En direct
Best of
Best of du 21 au 27 novembre
En direct
Articles populaires
Période :
24 heures
7 jours
01.

Elon Musk est devenu le 2ème homme le plus riche au monde et voilà pourquoi la France aurait singulièrement besoin de s'en inspirer

02.

Producteur tabassé : Agnès Pannier-Runacher estime que les policiers "ont franchi la ligne rouge"

03.

Elections américaines : derrière les suspicions de fraude, une lutte totale opposant "Patriotes" et "mondialistes" à l'échelle occidentale?

04.

Un archéologue britannique fouille les décombres d'une maison, située sous un couvent de Nazareth, qu'il croit être celle où le Christ a vécu enfant

05.

70.000 euros par mois en 2019, une Bentley, un bateau, des appartements et maisons, le ministre de la Justice dévoile son patrimoine

06.

Recul du Covid : ces (mauvais) chiffres qui relativisent le satisfecit que décerne Olivier Véran à la France

07.

Donald Trump a déclaré hier qu'il partirait de la Maison Blanche après l'intronisation de son rival mais il aura du mal car il y a eu une "fraude massive"

01.

Julie Gayet tente de sauver son couple, Ingrid Chauvin liquide le sien, celui de Nabilla tangue; Sophie Marceau fait des câlins aux arbres, Aya Nakamura se la pète; Meghan Markle & Katy Perry, voisines et ennemies, Kylie & Kendall Jenner soeurs et idem

02.

Boycott de CNews : quand Decathlon veut faire du profit sur le dos de la liberté d’expression

03.

PSG-LEIPZIG : 1-0 Les Parisiens préservent leurs chances en remportant une victoire inquiétante

04.

Le veganisme bon pour la santé ? Pas pour les os en tous cas, une large étude révèle un risque nettement supérieur de fracture

05.

Carnage en vue sur les banques européennes ?

06.

Migrants de la place de la République : "damned if you do, damned if you don't"

01.

Immigration : les dernières statistiques révèlent l'ampleur des flux vers la France. Mais qui saurait les contrôler ?

02.

Covid-19 : Emmanuel Macron annonce enfin (et sans en avoir l’air) un changement de stratégie

03.

Barbara Pompili et Eric Dupond-Moretti annoncent la création d'un "délit d'écocide"

04.

Elon Musk est devenu le 2ème homme le plus riche au monde et voilà pourquoi la France aurait singulièrement besoin de s'en inspirer

05.

Aucun lien entre le terrorisme et l'immigration !

06.

Migrants de la place de la République : "damned if you do, damned if you don't"

ça vient d'être publié
décryptage > Culture
Atlanti Culture

"Clint et moi" de Eric Libiot : à la fois amusante et érudite, l’exploration d’un géant du cinéma américain par un critique de grande notoriété

il y a 2 heures 45 min
décryptage > Culture
Atlanti Culture

Exposition "Voyage sur la route du Kisokaidō, de Hiroshige à Kuniyoshi" au Musée Cernuschi : les relais-étapes de la route emblématique du Kisokaidō par les maîtres de l'estampe japonaise du XIXe siècle, 150 œuvres magnifiques

il y a 3 heures 8 min
décryptage > Culture
Atlanti Culture

"Je ne vis que pour toi" de Emmanuelle de Boysson : le Paris saphique, littéraire et artistique du début du XXe siècle. Un mélange subtil de fiction et de réel

il y a 3 heures 49 min
pépites > Justice
Justice
Affaire Carlos Ghosn : Rachida Dati a été placée sous le statut de témoin assisté
il y a 6 heures 1 min
pépites > Terrorisme
Justice
Attentat de la rue des Rosiers : la Norvège autorise l'extradition d'un suspect vers la France
il y a 7 heures 14 min
pépites > International
Opération spéciale ?
Iran : un responsable du programme nucléaire, Mohsen Fakhrizadeh, aurait été assassiné
il y a 7 heures 42 min
rendez-vous > Consommation
Atlantic-tac
Quand Cédric se veut soutenable et quand Franck prend son pied : c’est l’actualité frimaire des montres
il y a 9 heures 42 min
pépites > Religion
Vatican
Coronavirus : une crise qui révèle ce qu'il y a dans nos coeurs estime le pape dans une longue tribune publiée par le New York Times où il évoque en détail la grave maladie qui l'a touché dans sa jeunesse
il y a 11 heures 30 min
décryptage > Politique
Stratégie de lutte contre le virus

