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© Thomas SAMSON / AFP
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PSG / Bruges : les Parisiens sur la ligne de crête entre promesses et déceptions

Publié le 07 novembre 2019
Malgré une pâle prestation, les Parisiens assurent tout de même l'essentiel. Ils s'en sortent grâce à un but d'Icardi (22e) et à un sauvetage de Navas (pénalty stoppé à la 76e). Pour la huitième année consécutive, excusez du peu, le PSG disputera les huitièmes de finale.
Olivier Rodriguez
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Olivier Rodriguez est entraîneur de tennis... et préparateur physique. Il a coaché des sportifs de haut niveau en tennis.  
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Malgré une pâle prestation, les Parisiens assurent tout de même l'essentiel. Ils s'en sortent grâce à un but d'Icardi (22e) et à un sauvetage de Navas (pénalty stoppé à la 76e). Pour la huitième année consécutive, excusez du peu, le PSG disputera les huitièmes de finale.

Cette soirée de Ligue des Champions tombait vraiment à pic. Après la seconde période minimaliste disputée contre l'OM et la dégringolade Dijonnaise, l'occasion était belle pour le PSG de remettre les pendules à l'heure et de valider sa qualification. S'il ne pouvait être question d'une crise, on attendait tout de même un sursaut d'orgueil. On se disait aussi qu'un adversaire supposé inférieur était une chose bien pratique pour amorcer un redressement.

Si le résultat est positif, la manière laisse songeur et cette rencontre est somme toute bien révélatrice de ce qu'est actuellement le Paris Saint Germain. Les adjectifs pour le qualifier ont beau ne pas manquer, rien n'est certain. Brillante parfois, irritante souvent, imprévisible constamment, cette équipe affiche autant de clair que d'obscur. Commençons par le côté clair... Parfois les chiffres, s'ils ne crient pas, parlent. Après quatre journées, l'équipe compte quatre victoires, sa défense n'a toujours pas encaissé le moindre but, la qualification est déjà en poche et chacun garde en mémoire les fessées infligées au Real et à Bruges... Ne cherchez pas, personne n'a fait aussi bien cette saison. En championnat, le club est confortablement installé à la première place, il compte sept points d'avance sur un dauphin improbable, au sein d'un millésime bancal, puisque déserté par les traditionnels concurrents. Autrement dit, le club se ballade les mains en haut du guidon... Qui dit mieux ?

Côté obscur, sur les deux fronts, les déconvenues ne manquent pourtant pas. Débutons par un record négatif: présenter trois défaites en 12 matchs de championnat avec des vexations vécues contre Reims (au parc) et chez la lanterne rouge Dijonnaise sont des choses jamais vues sous l'ère Qatari... on a beau avoir ses pudeurs, ça fait tache. En coupe d'Europe aussi, le bilan est à relativiser. Dans une compétition aussi déséquilibrée que la Ligue des Champions (les poules existent pour que les plus grosses écuries s'en extirpent) le fait que l'équipe ait été sérieusement bousculée par des formations d'un calibre inférieur indique que les victoires ne furent pas toutes des succès. Celle d'hier soir en est l'illustration. Car une fois que nous aurons mentionné que les recrues Navas et Icardi sont de vraies bonnes pioches (de bons arrêts et un surtout un pénalty stoppé pour le premier, un quatrième but en quatre matchs pour le second), nous aurons presque tout dit. Le reste ? Une envie globale qui  laisse à désirer, assortie d'une animation offensive insuffisante et de cadors très en-dessous de leurs standards. Vous voulez des détails ? Verratti a presque tout raté... Mbappé a promené son ombre en oubliant les autres... et même Di Maria (la chose est rare) a déçu. Le résultat à beau être positif, cette victoire étriquée a tout de même de faux airs de hold up. Ce matin, et parce qu'ils ont beaucoup gâché, il est certain que les joueurs de Bruges nourrissent de vrais regrets. 

