En direct
Best of
Best of du 7 au 13 septembre
En direct
Flash-actu
Articles populaires
Période :
24 heures
7 jours
01.

Un oiseau attaque et tue un cycliste

02.

Brexit : le rapport secret mais officiel du gouvernement britannique est peut-être en train de faire évoluer Boris Johnson...

03.

Thomas Piketty, l'anti-Friedman qui ne fait peur à personne

04.

Les conditions de la détention de l’actrice Felicity Huffman dévoilées par la presse américaine

05.

Patrick Bruel : une deuxième masseuse l'accuse ; Adieu Sebastien Farran, bonjour Pascal, Laeticia Hallyday retrouve enfin l’amour ! ; Lily-Rose Depp & Timothée Chalamet squelettiques mais heureux, Céline Dion juste maigre...;

06.

Manuel Valls danse sur une chanson des Gipsy Kings à son mariage fastueux

07.

Marine Le Pen : retour aux fondamentaux (et au plafond de verre)

01.

Patrick Bruel : une deuxième masseuse l'accuse ; Adieu Sebastien Farran, bonjour Pascal, Laeticia Hallyday retrouve enfin l’amour ! ; Lily-Rose Depp & Timothée Chalamet squelettiques mais heureux, Céline Dion juste maigre...;

02.

Le chef de l’organisation météorologique mondiale s’en prend de manière virulente aux extrémistes du changement climatique

03.

Syrie : les vraies raisons derrière l’avertissement d’Erdogan à l’Europe sur une nouvelle vague de migrants

04.

Retraites : ces trois questions pièges souvent oubliées des grands discours

05.

Laeticia Hallyday aurait retrouvé l’amour

06.

Pourquoi parle-t-on si peu de la jeune Palestinienne assassinée en Cisjordanie ? Parce que ce ne sont pas les Israéliens qui l'ont tuée !

01.

Patatras : l’étude phare qui niait l’existence de notre libre arbitre à son tour remise en question

02.

​La déliquescence de la pensée (Gérard Noiriel) contre « la pensée délinquante » (Éric Zemmour)

03.

Peurs sur la consommation : bienvenue dans l’ère de l’irrationalité

04.

Reconnaissance de la filiation des enfants par GPA : grand flou sur sujet clair

05.

PMA / GPA : la guerre idéologique est-elle perdue ?

06.

Le chef de l’organisation météorologique mondiale s’en prend de manière virulente aux extrémistes du changement climatique

ça vient d'être publié
pépite vidéo > International
Flammes massives
Sites pétroliers attaqués en Arabie Saoudite : la production mondiale de pétrole ralentie
il y a 10 heures 13 min
light > Insolite
constante menace
Un oiseau attaque et tue un cycliste
il y a 11 heures 42 min
pépites > Politique
toujours en poche
Emmanuel Macron évalue ses ministres avec une application
il y a 13 heures 2 min
pépite vidéo > Loisirs
Jamais deux sans trois
Manuel Valls danse sur une chanson des Gipsy Kings à son mariage fastueux
il y a 13 heures 57 min
light > Science
découverte scientifique
Des ingénieurs du MIT ont mis au point le matériau le plus noir de tous
il y a 15 heures 30 min
pépites > Terrorisme
Retour de tous les djihadistes en France ?
Des familles françaises de djihadistes portent plainte contre Jean-Yves Le Drian
il y a 16 heures 44 min
décryptage > Politique
analyse des résultats de votes des Régionales

Les deux France, celle qui taxe et celle qui paye

il y a 18 heures 3 min
décryptage > France
La fête hélas est finie

"Le communisme est l’avenir de l’humanité"… Eh oui on a lu ça !

il y a 18 heures 40 min
décryptage > Economie
politique monétaire

Le cri désespéré de Mario Draghi : « la politique fiscale doit devenir le principal instrument de la politique conjoncturelle ! »

il y a 19 heures 15 min
décryptage > Atlantico business
Atlantico business

Brexit : le rapport secret mais officiel du gouvernement britannique est peut-être en train de faire évoluer Boris Johnson...

il y a 19 heures 45 min
pépites > Education
une prison à ciel ouvert ?
Les guerres de bandes gangrènent des lycées franciliens
il y a 11 heures 4 min
Art et nature font-ils bon ménage ?
Une forêt de 300 arbres voit le jour en plein milieu d’un stade de football
il y a 12 heures 28 min
décryptage > Economie
Les entrepreneurs parlent aux Français