Pour protéger mamie du Covid, le gouvernement veut la pousser dans les orties

il y a 12 heures 41 min
pépites > Politique
Couac
Article 24 : le ministre des Relations avec le Parlement déclare que les députés auront le dernier mot
il y a 13 heures 19 min
décryptage > Culture
Atlanti Culture

"Le pouvoir de la destruction créatrice" de Philippe Aghion, Céline Antonin et Simon Bunel : le capitalisme ? Une formidable capacité à créer de la croissance grâce à son pouvoir de destruction… Remarquable démonstration

il y a 2 heures 55 min
décryptage > Culture
Atlanti Culture

"L'historiographe du royaume" de Maël Renouard : à la cour d'Hassan II, les caprices d’un roi et le sort du courtisan malgré lui. De belles pages romanesques mais quelques digressions sans intérêt pour le récit

il y a 3 heures 36 min
pépites > Politique
Ces images "nous font honte"
Producteur passé à tabac par des policiers : Emmanuel Macron réagit dans un long texte sur Facebook
il y a 4 heures 16 min
pépites > France
Lutte contre le séparatisme
Le CCIF, menacé de dissolution par le gouvernement, annonce s'être auto-dissous
il y a 6 heures 49 min
pépites > Politique
Couac
Castex en marche arrière toute : finalement la "commission indépendante" ne réécrira pas l'article 24 de la loi "sécurité globale"
il y a 7 heures 32 min
light > Media
Esprit Canal
Sébastien Thoen aurait été viré de Canal+ après sa parodie de Pascal Praud pour Winamax
il y a 8 heures 2 min
light > Religion
Archéologie
Un archéologue britannique fouille les décombres d'une maison, située sous un couvent de Nazareth, qu'il croit être celle où le Christ a vécu enfant
il y a 10 heures 49 min
décryptage > High-tech
Usage d'Internet

Nos e-mails sont-ils vraiment une menace pour l'environnement ?

il y a 12 heures 5 min
pépite vidéo > Politique
"Images insoutenables"
Producteur tabassé : Agnès Pannier-Runacher estime que les policiers "ont franchi la ligne rouge"
il y a 13 heures 6 min
décryptage > Justice
Législation

Haine en ligne : à Bruxelles comme à Paris, une réponse législative pas à la hauteur du défi sociétal

il y a 13 heures 21 min
© STEPHANIE KEITH / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / AFP
© STEPHANIE KEITH / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / AFP
Craintes pour la planète

Comment l’épidémie d’éco-anxiété de nos enfants transforme dangereusement leur vision du monde et de la politique

Publié le 26 septembre 2019
De plus en plus d’enfants sont traités pour des problèmes liés à l’éco-anxiété, une crise d’angoisse face à la peur de la fin du monde du fait du réchauffement climatique.
Bertrand Vergely
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Bertrand Vergely est philosophe et théologien.Il est l'auteur de plusieurs livres dont La Mort interdite (J.-C. Lattès, 2001) ou Une vie pour se mettre au monde (Carnet Nord, 2010), La tentation de l'Homme-Dieu (Le Passeur Editeur, 2015).  
Voir la bio
Ajouter au classeur
Vous devez être abonné pour ajouter un article à votre classeur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Lecture Zen
Vous devez être abonné pour voir un article en lecture zen.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
De plus en plus d’enfants sont traités pour des problèmes liés à l’éco-anxiété, une crise d’angoisse face à la peur de la fin du monde du fait du réchauffement climatique.

Atlantico.fr : En quoi la peur de la fin du monde liée au réchauffement climatique modifie-t-elle le rapport au monde ? 

Bertrand Vergely : On parle de réchauffement climatique au niveau physique et matériel. On oublie de parler du réchauffement climatique mental. Constatons le : mentalement  ce climat est brûlant. Tellement brûlant que la catastrophe tant redoutée ne va pas avoir lieu. Mentalement elle est en train d’avoir lieu. La montée des eux de la surexcitation écologique est telle que nous sommes déjà noyés par elle. 

