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Emmanuel Macron est apparu flou à des « Gilets jaunes » dont les revendications restent confuses et contradictoires

Publié le 28 novembre 2018
Les Gilets jaunes sont déçus... Emmanuel Macron les a entendus, mais il ne pouvait pas leur donner raison.
Jean-Marc Sylvestre
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Les Gilets jaunes sont déçus... Emmanuel Macron les a entendus, mais il ne pouvait pas leur donner raison.

Les Gilets jaunes sont déçus, mais il faut dire que les revendications que ce mouvement porte auraient obligé Emmanuel Macron à se renier et à abandonner le cap qu’il s’est fixé et sur lequel il a été élu Président de la République.

Comment ne pas être flou face à un mouvement non organisé, sans structure ni représentant légitime et dont les demandes sont souvent très contradictoires ?
Alors, les analystes politiques peuvent toujours nous expliquer que les Gilets jaunes ont la sympathie des Français, et que les revendications exprimées ne sont pas forcément celles qui reflètent les vrais problèmes des populations. Sans doute. Mais la gouvernance implique une cohérence dans l’action et des arbitrages entre le court et le long terme. 
Comment baisser les impôts et en même temps, augmenter les dépenses publiques et sociales ? Comment défendre aux uns de circuler au diesel et exiger des autres de lutter contre la pollution de l’air ? 
Les Gilets jaunes demandaient la suppression de la taxe carbone sur les carburants, ainsi qu’un accompagnement social immédiat pour compenser les efforts qu’implique la transition écologique. 
En fait et sans les caricaturer, les demandes des Gilets jaunes ne pouvaient pas être satisfaites immédiatement sans revenir et s’asseoir sur les orientations de toute la politique économique. 
Emmanuel Macron peut avoir entendu la douleur populaire mais pouvait-il y répondre et calmer le jeu en abandonnant des responsabilités plus globales ? Il ne le pouvait pas pour trois raisons.

1er point, il ne pouvait pas suspendre ou même oublier le projet de taxe Carbone applicable en janvier, sauf à ouvrir la porte à une quantité de demandes corporatistes. Il pouvait à la rigueur proposer quelques mesures pour amortir le choc, ce qu’il a fait.

2e point, Emmanuel Macron a beaucoup de défauts, dont celui de multiplier les postures et maladresses politiques, mais il a le souci de la cohérence dans l’action publique. 
Emmanuel Macron a été élu sur un diagnostic très simple mais partagé par tous les acteurs du secteur. La France manque de compétitivité, les entreprises françaises ne sont plus dans la compétition internationale. D’où la faible croissance, d’où le chômage, d’où les déficits qui débordent de partout. Avec ce diagnostic, il a donc déroulé une politique économique, sociale et fiscale, qui doit créer un écosystème favorable au business d’entreprise : plus de flexibilité sur le travail, moins de fiscalité sur le travail et sur l’investissement, le tout orienté dans l'axe de lutte contre le réchauffement climatique, contre la pollution et une vie quotidienne plus confortable et plus saine. 
A priori, Emmanuel Macron n’a jamais promis à qui que ce soit de raser gratis, il tente même de restaurer l’équilibre budgétaire, seule condition pour restaurer et protéger la souveraineté politique, et de retrouver de l’influence  dans l’Union Européenne. 
Le président français ne peut donc pas accepter qu’on baisse la fiscalité sur les carburants et en même temps, qu’on augmente la dépense publique de fonctionnement. Ça serait irresponsable et incohérent. Donc on oublie ... et pour oublier, le président rappelle –un peu longuement- quelle est sa trajectoire : créer les conditions du retour de la croissance (par le dynamisme des entreprises) mais une croissance compatible avec les objectifs de l’écologie. Le discours est facile à faire, l’application est beaucoup plus compliquée puisqu’on se heurte à des intérêts de court terme. Le mouvement des Gilets jaunes est évidemment le reflet de cette contradiction entre la nécessité du court terme et l’ambition de long terme. 

3e point : Emmanuel Macron ne peut pas céder pour des raisons politiques, parce qu’il y a une partie de la France qui partage ce projet de retrouver de la croissance mais aussi de protéger l’environnement. Tous les Français sont un peu écolos. Cette partie de la France où on retrouve des électeurs de droite comme de gauche, des habitants de grandes villes mais aussi beaucoup de provinciaux (qui sont très heureux de vivre en province) et qui ne se croient pas déclassés pour autant. 
En revanche, il existe, c’est vrai, une France des territoires qui vit très difficilement (comme dans les banlieues où il existe des populations en grande difficulté) mais cette France-là ne souffre pas à cause des taxes sur le diesel, elle souffre parce qu‘elle est scotchée dans des régions où il n’y a pas de travail. 
Emmanuel Macron ne peut pas (pour des raisons politiques et culturelles) céder à la démagogie de promettre des baisses d’impôts sans organiser une baisse des dépenses publiques. 
Sa grande erreur au départ aura été de ne pas baisser les dépenses publiques ou de réduire le périmètre de l’Etat. Des impôts moins lourds mais surtout plus efficaces en terme de service public. 
Sa grande faiblesse, aujourd‘hui, aura été de ne pas attaquer la fonction publique dans ses effectifs et surtout dans ses méthodes de travail et d’organisation. Peut-il encore le faire ? Compliqué. 
Mais ce qui est certain, c’est qu’Emmanuel Macron ne peut pas imaginer se retrouver dans la situation de Theresa May, affaiblie pour avoir porté un projet de Brexit qui se révèle inapplicable ou d’un Matteo Salvini qui, en Italie, s’est fait retoquer son budget par Bruxelles et se retrouve aujourd’hui obligé de faire machine arrière parce que les Italiens eux-mêmes refusent de payer les mesures sociales qui lui ont permis d’accéder au pouvoir. 

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Commentaires (6)
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jurgio
- 28/11/2018 - 19:12
L'écologie n'est bonne que pour la carrière de Macron
Elle suppose dans les premiers temps une régression économique et industrielle. Cela vaut-il le coup pour les petits contribuables ? La précipitation est très intéressante pour le président car elle lui permet d'enfumer beaucoup de monde (la vraie pollution ?) L'automobile n'avait déjà cessé de s'améliorer, et les derniers diesels, par exemple, ne polluent presque plus, en attendant la disparition des moteurs à combustion. Les gouvernements préfèrent la facilité de promulguer des interdits tous azimuts, alors que l'éducation, aujourd'hui en désolation, principal agent de sécurité, devrait permettre de minimiser les nuisances en attendant le progrès nécessaire.
TPV
- 28/11/2018 - 18:02
Comme Serraf
Ça sent bon la perruque poudrée ce commentaire de l'ancien Régime "progressiste".
assougoudrel
- 28/11/2018 - 09:46
JMS a peur - suite
Les chinois disent aussi; "les gens riches ont la mémoires courte". L'arrogant bobo parisien oublie d'où il vient; si on lui écarte les orteils, il leur reste un peu de boue et bouse de vache entre, car ils viennent de province. Ce qui prouve qu'il est con comme une valise sans poignée et sans charnières. Il faudrait que le GJ leur coupent les vivres, aux bobos et les fassent crever dans "leur Paris" et les empêchent d'en sortir. Les touristes ont annulé leur visite dans la capitale pour leurs achats de fin d'année et c'est entièrement de leur faute. Il verront que la France n'est pas Paris et les étrangers pourront voir qui sont les vrais français.