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International

Du Brexit au Royaume-(dés)Uni

Publié le 21 juin 2019
Ou comment les Brexiters sont en train d'asphyxier le royaume qu'ils prétendent sauver.
Harold Hyman
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Harold Hyman est un journaliste franco-américain spécialiste des affaires internationales et de géopolitique né à New York  et qui vit et travaille à Paris. Il intervient notamment dans l'émission Face à l'Info de Christine Kelly sur CNews avec Eric...
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Ou comment les Brexiters sont en train d'asphyxier le royaume qu'ils prétendent sauver.

Les Britanniques, censés être ponctuels, réglos, sérieux, flegmatiques, fair-play, ont soumis les autres Européens de l'UE à une négociation stérile, et à des atermoiements typiques de l'Europe méditerranéenne et balkanique. Les Européens sont exaspérés, les Britanniques aussi semble-t-il. Les élections européennes de mai 2019 ont humilié les partis travailliste et conservateur, et si la panique n'a pas pleinement saisi leurs états-majors, c'est que l'enjeu d'un scrutin européen est considéré comme trop secondaire. Fondamentalement il y a  un vice de forme dans l'attitude britannique. Si aujourd'hui les Britanniques sont exaspérés par un parlement impuissant, ne devraient-ils pas s'en prendre à eux-mêmes?  Ils ont perdu leur légendaire savoir-faire parlementaire.

Admettons que les partisans du Brexit aient voté pour protéger leur Parlement de l'ingérence de la Commission  européenne, et pour briser les entraves étrangères -- "break the shackles of a foreign power". Ces paroles outrancières furent prononcées souvent à la Chambre des Communes. Telle était l'ambiance au début des années 2010. Le parti conservateur a donné libre cours à ce sentiment, en grande partie parce que David Cameron premier ministre craignait de voir son parti phagocyté par l'UKIP (United Kingdom Independence Party, fondé en 1993) de Nigel Farage, l'anti-européen le plus influent du Royaume-Uni aujourd'hui. Le pari, dangereux, se retourna contre Cameron. Aujourd'hui l'édifice institutionnel britannique se fissure, et les Britanniques se retournent contre leurs Parlementaires. Or le système constitutionnel britannique ne s'adapte pas bien aux référendums, alors que le royaume en a connu une dizaine depuis 1975 sur des questions d'intérêts régional: Écosse, Pays de Galles, Irlande du Nord, le Grand Londres, le Nord-est anglais. Le référendum de 1975 portant sur l'adhésion à l'Union européenne (CEE de l'époque) marqua un pic de participation populaire sur une question historique et stratégique. Quant au référendum sur l'indépendance de l'Écosse en 2014, même  s'il fut une émotion panbritannique, seuls les résidents d'Écosse ont eu droit au vote. 

Prenons ces deux scrutins référendaires-là: 1975 et 2014. Chaque scrutin recelait en lui une orientation préférée vers une seule réponse cohérente, constructive, stratégique. L'électorat choisit correctement les deux fois: le oui au projet européen, et le oui au maintien de l'Écosse dans une union avec l'Angleterre. Ainsi, l'entrée dans la Communauté économique européenne d'alors se fit sans anicroche, puis le maintien de l'Écosse dans l'Union de 1707 permit d'éviter la question d'une cassure. Le parlementarisme en sortit grandi: en 1975 les Conservateurs au pouvoir, à majorité europhile, eurent le résultat escompté, et le peuple convergeait avec ses députés. En Écosse, se fut l'inverse: les électeurs répudièrent la proposition du Scottish National Party, ce qui n'empêcha point l'électorat écossais de reconduire -- chichement il est vrai -- le SNP en 2016. Dans le cas écossais, le parlementarisme survécu car il se conforma immédiatement à la volonté populaire pourtant en contradiction avec l'unique but du SNP: l'indépendance! Les indépendantistes appliquaient le maintien dans le Royaume-Uni sans renoncer à leurs idéaux. Les électeurs votaient donc pour les indépendantistes sans vouloir l'indépendanc, ce qui rappelle le cas québécois. Or cette apparente contradiction réalise le destin historique des Québécois et des Écossais: le défi à l'union britannique, ou canadienne, mais le maintien du lien. Il eût fallu que le Brexit fut rejeté par l'électorat en 2016, et qu'un parti pro-Brexit soit ramené à Westminster. 

