique en Europe, si Neymar veut bien bonifier les autres et si Mbappé consent à s'oublier de temps en temps, tous les rêves sont possibles, même les plus grands.

Si cette équipe reste une énigme au potentiel énorme, l'essentiel est là, elle verra les huitièmes de finale de la Ligue des Champions. Pour le club Parisien, traumatisé par des échecs antérieurs ressemblant plus à des contes défaits qu'à de belles histoires, le soulagement est grand... car question prestige ou porte-monnaie, cette qualification était vitale pour le projet Qatari. Mais fin février les enjeux seront énormes. Puisque le championnat national est presque une formalité, à tort ou à raison, c'est le parcours Européen qui déterminera la réussite de la saison. Bientôt donc, sonnera l'heure de la grande dégringolade... ou bien celle du jackpot. Et oui, en football, les questions peuvent bien varier, la réponse est toujours la même: l'argent. Et en grandes quantités, si possible. Au PSG encore plus qu'ailleurs, on réduit facilement ce que l'on est à ce que l'on possède... Au PSG encore plus qu'ailleurs, la performance a un prix et le prix détermine la valeur... Ce dernier postulat rapproche considérablement ce club de l'art contemporain: dans les deux cas, le montant fait souvent la beauté. Nous pouvons donc en conclure que ce club est beau... oui ... beau comme une banque. C'est qu'il faut des quantités invraisemblables de grisbi pour assurer les salaires colossaux de nos stars préférées. Quand on sait que Neymar émarge à 36 millions d'euros par an, qu'il en faut 17 de plus pour assumer le salaire d'Mbappé, et que la masse salariale du club avoisine les... 300 millions d'euros, on se dit que les chiffres sont tellement vertigineux qu'ils ne veulent presque plus rien dire. A des montants pareils, le cerveau de l'individu moyen frise l'ankylose... l'abstraction guette...  Vous l'avez compris, le football est un voyage, et le PSG se balade en première. Allons plus loin: comment comprendre et expliquer la popularité de ce sport et les sommes folles qu'il peut brasser ? Caisse à dire ? Comment expliquer cette fascination pour des cracks dont on ne sait plus s'ils sont les enfants-rois ou les enfants-proies d'une réalité engendrée par la société du spectacle, elle-même fille boursouflée du capitalisme ? Bien sûr, il y a là-dedans de la pure logique économique, des recettes, de la publicité, des commissions... mais il y a aussi des mystères... des rêves... qui coûtent de plus en plus cher et qui font du football le nouvel eldorado... ou le clandé des escroqueries et des trafics en tous genres. Pourquoi ? Parce que l'argent est le plus grand dénominateur commun du monde sportif... Parce qu' il est le seul Dieu visible. On prétend souvent que l'argent pourrit le football... mais... finalement... et si c'était l'inverse ?

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