Démanteler les GAFA pour déséquilibrer le monde ? Fausse bonne idée

il y a 13 heures 43 min
décryptage > Culture
Atlanti-culture

"LECTURES D'ETE": "InQarcéré" de Jean-Pierre Marongiu

il y a 14 heures 35 min
décryptage > Science
nouvelle exoplanète k2-18B

Pourquoi la super-terre découverte par les astronomes est moins intéressante en soi que les méthodes qui ont permis de la repérer

il y a 15 heures 56 min
pépite vidéo > Justice
justice a été rendue
Condamné à 10 jours de prison pour cruauté envers un requin
il y a 17 heures 32 min
décryptage > Europe
Disraeli Scanner

La nouvelle Bataille d’Angleterre

il y a 18 heures 29 min
décryptage > Europe
La hausse de l’énergie ne s’arrête-t-elle donc jamais ?

Taxe carbone européenne : la fausse bonne idée

il y a 18 heures 48 min
décryptage > Politique
rentrée politique

Marine Le Pen : retour aux fondamentaux (et au plafond de verre)

il y a 19 heures 35 min
décryptage > Economie
Nouveau livre

Thomas Piketty, l'anti-Friedman qui ne fait peur à personne

il y a 19 heures 53 min
© Thierry Zoccolan / AFP
© Thierry Zoccolan / AFP
GREVE

Appel à la grève illimitée et Grand débat : une même impasse politique

Publié le 05 février 2019
A l'appel initial de la CGT, repris par la suite par certains Gilets jaunes, un mouvement de grève national débutera ce 5 février dans le pays.
Chloé Morin est Chargée de projets internationaux chez IPSOS, ancienne conseillère en charge de l'opinion publique au sein du cabinet du Premier ministre Jean-Marc Ayrault puis Manuel Valls, de 2012 à 2016.
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Chloé Morin
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Chloé Morin est Chargée de projets internationaux chez IPSOS, ancienne conseillère en charge de l'opinion publique au sein du cabinet du Premier ministre Jean-Marc Ayrault puis Manuel Valls, de 2012 à 2016.
Voir la bio
Ajouter au classeur
Vous devez être abonné pour ajouter un article à votre classeur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Lecture Zen
Vous devez être abonné pour voir un article en lecture zen.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
A l'appel initial de la CGT, repris par la suite par certains Gilets jaunes, un mouvement de grève national débutera ce 5 février dans le pays.

Atlantico: En quoi, en l'absence d'un réel projet politique et intellectuel alternatif formant un consensus majoritaire, un tel mouvement de grève, tout comme le grand débat national, n'est en réalité qu'un leurre dans une logique de sortie de crise ? 

Chloé Morin: Tout d’abord, il convient de noter que ce mode d’action divise, non seulement au sein des Gilets Jaunes eux-mêmes, mais au sein des Français dans leur ensemble. Depuis plusieurs années, la perspective même d’une « convergence des luttes », horizon de certains syndicats ou partis d’extrême gauche, est devenue de plus en plus illusoire. Ce mode d’action est devenu, pour bien des Français, obsolète, en raison de plusieurs tendances économiques et sociales lourdes : l’individualisme a brisé en partie les solidarités de classe, et en bas de l’échelle des salaires on se plain aussi souvent du voisin « assisté » qu’on ne l’identifie comme un camarade de lutte; l’insécurité économique rend toute action de grève difficile, car source d’insécurité pour les salariés concernés; surtout, ces mouvements sont, à quelques exception près, rapidement impopulaires, ce qui les distingue à ce titre du mouvement des Gilets jaunes… En s’atomisant et en se désolidarisant, la société a sans doute rendu obsolètes les modes d’action anciens, sans que les syndicats soient en mesure d’inventer des modes d’action adaptés aux temps nouveaux - la négociation en entreprise restant un process inaccessible à certains, et dans lequel beaucoup de salariés n’ont pas confiance.

C’est pour cette raison que l’appel à la grève de la CGT est intéressant : on peut y voir une tentative des syndicats de « reprendre la main » sur un mouvement qui vit dans la hantise de sa récupération depuis ses débuts, et ce, à un moment stratégique où le mouvement paraît s’essouffler quelque peu et à la recherche de nouveaux modes d'action. 