Le PSG doit désormais assurer la première place du groupe et cela passera par un résultat chez le dauphin, le puissant Real Madrid, le 26 novembre. D'ici-là, l'état-major pourra se pencher sur ses vautours du moment. Au coeur de ces sujets, il y a ce qui ressemble de plus en plus au crépuscule d' Edinson Cavani. L'idole du Parc, bien que remise de ses blessures, ne joue presque plus et le matador, même au milieu des autres, paraît de plus en plus seul... pour lui, la sortie de l'arène est proche. En lui préférant un Icardi diablement efficace et en ne lui attribuant que des bouts de matchs quasiment sans enjeux, Tuchel semble inexorablement lui indiquer la voie à suivre. D'autres questionnements ne manqueront pas d'alimenter les conversations dans les prochaines semaines: ils pourront tourner autour de l'organisation offensive que choisira Tuchel lorsque Neymar (le joueur qui ne dispute qu'un match sur deux, le Belphégor de l'équipe) fera son retour, sur la soit-disant perte d'autorité de l’entraîneur Allemand ou sur d'autres non-sujets comme les futurs transferts supposés des mégastars de l'équipe. D'accord, d'accord... Mais... et si l'essentiel était ailleurs ? Pourquoi les détails du trajet seraient-ils plus importants que l'idée de l'aventure ? Pourquoi cette équipe, qui depuis le début de la saison échoue quand elle a tout pour réussir, ne rééditerait paradoxalement ses plus belles performances au meilleur des moments ? Coller trois buts au Real et quatre à l'OM n'est pas donné à n'importe qui.  Et si ce n'est peut-être pas une garantie, cela peut tout de même constituer une promesse. Les années précédentes, le PSG battait tous les records domestiques et continentaux avant de manger son pain noir durant les soirs qui comptent. Il n'est pas insensé d'imaginer que cette année, l'inverse est possible. En attendant que l'heure de vérité approche, il est heureux que l'on en finisse avec ces tristes phases de groupes. Lorsque les rapports de forces sont déséquilibrés, les victoires sont comme les joies qui les accompagnent... relatives. La qualification pour les matchs à éliminations directes étant acquise, les supporters peuvent maintenant s'envoler paisiblement pour le pays des rêves, dans la belle attente que les matchs suivants leur réservent.
 
Il serait triste que nous nous quittions sans nous pencher sur quelques autres fléaux à la mode dans notre cher football moderne. Commençons par la Coupe de la Ligue, dont nous apprenions, il y a peu, la suppression. Oh, sa fin n'a pas beaucoup fait pleurer dans les chaumières et ils n'ont pas été nombreux à s'en émouvoir, à sortir les mouchoirs. Peu de regrets politiquement et poliment exprimés, pas une oraison funèbre... Rien. Pourtant, cette compétition pouvait distraire, égayer les longues soirées d'hiver ou obliger les clubs les moins puissants à prendre au sérieux ce que les cadors dédaignaient. Elle pouvait même déclencher des vocations et sauver une saison. La raison de la levée du corps ? La chose n'étant plus assez rentable (chez ces gens-là on veut bien s'enrichir, mais pas à n'importe quel prix), aucun accord n'a pu être trouvé avec un diffuseur. Comme fin, on a connu plus digne. Voyez-vous venir la morale de l'histoire ? L'image, devenue cause et finalité, possède maintenant droit de vie et de mort sur tout ce qui touche à ce sport. Ce jeu populaire par essence et crée pour les joueurs et le public qui se rend au stade fait simplement l'objet d'une dépossession. Désormais, l'image et l'argent qui en découle décident de tout, inféodent tout et le spectateur passe bien après le téléspectateur. Pour illustrer cette tyrannie, évoquons un autre de ses symboles: l'arbitrage vidéo... ou la preuve que l'esprit du jeu passe désormais au second plan. Sans lui, la spontanéité régnait. Avec lui, nous apprenons à vivre en direct des émotions différées et mesurées au millimètre. Vous me direz que parfois l'innovation tutoie aussi le paradoxe car voilà un fait historique: l'arbitrage vidéo est le seul acteur principal à ne jamais paraître sur scène. Quand l'important se joue en coulisses, que les compétitions majeures favorisent les puissants ou que d'autres, sacrifiées sur l'autel de la rentabilité, sont laissées pour mortes, c'est que le temps n'est pas au beau pour les amoureux de ce jeu. Le plus triste étant que cette addition de problèmes ne peut engendrer qu'une sorte de soustraction passionnelle pour les supporters et les spectateurs. Au prix des abonnements télévisuels indispensables et du matraquage publicitaire concomitant, il est évident les émotions que nous n'aurons plus coûteront de plus en plus cher. Pour tous, l'addiction sera lourde.

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