Les référendums, s'inscrivant dans la marche de l'histoire, s'imposent aux élus qui eux  doivent simplement parachever le travail législatif. Si le procédé référendaire fut choisi, ce fut justement pour obtenir une adhésion directe du peuple. Ainsi ce procédé  consacre la mystique nationale basée sur le principe de "vox populi, vox dei". La grande question qui se pose aux Britanniques: "Comment le Royaume-Uni peut-il survivre ?"  L'adhésion à la CEE en 1975 devait être une réponse. Ainsi le déclin économique serait enrayé, le commerce relancé, l'attachement à l'OTAN respecté. L'Empire britannique au-delà des mers a cessé d'exister, les Dominions compris. L'ouverture infructueuse sur le Commonwealth, entrepris Theresa May en fin 2016 et début 2017, en devient risible.

Que se passa-t-il en 2016? La question du "Comment sauver le Royaume-Uni" se transforma en névrose. Le Royaume-Uni étant déjà dans l'UE, pourquoi les députés europhiles, majoritaires autour de David Cameron, ont-ils risqué un référendum dans le but de le faire rejeté? . 

Surtout, comment sauver l'Écosse! Car le référendum écossais de 2014 a fait jouer un sentiment pragmatique très particulier: voter contre l' indépendance de l'Écosse signifiait voter pour le maintien de l'Écosse dans l'UE!  La doctrine européenne, et aussi française entre autres, refuse l'appartenance européenne aux entités sécessionnistes tels que l'Écosse et la Catalogne. Une région devient un État-nation, elle a quitté l'État signataire de l'adhésion à l'UE. L'effet vu de Bruxelles : adieu Écosse et Catalogne, faites la queue derrière l'Albanie et la Serbie et le Monténégro pour réadhérer à l'UE. Pour les Écossais une union entraînait l'autre.

Comment donc les Britanniques  ne l'ont-ils pas vu? David Cameron a-t-il tenté de sauver seulement le parti Conservateur face à UKIP en 2016, ne s'imaginant pas que le risque était supporté par le royaume comme entité? Apparemment. Est-ce comme cela que l'on sauve le royaume? Puis Theresa May tenta l'impossible synthèse en obtenant un accord formel de sortie avec la Commission européenne, longue de 500 pages, et elle cliva involontairement les députés en quatre: pour son Deal, contre son Deal et pour un autre Deal, contre tout Deal, et pour un 2e référendum. Pendant trois ans, ces 4 factions se battent sans relâche, et le parti conservateur se disloque. Même  les Travaillistes sont rongés par les factions, de manière moins ouverte toutefois.  Les députés britanniques n'ont rien prévu en cas de Brexit, aucune piste de sortie n'avait été ébauchée, à la différence des Québécois et des Écossais. Les Québécois, en 1980 et en 1995, ont posé une question mature que je résume ici: "Donnez-vous un mandat au gouvernement du Québec pour négocier la souveraineté en association avec le Canada"? En 2014 (cas écossais) et en 2016 (Brexit) la question était simpliste: "L'Écosse devrait-elle devenir un pays indépendant?" ou "Le Royaume-Uni devrait-il rester dans l'UE ou quitter l'UE?" D'une limpidité trompeuse, car il n'y avait pas de projet derrière dans le cas du Brexit. Absolument rien. Puis le parlement s'est grippé, car les 4 factions empêchaient mathématiquement toute solution. 