On peut comprendre ceux qui, parmi les leaders Gilets jaunes, prétendent qu’il faut faire feu de tout bois pour accentuer le rapport de force avec le gouvernement. Sans doute la CGT y récupèrera-t-elle quelques adhérents aussi… Mais le risque, pour les Gilets jaunes, est d’être assimilés par l’opinion aux « vieux » syndicats, d’être réintégrés dans un clivage gauche/droite que nombre de ses soutiens actuels rejettent, de devenir rapidement impopulaires, et donc de ne trouver dans cet appel à la grève non pas un nouveau débouché, mais un éteignoir.  

Ne peut-on pas voir la société française actuelle comme une addition de groupes contestataires incapables de former une majorité, révélant l'absence d'un projet politique d'adhésion -et non de contestation - à vocation majoritaire ? 

Il faut distinguer deux choses : 

- le front hétéroclite des oppositions et des mécontentements, qui historiquement a souvent été composite, mais vise à briser le statu quo, établir un rapport de force, exprimer une demande de changement; dénoncer les alliances contre nature, les fronts dépourvus de sens et d’unité idéologique, est un grand classique. Différents moyens institutionnels existent pour empêcher qu’une telle majorité d’oppositions n’engendre d’instabilité politique, et dans la plupart des pays il faut réunir une forme de majorité alternative afin de renverser un pouvoir établi.

- l’offre politique alternative à celle du pouvoir, qui elle aussi est fragmentée, et sans doute bien davantage que par le passé. En réalité, depuis 2017 se joue une compétition pour le leadership de l’alternative politique à Macron, mais on peine toujours à voir qui sera considéré comme capable de réunir une majorité face au Président sortant en 2022.

Il est vrai que ce mouvement des Gilets jaunes est une crise politique au sens où il révèle l’incapacité de l’offre politique à s’adapter à la demande populaire - c’est ce que révèlent les cotes de popularité, des hommes comme des partis politiques, ou encore les intentions de vote réalisées en vue des élections Européennes. Nul parti d’opposition n’a su capitaliser massivement sur les colères, même si l’on peut craindre, comme l’a exprimé Luc Rouban récemment, qu’à long terme le mouvement des Gilets jaunes ne soit un « sas » vers le vote FN pour de nombreux électeurs. Mais si l’on regarde les résultats du premier tour des élections présidentielles de 2017, on constate que cette fracture idéologique profonde qui traverse notre pays, et le divise en 4 (ou 5, si on veut bien considérer les millions d’abstentionnistes comme désabusés mais pas nécessairement dépolitisés et dépourvus d’aspirations politiques), ne date pas d’aujourd’hui. La décomposition idéologique est un processus lent, qui vient de loin, qui prend racine dans le climat de défiance - cela fait bien longtemps que l’on vote davantage « contre » que « pour », même si c’est une tendance qui s’accentue avec le temps -, dans le rejet des partis dits « de gouvernement » qui semblent ne plus jamais pouvoir s’affranchir de leur bilan - on reproche encore à la droite de Wauquiez les promesses non tenues de Nicolas Sarkozy!-. 

Cette fragmentation vient aussi, comme vous le dites, de l’incapacité d’un parti quelconque à offrir un projet politique à vocation majoritaire. Mais là où vous semblez faire porter l’entière responsabilité sur les partis politiques, je serais plus mesurée. Il est en effet très difficile de rassembler, de construire du collectif, de l’empathie, des ponts entre groupes d’intérêts, dans une société où la plupart du temps les dynamiques politiques se construisent sur le rejet, la peur de l’autre et/ou du déclassement, l’envie, la rancœur… Par exemple, le dégagisme nait du rejet des élites, supposées incompétentes et corrompues. Le ras le bol fiscal naît du sentiment de « payer trop » par rapport à ses voisins, et aux « assistés » du dessus comme du bas de l’échelle sociale. 

Dans une société de défiance, il est donc plus facile d’aspirer à rassembler 20 à 25% des Français au premier tour avec des stratégies de clientèles, puis espérer être le « moins rejeté » dans la perspective d’un second tour. La logique des institutions, où les législatives suivent la présidentielle et en amplifient le résultat, fait le reste, et crée artificiellement des majorités d’idées à partir de minorités sociales.

