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Manita

Barcelone/ Lyon 5 -1 : les clubs français ont-ils vraiment une ambition en Ligue des Champions ?

Publié le 14 mars 2019
Battus par plus plus fort qu'eux et sonnés par un arbitrage défavorable, les Lyonnais sombrent à Barcelone. En s'arrêtant dès les huitièmes de finale, les derniers représentants Français sortent de la compétition en étalant les limites de leur système.
Olivier Rodriguez
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Olivier Rodriguez est entraîneur de tennis et préparateur physique. Il a coaché des sportifs de haut niveau en tennis.   
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Battus par plus plus fort qu'eux et sonnés par un arbitrage défavorable, les Lyonnais sombrent à Barcelone. En s'arrêtant dès les huitièmes de finale, les derniers représentants Français sortent de la compétition en étalant les limites de leur système.

Après la déroute historique du Paris Saint Germain et la gueule de bois phénoménale qu'elle aura pu engendrer, tous les espoirs du football hexagonal reposaient sur les épaules des jeunes joueurs de l'Olympique Lyonnais. Le défi qu'ils devaient relever était immense, il s'agissait d'aller chercher une qualification pour les quarts de finale de la Ligue des Champions chez un cador: le FC Barcelone. Bien entendu, les milliers de supporters de l'OL voulaient croire à l'exploit, mais, bien au delà des chauvinismes régionaux, ce sont tous les amoureux du foot Français qui souhaitaient voir l'aventure Lyonnaise perdurer. Pourquoi ? Parce que tous ces passionnés du ballon rond avaient un désir commun: ils réclamaient la permission de rêver tout haut, un peu plus longtemps. 

Cette folle espérance aura été de courte durée. Car c'est un penalty transformé par Lionel Messi à la 18ème minute qui aura douché leurs maigres attentes. Un penalty accordé plus que généreusement par un arbitre à la méticulosité à géométrie variable. Un arbitre qui, sur le coup, nous aura démontré que la perspective n'est pas le fait et que l'interprétation n'est pas la réalité. L'évidence est là, corroborée par les différentes prises de vues: la faute est inexistante. On peut toujours avoir envie de dédouaner l'homme en noir devant la difficulté de l'entreprise puisqu'il s'agit de prendre une décision lourde d'importance, en une fraction de seconde, parmi une forêt de jambes, avec une foule en plein délire, des enjeux colossaux etc... etc... Soit. Mais une question se pose:  pourquoi et comment le VAR n'a-t-il pas pu invalider la première décision ? Suarez (expert en simulation reconnu mondialement) broyant le pied de Denayer, on se demande encore comment le visionnage de l'image n'a pas pu tuer l'imaginaire. Entendons-nous bien, si le VAR est, en son principe, un outil précieux, il est permis de s'interroger sur la bonne foi et la pertinence de son utilisation. Une conclusion possible pourrait convoquer l'idée selon laquelle le Barca était de toute façon bien plus fort que l'OL et que ce simple fait de jeu n'aurait pas changé le résultat final... Soit encore.

Mais comment accréditer cette thèse lorsqu'il suffit de constater que cette erreur manifeste, provoquant le premier but, n'a pu que changer radicalement le cours du match ? Dernière question, comment ne pas imaginer, par extension, que le contexte et le poids du club Barcelonnais n'ont pas eu une incidence sur l'interprétation des débats ? On pourra toujours objecter la subjectivité du propos, mais rien que le fait que le débat s'impose de manière récurrente et avec force est en soi significatif. Dominés dans bien des domaines, handicapés par la sortie sur blessure de leur gardien titulaire, les Lyonnais ont eu le mérite de ne pas se désunir malgré les défaillances de leurs supposés leaders et le deuxième but des locaux (Coutinho 31ème). Leur persévérance porta même ses fruits à la 60ème minute lorsqu'un but de Tousard rendit le rêve envisageable. Un but validé, celui-là, bien péniblement, après de longues minutes de tergiversation du corps arbitral. Deux poids, deux mesures dîtes-vous ? Après cette réduction inespérée du score, l'OL, à vingt-cinq minutes du terme, n'avait plus qu'un but à marquer pour créer l'exploit. Malheureusement, ce fut également le moment qu'avait choisi Lionel Messi pour sortir de sa boîte. En cassant les reins des défenseurs avant de marquer puis en offrant un premier caviar à Piqué (78ème), avant d'en donner un second à Dembélé (86ème), il répondait, à sa manière, à la symphonie orchestrée par Ronaldo la veille. Avec deux buts et deux passes décisives, il avait décidé, implacablement et à sa convenance, de l'issue du match. Les joueurs Lyonnais et leur coach, tous rendus à l'état de spectateurs, finiront le match battus, logiquement, par plus fort qu'eux. Et il n'est pas déplacé d'estimer que, sur le cumul des deux matchs, les joueurs de Bruno Genesio et les choix de ce dernier auront existé trente minutes, pas plus.

Au final, si pour l'Olympique Lyonnais, l'addition est lourde, pour les clubs Français, l'addiction est lourde. Car il est bien triste de constater que les quarts de finale de la Ligue des Champions sont, depuis quelques années, inaccessibles pour nos représentants. La déroute Parisienne s'ajoutant à l'échec d'hier soir, c'est donc déjà l'heure du bilan pour le football tricolore. Il sera rapide: une défaillance mentale d'un côté, un déficit de qualité de l'autre. Deux clubs liquidés à la majorité absolue ayant des points en commun: l'absence de leaders ou de coachs influents dans les matchs les plus importants, une culture de la gagne insuffisante, une histoire, des stades et des publics qui ne font peur à personne. Une question se pose: l'ambition est-elle réelle ? En constatant les non-réactions Parisiennes à la suite de leur naufrage et en entendant les explications polies des Lyonnais à la sortie du match d'hier soir, la suspicion persistera. Si l'on ajoute à ce tableau d'ensemble un arbitrage dont il est permis de douter, chacun comprendra que le chemin sera long pour accrocher le top huit Européen dans les années à venir. Pour les supporters du football Français la douleur de vivre succède désormais à la douceur générée par la victoire en Coupe du Monde. En Ligue des Champions, les exilés sont ceux qui restent à quai. Dans le cas présent, les fleurons de notre football national se seront offerts, à grands frais, des joies somme toute bien modestes. Les prochaines soirées de gala seront forcément un peu tristes car nous les vivrons avec un triste détachement. Et nous nous dirons que ces matchs forts en alcool footballistique, ces matchs à l'ivresse unique, ne sont pas pour nous mais bien pour les autres. Nous nous quitterons sur ce dernier constat: lorsqu'un supporter meurt de chagrin, on ne retrouve jamais l'arme du crime.

 

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