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© ERIC PIERMONT / AFP
© ERIC PIERMONT / AFP
Edito

Pourquoi le rebond espéré de la Bourse continue de faire faux bond

Publié le 26 octobre 2018
Les places boursières continuent de faire preuve d’une fébrilité sans bornes avec des variations de cours quotidiennes qui donnent parfois le vertige, certains titres pouvant perdre plus de vingt pour cent en une seule journée comme on l’a vu récemment pour la société Atos qui annonçait un ralentissement de son activité sans que les fondamentaux de l’entreprise soient en péril.
Michel Garibal
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Michel Garibal , journaliste, a fait une grande partie de sa carrière à la radio, sur France Inter, et dans la presse écrite, aux Échos et au Figaro Magazine.
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Les places boursières continuent de faire preuve d’une fébrilité sans bornes avec des variations de cours quotidiennes qui donnent parfois le vertige, certains titres pouvant perdre plus de vingt pour cent en une seule journée comme on l’a vu récemment pour la société Atos qui annonçait un ralentissement de son activité sans que les fondamentaux de l’entreprise soient en péril.

Globalement, les marchés ont perdu quelques dix pour cent depuis le début de l’année, annulant les quelques points de hausse qui avaient été enregistrés en cours d’exercice, alors que la croissance continue de marquer l’économie mondiale. Les profits restent pourtant à l’ordre du jour. Ils devraient atteindre une hausse de sept pour cent en moyenne cette année pour les entreprises européennes cotées. Il n’y a donc pas péril objectivement. Mais les marchés vivent pourtant une période de stress exceptionnelle qui rappelle aux observateurs celle qui avait caractérisé les places financières au début de 2016 : à l’époque, les cours du pétrole étaient tombés temporairement au-dessous de trente dollars, l’économie américaine connaissait un trou d’air et la Chine suscitait les plus grandes inquiétudes ; certains annonçaient déjà l’arrivée d’une crise profonde et les valeurs mobilières amorçaient un repli spectaculaire, deux fois plus élevé que celui d’aujourd’hui. Pourtant, en l’espace de deux mois, les marchés se retournaient et entraient dans une période de hausse quasiment ininterrompue jusqu’au printemps 2018.

La situation d’aujourd’hui n’a pourtant rien de comparable avec celle d’il y a deux ans. La raison fondamentale réside dans le mouvement de reprise de la hausse des taux d’intérêt aux Etats-Unis qui pourrait même s’accélérer si l’inflation reprenait de la hauteur, en particulier sous l’effet du renchérissement brutal des prix de l’énergie avec un pétrole en marche vers les cent dollars le baril. A la tête de la banque centrale européenne, Mario Draghi fait le gros dos en affichant sa confiance dans la poursuite de la (modeste) croissance du vieux continent, tout en annonçant que la BCE cesserait à la fin décembre ses achats qui ont porté en quatre ans sur 2600 milliards et alors que la décollecte sur les fonds en actions européennes s’est poursuivie au cours du dernier trimestre.
 
Il est vrai que les analystes ont moins l’œil sur le rétroviseur qui affiche encore de bons résultats pour les entreprises avec des carnets de commande qui ne menacent pas l’activité à court terme, alors qu’ils se montrent au contraire inquiets sur l’avenir en raison de la montée des périls politiques : le conflit entre la Chine et les Etats-Unis, le brexit toujours sans solution, les tensions entre l’Italie et la Commission européenne, la situation précaire de l’Arabie saoudite, les craintes exprimées par certains  milieux d’affaires américains que la hausse des droits de douane imposée par Donald Trump finisse par revenir comme un boomerang sur l’économie américaine et Wall Street. Alors que les algorithmes qui animent aujourd’hui la vie boursière contribuent à multiplier les secousses sur les marchés où les professionnels agissent tous en même temps alors que l’on aurait besoin d’intervenants qui assurent une contrepartie aux mouvements qui deviennent de plus en plus erratiques, ce qui éloigne de la Bourse chaque jour davantage une clientèle de particuliers qui aurait besoin de retrouver la sérénité disparue.
 
Aujourd’hui, après sa baisse récente, le CAC 40 oscille autour des 5000 points sans la moindre certitude de s’y tenir. Les professionnels appellent de leurs vœux un rebond, mais à chaque tentative de reprise, ils se montrent vendeurs, laissant les cours se replier, mais sans manifester la volonté de procéder à des achats, comme s’ils estimaient qu’un palier n’avait pas encore été atteint. Le rebond devient le leitmotiv, mais il demeure introuvable, tant que la situation politique internationale n’aura pas retrouvé un peu de sérénité, ce que rien ne laisse entrevoir pour le moment.
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