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© JEAN-FRANCOIS MONIER / AFP
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Bonnes feuilles

Le débat public peut-il se passer des Libéraux ?

Publié le 07 décembre 2019
Joseph Macé-Scaron publie "Eloge du libéralisme" aux éditions de L’Observatoire. Le libéralisme n'a pas, aujourd'hui, bonne presse. Or, il n'a jamais autant été une idée neuve. Jamais il n'est autant apparu comme le meilleur des remèdes au cynisme politique, aux passions extrémistes, au politiquement correct et aux folies identitaires. Extrait 1/2.
Joseph Macé-Scaron
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Joseph Macé-Scaron est écrivain et essayiste. Dernier ouvrage paru : Eloge du libéralisme, Editions de L'Observatoire. 
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Joseph Macé-Scaron publie "Eloge du libéralisme" aux éditions de L’Observatoire. Le libéralisme n'a pas, aujourd'hui, bonne presse. Or, il n'a jamais autant été une idée neuve. Jamais il n'est autant apparu comme le meilleur des remèdes au cynisme politique, aux passions extrémistes, au politiquement correct et aux folies identitaires. Extrait 1/2.

Le débat public peut-il se passer de libéraux ? La question paraît iconoclaste, mais on doit la poser tant il est rare de voir ou d’entendre une voix défendre l’idée que nos sociétés occidentales ne sont pas responsables de toute la misère du monde, qu’avec le retrait progressif du politique, le consommateur-citoyen demande, aujourd’hui, aux entreprises d’intervenir dans des domaines qui ne relèvent pas forcément de leurs compétences. De même, on n’entend guère que l’état de droit est préférable aux droits de l’État ou au tribunal de l’opinion (ces deux-là peuvent s’entendre parfois comme larrons en foire pour prendre en tenaille la liberté d’opinion et la liberté d’expression), que les contre-pouvoirs sont une condition essentielle d’une bonne santé démocratique, que le contrat est préférable au rapport de forces et enfin (mais la liste n’est pas exhaustive) que, si des biens collectifs (pensons aux océans, aux forêts, à l’air) sont, aujourd’hui, menacés, c’est en raison de leur gratuité, parce qu’ils sont sans propriétaire… 

La réponse sera que, quitte à avoir un point de vue matérialiste, un expert fera l’affaire. Et cela tombe bien puisqu’il y a des experts en tout, y compris en expertologie, qui peuvent traiter de la dernière saillie d’un ministricule du gouvernement inexistant. Ils font très bien l’affaire pour traiter ces questions sur un ton docte surtout quand l’on aborde les questions économiques. C’est l’astuce de cette dernière décennie : remplacer le libéral par l’expert en prétextant de la supposée neutralité de ce dernier. Et puis la cause est entendue pour ceux qui lui sont le moins hostiles : si le libéral est un modéré, quoi de plus « modéré », en théorie, qu’un expert ? 

Le problème est que le libéral ne se contente pas d’analyser les conséquences immédiates d’une décision ou d’une réforme. Pour reprendre le titre d’un des derniers écrits de Frédéric Bastiat, un pamphlet qui analyse le rôle de la subjectivité dans l’économie, le libéral garde toujours en tête ce qu’on voit et ce qu’on ne voit pas : « Dans la sphère économique, écrit-il, un acte, une habitude, une institution, une loi n’engendrent pas seulement un effet, mais une série d’effets. De ces effets, le premier seul est immédiat ; il se manifeste simultanément avec sa cause, on le voit. Les autres ne se déroulent que successivement, on ne les voit pas ; heureux si on les prévoit. […] Mais cette différence est énorme, car il arrive presque toujours que, lorsque la conséquence immédiate est favorable, les conséquences ultérieures sont funestes, et vice versa. » Avoir un libéral dans la salle ne peut donc pas se résumer au seul souci de respecter la diversité des opinions. La volonté de préserver l’hygiène du débat devient fondamentale. 

Hélas, trois fois hélas, aux libéraux on préférera, pour le « buzz », les amis du peuple, tendance Marat, premier de Corday, les bigots intellectuels et les goitreux de la bonne conscience claudiquant comme dans un tableau de Jérôme Bosch au bras des chaisières aigries et autres tricoteuses. Car il est clair désormais que ces phalangistes du néant, ces grotesques déguisés en tribuns, ces enragées contemporaines à faire frémir Michelet, plus froides que des statues sulpiciennes mais bouillant d’une haine intérieure, ont placé désormais le messianisme à portée des caniches. 

Écoutez-les japper. Regardez-les chasser en meute dès qu’ils croient lever un lièvre libéral dans l’actualité et qui n’est la plupart du temps qu’un leurre comme celui lancé lors d’une course de lévriers. Un libéral dans les parages ? Sus à lui ! Aussitôt, la grande battue médiatique se lance puisqu’il y va, selon leurs délires, du salut du genre humain et, depuis peu, du salut de notre planète. 

Pourtant, ces délires n’étaient pas écrits d’avance. Davantage que l’histoire politique, l’histoire des idées ne se répète pas, elle bégaie.

Extrait du livre de Joseph Macé-Scaron, "Eloge du libéralisme", publié aux éditions de L’Observatoire

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Ganesha
- 07/12/2019 - 14:08
Fraternité citoyenne
La question essentielle, c'est : le Libéralisme est-il un système économique qui peut se comparer au Communisme ?
Le Communisme soviétique s'est effondré, suite à d'épouvantables dérives, qui l'avaient emmené vraiment très loin de ses buts originels.
A mon avis, c'est pire : tout comme le Nazisme, le Libéralisme repose, dès le départ sur une base crapuleuse et répugnante.
Adolf Hitler avait une vision assez objective de la situation économique de son pays à son époque, mais l'hypothèse qu'il proposait, le racisme anti-juif, était inacceptable.
Le Libéralisme est proche du Nazisme.
Ou, du moins, ce mouvement, la revanche des riches sur les pauvres, initiée par Reagan, Thatcher, puis Mitterrand en 1983, repose sur la négation d'une avancée fondamentale de la Révolution de 1789 : la Fraternité.
Mon pari, et mon espoir, c'est que le 21ème siècle nous verra progresser dans la Fraternité.
Mais, en respectant un autre principe fondamental : l'unité de chaque nation, reposant sur la citoyenneté.