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© Capture d'écran // France Info
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Le G7 est-il obsolète ?

Publié le 25 août 2019
Avant l'ouverture du G7 ce samedi à Biarritz, Emmanuel Macron a multiplié les rendez-vous avec de nombreux chefs d'Etat parmi lesquels Boris Johnson et Vladimir Poutine.
Philippe Fabry
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Philippe Fabry est historien et tient le blog Historionomie, principalement dédié à l'étude des schémas historiques et leur emploi à des fins d'analyse géopolitique et de prospective. Il a publié Rome du libéralisme au socialisme, Leçon antique...
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Avant l'ouverture du G7 ce samedi à Biarritz, Emmanuel Macron a multiplié les rendez-vous avec de nombreux chefs d'Etat parmi lesquels Boris Johnson et Vladimir Poutine.

Atlantico : Depuis quelques jours, Emmanuel Macron a multiplié les rencontres en amont du G7 qui s'est ouvert ce samedi 24 août, notamment avec des leaders qui ne sont pas sur sa ligne politique : Vladimir Poutine et Boris Johnson. Quelle est sa stratégie face au nouvel ordre mondial de l'ère Trump ?

Philippe Fabry : Emmanuel Macron a de toute évidence pour objectif de prendre le leadership d’une Europe qu’il veut forte et plus indépendante des Etats-Unis, comme un pôle autonome. Il y a chez lui une forme de nationalisme européen, peut-être en réaction au nationalisme américain de Trump, et peut-être aussi assis sur une vision de son propre destin politique, pour lequel la France semble encore trop étroite. Son problème est que depuis deux ans, il n’est arrivé à rien en Europe : il a agacé la moitié de nos partenaires en se montrant insultant et méprisant, et l’Allemagne de Merkel en se montrant présomptueux quant à son rôle personnel en Europe.

Par ailleurs, il a, depuis le tout début de son mandat, compris tout le profit personnel qu’il pouvait tirer du fait de parler aux épouvantails : Trump et Poutine dès le début de son mandat, aujourd’hui Poutine et Boris Johnson, incarnation du Brexit. Cela lui permet, faute de se voir offrir le rôle de leader qu’il espère dans l’Union européenne, de faire comme si et de se donner une stature.

Entendons-nous : le procédé n’est pas illégitime politiquement, et c’est à ses fruits que l’on doit le juger ultérieurement. Si Emmanuel Macron réussit cet exercice et finit par obtenir des résultats remarquables en matière de politique internationale, cette action sera probablement admirée à l’avenir. Mais pour l’heure, on ne peut pas vraiment dire que les résultats soient là : la tentative de copinage avec Trump au début de son mandat a rapidement tourné court, et on peut dire qu’à l’arrivée les relations sont plus mauvaises qu’au départ. Quant aux rencontres avec Poutine, elles n’ont permis de rien obtenir sur rien. Et au plan interne à l’Europe, l’ambition du président français est bloquée. Sa dernière victoire relative a été d’imposer Ursula Von der Leyen à la Commission, mais on ne peut pas dire que sa vision de lui-même comme architecte d’une Europe-puissance se concrétise, pour l’instant. Il ne faut cependant pas porter de conclusions hâtives : cela ne fait jamais que deux ans qu’Emmanuel Macron est au pouvoir en France, et il est très possible que ses efforts pour gagner une stature de grand négociateur international finisse par lui donner la capacité d’amener effectivement les changements qu’il recherche.

Le G7 a été à l'origine pensé comme un sommet qui permettrait de résoudre les problèmes mondiaux en trouvant des points de concordance. L'absence de communiqué final ne montre-t-elle pas que le G7 est obsolète ?

Lorsque le G7 a été créé en 1975, ses membres représentaient les 2/3 de la richesse mondiale. Aujourd’hui, moins de la moitié, et le G7 s’est transformé en sommet occidental avec participation des Japonais – d’autant plus depuis l’exclusion de la Russie. Si le G7 était recréé aujourd’hui sur la base de ses critères originaux, la Chine, l’Inde et le Brésil devraient en être membres.

Plus que de résoudre les problèmes mondiaux, il s’agit donc plus de tenter d’y définir une position commune de l’Occident au sens large, c’est-à-dire en fait l’Amérique et ses grands vassaux, dont l’empire américain.

A propos de l’absence de communiqué final, Emmanuel Macron a estimé que c’était généralement le produit d’une discussion de bureaucrates, ce sur quoi on ne peut pas vraiment lui donner tort : il a préféré, d’une certaine manière, permettre une discussion ouverte. Cela lui donne sans doute plus d’espace pour aborder les sujets qu’il souhaite, mais d’une certaine manière cela montre aussi une certaine division de l’Occident depuis plusieurs années, la brouille dans les rangs, visible depuis l’élection de Trump, mais dont les germes étaient déjà là sous Obama voire Bush, avec une Amérique qui estime que l’Europe doit suivre, et n’a pas tellement son mot à dire tant que les états-membres de l’OTAN refusent de payer leur écot.

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Commentaires (1)
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clo-ette
- 25/08/2019 - 14:59
Bien d'accord
il trouve la France trop étroite et lorgne sur une présidence de l'Europe, une Europe fédérale bien évidemment . Qu'il n'aura jamais (si les Européens votaient pour une telle proposition ! )