En quoi le fractionnement du débat politique -débat sur l'ISF sans réflexion global sur la fiscalité, débat sur les emplois aidés sans réflexion globale sur l'emploi, débat sur les salaires sans réflexion sur le modèle économique etc. - masque justement l'incapacité des partis politiques à articuler un projet intellectuel global - une idéologie, qui pourrait ouvrir la voie à une sortie de crise ? 

Il y a ici deux questions :

- est-on encore capable de débattre réellement, de forger du compromis, voire du consensus? Je crains que ce soit de plus en plus difficile, et ce pour de nombreuses raisons que j’ai développé ailleurs, et que je résumerais ainsi : nous oscillons en permanence entre indifférence/désengagement politique, et grandes convulsions politiques, autour de questions à forte charge émotionnelle. Soit un gouvernement parvient à légiférer avec un apparent consentement général, car les gens « attendent de voir », trouvent les sujets trop complexes, ou ne croient plus de toute manière que cela changera quoi que ce soit pour eux - et le consentement majoritaire est ici artificiel. Soit un débat s’engage autour de sujets à forte dimension émotionnelle - mariage pour tous, PMA, accueil des réfugiés, ISF, 35 heures -, et nous nous trouvons tiraillés entre des pôles extrêmes, qui cherchent moins à trouver un compromis qu’à éradiquer le camp adverse.

- les idéologies politiques « de masse »  sont-elles mortes? Pour paraphraser un peu Raphaël Glucksmann, nous sommes les « enfants du vide », au sens où nous avons tourné le dos aux grandes idéologies politiques du 20e siècle. Nous cherchons évidemment à remplir ce vide, mais à ce stade aucune idéologie politique n’y est parvenue- la quête de sens, de collectif, s’exerce ailleurs, dans la religion par exemple, ou dans des modes de vie et de consommation. Cela ne veut pas dire que les idéologies, au sens de « visions du monde » cohérentes et globales, aient totalement disparu- nous voyons les choses d’une autre manière que les chinois, les américains, etc. Mais les élites ont sans doute perdu le monopole de leur formation et de leur propagation, au profit d’évènements collectifs à forte résonance (attentats, évènements climatiques, etc.), d’acteurs n’appartenant pas au champ politique, et d’une vision forgée et alimentée « par le bas ». Les idées portées par Marine Le Pen sont par exemple autant le miroir déformé et amplifié de ce que pensent une partie des Français, que le fruit de la pensée des leaders du parti… Tout au plus donne-t-elle forme à des sentiments confus ou des idées, mais elle n’en est nullement l’origine. 

Evidemment, cela ne signifie pas que les élites devraient renoncer à chercher à donner sens aux évènements et proposer une vision globale. Sans doute n’avons nous jamais eu autant besoin de visions globales pour affronter les défis du 21e siècle que sont le réchauffement climatique, le terrorisme, l’explosion des inégalités, etc. Mais il est devenu extrêmement difficile d’agréger des majorités d’idées, plutôt que des majorités de rejets. 

Par conséquent, le fait de se focaliser sur telle ou telle mesure, plutôt que sur l’architecture politique globale, n’est à mon sens pas une stratégie politique délibérée de la part du pouvoir ou de ses opposants, c’est une simple conséquence de notre incapacité à débattre démocratiquement - c’est à dire de manière sereine, inclusive, et sérieuse - et à forger des consensus d’idées larges. 

Les commentaires de cet article sont à lire ci-après
Le sujet vous intéresse ?
Articles populaires
Période :
24 heures
7 jours
01.

Un oiseau attaque et tue un cycliste

02.

Brexit : le rapport secret mais officiel du gouvernement britannique est peut-être en train de faire évoluer Boris Johnson...

03.

Thomas Piketty, l'anti-Friedman qui ne fait peur à personne

04.

Les conditions de la détention de l’actrice Felicity Huffman dévoilées par la presse américaine

05.

Patrick Bruel : une deuxième masseuse l'accuse ; Adieu Sebastien Farran, bonjour Pascal, Laeticia Hallyday retrouve enfin l’amour ! ; Lily-Rose Depp & Timothée Chalamet squelettiques mais heureux, Céline Dion juste maigre...;

06.

Manuel Valls danse sur une chanson des Gipsy Kings à son mariage fastueux

07.

Marine Le Pen : retour aux fondamentaux (et au plafond de verre)

01.