Nous vivons un incendie psychologique et mental. Il faut dire que tout a été fait pour. À force de parle d’écologie matin, midi et soir en multipliant les nouvelles alarmistes  on a créé une confusion collective.

Dernièrement des scientifiques ont lancé une alerte : si on ne fait rien la planète risque de voir sa température augmenter de 7 degrés d’ici 2100. Il s’agissait de 2100. Tout le monde a cru que c’était sinon pour 2020. À force de dire 2100 c’est demain, on y est, à force de dire que, non seulement la planète va se réchauffer, mais qu’étant douze milliards il va y avoir six milliards de réfugiés climatiques, comment voulez vous que le monde ne panique pas et que les enfants ne soient pas malades.

Aujourd’hui, les politiques n’ayant aucune idée, tous parlent de la planète, du réchauffement climatique, de la nécessité d’agir. Tous sont écologistes. De leur côté les médias n’ayant rien à se mettre sous la dent, eux aussi se mettent cherchant des sujets qui intéressent tous parlent, devinez de quoi ?  Du réchauffement climatique et de sauver la planète. Vous prenez les politiques, vous ajoutez les médias et vous rajoutez les réseaux sociaux et notamment les réseaux sociaux des jeunes : vous assistez à ce à quoi nous avons affaire. Nous ne sommes pas dans l’écologie. Nous sommes dans l’hystérie écologiste. Si bien que l’écologie qui est une cause essentielle devient inaudible. Comme si il n’y avait pas assez de problèmes comme cela, en créant un climat d’incendie mental on rajoute un problème à un autre. Paradoxe dans cette affaire. Ceux qui disent qu’il faut changer les mentalités sont ceux qui en criant sans cesse qu’il faut changer les mentalités créent le climat mental le plus détestable, le plus régressif et le plus néfaste qui soit. 

On se demande si cela change le rapport au monde des enfants. Cela ne le change pas. Cela l’interdit. La notion de rapport au monde est un concept qui a été forgé par la phénoménologie. L’homme étant une conscience intentionnelle et l’intention étant le fait d’aller de l’intérieur vers l’extérieur, le mouvement naturel de l’enfant consiste à s’ouvrir à l’existence. On le constate : la vie sociale est tellement surexcitée et de ce fait tellement anxiogène que l’on assiste à une montée de l’autisme. Dans ce « climat » général, le climat à propos de la question du climat n’arrange pas les choses. 

Les enfants sont certes des éponges qui absorbent l’angoisse collective. Mais il est frappant d’apercevoir que nombre d’entre eux sont d’une sagesse et d’un bon sens assez étonnants. Tout comme il y a des adultes qui ne sont nullement hystériques en ce qui concerne le climat il y a des enfants qui ne sont nullement malades. Le monde connaît des tribulations, ô combien. Mais il faut savoir que les hommes possèdent toujours en eux les moyens de faire face aux situations auxquelles ils sont confrontés. Il existe quantité de savants et de spécialistes dans tous les domaines qui tiennent à propos de la nature des discours passionnants et créateurs. Ils sont en train d’élaborer des réponses et parfois des réponses assez géniales à propos de ce qui se passe. C’est eux qu’il faut écouter. C’est à eux qu’il convient de confier la parole. 

À cout terme quel impact  cela peut-il avoir sur le rapport des jeunes à la politique ? Les discours comme ceux de Greta Thunberg n’attisent-ils pas une certaine colère Comment cette colèe pourrait-elle se manifester ? Va-t-on vers une défiance à l’égard de la politique ?

Le président de la République a récemment reproché à Greta Thunberg d’attiser les antagonismes de la société. Il y a quelque temps de cela il la recevait à l’Élysée. Quand, pour être en phase avec l’actualité et les mouvements de sensibilité,  les plus hautes instances de la planète reçoivent Greta Thunberg il ne faut pas s’étonner que celle-ci qui était une Jeanne d’Arc de l’écologie se mue en une prophétesse de l’humanité à venir en passant de la croisade contre le réchauffement climatique à une croisade pour le changement mondial des mentalités. On ne peut pas à la fois tout faire pour transformer une jeune fille en égérie planétaire de la lutte des jeunes contre le réchauffement climatique et en même temps se plaindre des postures guerrières qu’elle est amenée à emprunter. Quand on reçoit une jeune fille comme un chef d’État il n’est pas surprenant  que celle-ci devienne une leader politique. 