Il reste enfin deux conséquences désastreuses du Brexit. Il s'agit de la perte territoriale de l'Irlande du Nord et de l' Écosse, c'est-à-dire leur sortie physique du Royaume-Uni . Le cas de l'Irlande du Nord est le plus évident.  Depuis 1998, l'UE est co-garante avec le Royaume-Uni et la République d'Irlande de l'amélioration économique de la région. Le principe est simple: Londres reconnaît à Dublin des domaines de souveraineté partagée en contrepartie du maintien sui generis de l'Irlande du Nord dans le Royaume-Uni à condition qu'une majorité des habitants le souhaitent. Cela a bien fonctionné, et les tensions entre les deux communautés, catholiques rattachistes (appelés "nationalistes" irlandais) et protestants loyaux au Royaume-Uni (appelés d'ailleurs "unionistes"), quasi-égales en nombre , s'estompent. Or les nord-irlandais ont majoritairement voté pour le maintien dans l'UE en 2016. Certes une majorité de protestants unionistes ont approuvé le Brexit, mais voici qu'ils rejettent l'accord de Theresa May prévoyant le maintien post-Brexit de nombreuses règles de l'UE. May et son successeur ont besoin des députés unionistes pour gouverner, mais ces derniers préfèrent supprimer la souveraineté partagée plutôt que  d'accepter le deal de Theresa May. Paradoxalement, cette rupture permettrait à la cause opposée rattachiste de séduire une partie des protestants à ce que le territoire passe sous souveraineté irlandaise pure. L'attrait d'un tel ralliement: se rattacher  à la République d'Irlande et ainsi demeurer  dans l'UE! Cela signifierait purement et simplement la fin du Royaume-Uni en Irlande du Nord, et laccomplissment du vieux rêve nationaliste du United Ireland.

Dernier point, géostratégique celui-ci. Theresa May, Boris Johnson et d'autres grands conservateurs glorifient sans cesse le Royaume-Uni comme  un "First rate world power" (Puissance mondiale de premier rang). les Britanniques ont déployé leurs troupes et combattu en Irak, Afghanistan, Libye, pour le meilleur ou le pire. Aussi,  un nouveau porte-avion entre en service dans la Royal Navy incessamment. Mais alors, quid de la Royal Navy sans l'Écosse? Quid du statut de l'Écosse indépendante dans l'OTAN? Car le SNP n'est pas enthousiaste pour l'OTAN, ni pour les affaires de défense généralement. La Royal Navy devra-t-elle louer les bases sous-marines des Lochs qu'elle détient actuellement ? L'espace maritime britannique sera grosso modo réduit de moitié, et l'Écosse indépendante serait en pleine zone de convoitise de la marine russe. Et les finances publiques de l'Écosse pousserait les gouvernants à s'ouvir beaucoup plus à la Chine et la Russie. David Cameron et compagnie ont-ils vraiment compris l'enjeu du coup de poker du Brexit? Ils pourraient avoir perdu deux Unions au lieu d'un -- l'UE, et le Royaume-Uni. La gloire du parlement serait alors balayée à cause de l' incapacité,de Cameron et des conservateurs. Le peuple se sera débarrassé d'une UE honnie, sans se douter du démantèlement de son royaume jusqu'alors uni. 

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TPV
- 22/06/2019 - 08:32
Articke pas faux Mais!
EN 2019, Vu de Belfast ou Edinburgh, l'UE ça sent pas la victoire!
Carl Van Eduine
- 21/06/2019 - 20:30
Le Brexit ? So what ?
Je souhaite juste rappeler qu'avant même Crécy [1346], Azincourt [1415], le relation entre le "Royaume Uni" et l'Europe presque moderne date au moins de la victoire de Guillaume le Bâtard sur Harold [1066] , avec l'appui préalable d'Edouard le Confesseur [1004-1066]. Et si on doit reprocher à certains le Brexit, n'oublions pas que les frasques d'Aliénor d'Aquitaine n'ont empêché ni le Royaume de France, ni le Royaume Uni _ qui à l'époque ne l'était guère _ de se constituer. Alors merde quoi ! Ce n'est quand même pas le première fois que l'Europe s'enfante dans la douleur !!!
hoche38
- 21/06/2019 - 08:07
Enfin!
Enfin, Monsieur Harold Hyman, il semblerait que cette fois, le tsunami vengeur va enfin déferler et noyer dans le bassin du Mannekenpiss, cette Grande-Bretagne arrogante, coupable de Brexit.