Patrick Bruel : une deuxième masseuse l'accuse ; Adieu Sebastien Farran, bonjour Pascal, Laeticia Hallyday retrouve enfin l’amour ! ; Lily-Rose Depp & Timothée Chalamet squelettiques mais heureux, Céline Dion juste maigre...;

02.

Le chef de l’organisation météorologique mondiale s’en prend de manière virulente aux extrémistes du changement climatique

03.

Syrie : les vraies raisons derrière l’avertissement d’Erdogan à l’Europe sur une nouvelle vague de migrants

04.

Retraites : ces trois questions pièges souvent oubliées des grands discours

05.

Laeticia Hallyday aurait retrouvé l’amour

06.

Pourquoi parle-t-on si peu de la jeune Palestinienne assassinée en Cisjordanie ? Parce que ce ne sont pas les Israéliens qui l'ont tuée !

01.

Patatras : l’étude phare qui niait l’existence de notre libre arbitre à son tour remise en question

02.

​La déliquescence de la pensée (Gérard Noiriel) contre « la pensée délinquante » (Éric Zemmour)

03.

Peurs sur la consommation : bienvenue dans l’ère de l’irrationalité

04.

Reconnaissance de la filiation des enfants par GPA : grand flou sur sujet clair

05.

PMA / GPA : la guerre idéologique est-elle perdue ?

06.

Le chef de l’organisation météorologique mondiale s’en prend de manière virulente aux extrémistes du changement climatique

Commentaires (3)
Ecrire un commentaire
Vous devez être abonné pour rédiger un commentaire.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Nos articles sont ouverts aux commentaires sur une période de 7 jours.
Face à certains abus et dérives, nous vous rappelons que cet espace a vocation à partager vos avis sur nos contenus et à débattre mais en aucun cas à proférer des propos calomnieux, violents ou injurieux. Nous vous rappelons également que nous modérons ces commentaires et que nous pouvons être amenés à bloquer les comptes qui contreviendraient de façon récurrente à nos conditions d'utilisation.
*Toute validation est définitive, vous ne pourrez pas rééditer votre commentaire.
lasenorita
- 05/02/2019 - 16:09
La C.G.T. ne pense qu'à créer la pagaille en France!
J'approuve les revendications des GJ mais la C.G.T. ferait mieux de RESTER dans son coin!.. C.G.T.=C'est Gênant de Travailler.. La C.G.T. a détruit l'économie du port de Marseille.. Lors de la manifestations de ''la loi Travail'' les cégétistes s'en sont pris à un hôpital pour enfants qu'ils ont saccagé: qu'ont-ils fait aux cégétistes ces pauvres enfants malades??Actuellement la C.G.T. est noyautée par des musulmans, la C.G.T. préfère ''aider'' les terroristes musulmans ''étrangers'' que les ''vrais'' Français non-musulmans...ainsi en 1962,les dockers cégétistes du port de Marseille jetaient,dans les eaux du port,les objets précieux que les non-musulmans avaient arrachés des mains des égorgeurs du F.L.N...Je ne suis pas d'accord que l'on prélève, tous les mois, des sous sur le salaire de mes enfants pour le donner à ces casseurs et fainéants de la C.G.T.!
Ganesha
- 05/02/2019 - 15:45
Tabou
Le principal tabou, en France : interdiction absolue de décrire, en termes simple, la situation économique et politique réelle du monde occidental : le Libéralisme de Reagan-Thatcher est actuellement à l'agonie, un état comparable à celui du Nazisme en 1945 et du Communisme en 1989.

Ce qui est significatif, ce sont les momies octogénaires qui viennent écrire sur Atlantico : ''Depuis 1945, la France est gouvernée par des Communiste''.

Le seul espoir pour les Souverainistes de parvenir au pouvoir, c'est d'annoncer quelques unes des premières mesures pratiques qu'ils ont l'intention d'appliquer, sans appesantir sur les analyses théoriques.
Anouman
- 05/02/2019 - 10:45
Vision globale?
C'est possible sur certains sujets et pas sur d'autres. C'est pourquoi le premier point est d'assurer une représentation nationale conforme aux votes. Le problème n'est pas d'avoir un parti majoritaire mais d'avoir des majorités réelles sur les lois qui sont votées. Et s'il n'y en a pas c'est qu'elles ne valent pas mieux que ce qui existe actuellement ou que les élus sont des imbéciles.