On s’interroge à propos du rapport des jeunes au politique. « Mon Dieu », entend on,« nous avons été tellement irresponsables et fait tellement d’erreurs que les jeunes vont nous en vouloir et ne plus vouloir de la démocratie. Les pauvres, ils vont être traumatisés à cause de nous. Ils vont délaisser la politique  et ouvrir ainsi des boulevards aux populismes ». Que l’on se détrompe. 

Les jeunes vont très bien et la question du climat est pour eux une aubaine. En France, ces cinquante dernières années, les jeunes ont adoré jouer à la révolution, un jeu dont les français sont très friands. Le communisme étant tombé (En novembre on va fêter les trente ans de la chute du mur de Berlin), que faire comme disait Lénine ? Quelle révolution se mettre sous la dent ? Bien sûr, il y a le sociétal,  le mariage pour tous, la théorie du genre, mais avec l’écologie il y a mieux. Là il y a une chance de changer vraiment le monde. D’où, grâce à l’écologie, un renouveau du rapport au politique chez les jeunes, ce renouveau étant soutenu par les parents qui se félicitent que les jeunes s’engagent. Cela donne le phénomène auquel nous assistons à savoir le phénomène Greta Thunberg. En l’espace de quelques mois,  celle-ci est devenue une icône  mondiale de la jeunesse. À son appel tous les Vendredis les jeunes ont décidé de manifester contre le réchauffement climatique. En termes de renouveau du lien des jeunes avec la politique et la démocratie que veut-on de mieux ?  Il y avait jusqu’à présent le Samedi et les Gilets Jaunes. Il y a désormais le Vendredi et les jeunes.  Certes, il y a des enfants et des jeunes qui ont peur de la fin du monde. Mais en s’identifiant à Greta Thunberg ils trouvent une réponse à leur angoisse en se donnant comme devise : « nous sommes tous des Greta Thunberg ». À cet égard les politiques peuvent la bénir et l’appeler quelque part « sainte Greta », celle-ci permettant par son engagement de créer un phénomène d’identification collective sur sa personne proprement providentiel en ces temps d’angoisse et d’éco-anxiété. La réalité propose toujours des éléments afin de répondre aux questions qu’elle pose. Le phénomène Greta Thunberg en est une illustration magistrale. 

Quelles peuvent être les autres conséquences ? Cela peut-il changer le rapport au passé, à l’économie, aux modes de pensée ? 

Nous étions dans un monde sans prophètes, sans énergie morale, sans idéal, sans destinée grandiose, en un mot sans religion. Ce temps est révolu et là se trouve le changement. 

Nous pensons à tort que nous étions dans la paix, l’insouciance, le bonheur et que désormais nous sommes dans la dépression, la peur, l’angoisse, le mal être, l’anxiété, l’éco-anxiété. C’est exactement l’inverse qui est en train de se produire. C’est hier que nous étions dans la tristesse, dans la dépression et dans le mal être. Aujourd’hui nous allons beaucoup mieux. Nous avons un but : sauver la planète. Nous avons une morale et une religion : la morale de la nature et la religion du salut de l’humanité. Nous ne sommes pas déprimés, tristes et dans le mal être. Nous sommes prêts à lutter farouchement pour faire fermer tous les aéroports, supprimer toutes les voitures, faire du vélo et manger bio. Ce phénomène il est vrai n’est pas perceptible immédiatement. Ce n’est pas étonnant. 

Quand il est question, d’écologie tout commence par la tristesse le mal-être et la dépression. On vous parle d’écologie. On vous montre des photos de glaciers qui fondent. On découvre l’image de ce pauvre  ours blanc tout seul à la drive sur un morceau d’iceberg sans rien avoir à manger. On a mal pour l’ours. On a mal pour la planète.  On est abattu comme quelqu’un peut l’être quand un médecin  annonce tout de go à son patient que ses analyses sanguines étant catastrophiques, il n’en a plus que pour trois mois. Toutefois, les choses ne s’arrêtent pas là. 

La vie étant vivante celle-ci est évolutive. Après une phase de dépression au cours de laquelle on fait connaissance avec l’éco-anxiété, brusquement on passe d’un extrême à l’autre. On était incapable de parle. On était au bord de l’aphasie. Tout d’un coup, on ne fait plus que parler. On n’est plus dans l’éco-anxiété mais dans l’écolo-frénésie. On ne savait rien sur la biodiversité et sa préservation. Maintenant on sait tout. Et comme on sait tout on a un programme pour sauver le monde. C’est là qu’intervient le phénomène Greta Thunberg. 

L’histoire suscite toujours les personnages qui la transcendent. Avec Greta Thunberg c’est le cas. Celle-ci n’est pas arrivée par hasard. Elle est la réponse normale à ce qui se passe toujours quand l’angoisse et l’hystérie se saisissent de la vie collective en incarnant  un sursaut prophétique, mythique et légendaire transfigurant le drame tragique en une épopée romantique. 

En un mot, dans notre incendie mental, au milieu de la cacophonie politico-médiatique, les jeunes ainsi que nous-mêmes nous allons bien moins mal que nous le pensons. Dans notre façon d’aller mal des signes montrent que nous nous défendons pas si mal que cela en recourant à des réflexes archaïques éco-protecteurs. Ne nous inquiétons donc pas trop de l’avenir. Nous avons les moyens de lui faire face. Ce qui se passe avec les jeunes le montre. Les ruses de la raison ont pus d’un tour dans leur sac. En attendant, quand il est question d’écologie écoutons ceux et celles qui savent de quoi ils parlent plutôt que ceux et celles qui prennent un malin plaisir à ameuter les foules.  

Les commentaires de cet article sont à lire ci-après
Commentaires (4)
Ecrire un commentaire
Vous devez être abonné pour rédiger un commentaire.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Nos articles sont ouverts aux commentaires sur une période de 7 jours.
Face à certains abus et dérives, nous vous rappelons que cet espace a vocation à partager vos avis sur nos contenus et à débattre mais en aucun cas à proférer des propos calomnieux, violents ou injurieux. Nous vous rappelons également que nous modérons ces commentaires et que nous pouvons être amenés à bloquer les comptes qui contreviendraient de façon récurrente à nos conditions d'utilisation.
*Toute validation est définitive, vous ne pourrez pas rééditer votre commentaire.
pale rider
- 27/09/2019 - 08:35
article bizarre
vous trouvez que les gens vont mieux car ils mordent à la nouvelle lubie qui les fait transcender ? Peu importe la lubie pourvu qu'elle marche ? c'est d'un nihilisme confondant. Il y a des transcendances qui sauvent et des transcendances qui plombent. Comment les reconnaître : les unes sont portées par les clercs, sont à la mode et donnent le beau rôle et finissent dans la mort et les cendres (nazisme, communisme) , les adeptes des autres sont pourchassés, moqués et combattus par ces mêmes clercs (christianisme, gilets jaunes et anti PMA) . Les premières finissent dans les cendres , les secondes font vivre mieux. A qui appartient la tres marketé Greta ? A votre avis ...
clo-ette
- 26/09/2019 - 16:43
C'est une interprétation optimiste
de la jeunesse soudain transcendée par l'écologie et Greta Thunberg ! Non, pas n'importe quelle jeunesse, une infime minorité de celle ci, l'immense majorité de la jeunesse est abrutie par les écrans de leur smartphone, par des distractions stupides, et par le mal de vivre habituel dans ces tranches d'âge .
Anouman
- 26/09/2019 - 11:49
Anxiété
Il y a toujours eu des esprits faibles enclins à la superstition. La différence aujourd'hui c'est qu'ils sont encore plus affaiblis par l'école et les médias. Je ne partage pas l'optimisme de Vergely. Quand les gens sont à ce point manipulés cela ne peut pas se terminer bien.